Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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ASCENSION


4. Ascension

Vous qui aspirez à la connaissance, ne vous empêtrez pas dans un filet, mais devenez lucides! La Loi éternelle fait peser sur vous l’immuable contrainte d’expiation de vos fautes et vous ne pouvez jamais en rejeter le poids sur d’autres. Ce dont vous vous chargez par vos pensées, vos paroles et vos œuvres, personne d’autre ne saurait le dénouer que vous-mêmes! Réfléchissez, autrement la Justice divine ne serait qu’un son vide et tout le reste s’effondrerait aussi en ruine avec elle! C’est pourquoi, rendez-vous libres! Ne gaspillez pas une heure pour mettre un terme à cette contrainte d’expiation! Un vouloir sincère pour le bien, le mieux, qui reçoit une force plus grande par une prière vraiment ressentie, apporte la rédemption! Sans le sincère et ferme vouloir pour le bien, l’expiation ne peut s’ensuivre.

Ce qu’il y a de bas se donne toujours une nouvelle nourriture pour continuellement prolonger sa durée; en même temps, il exige ainsi sans interruption de nouvelles expiations, si bien que ce constant renouvellement vous apparaît comme un seul fardeau, une seule souffrance! Pourtant, c’est une chaîne sans fin qui vous lie constamment à nouveau avant même que ce qui a précédé n’ait pu se dénouer. Dès lors, il n’y a jamais de rédemption puisqu’il y a constante exigence d’expiation. C’est comme une chaîne qui vous tient rivés au sol. Et vous courez le grand danger de sombrer encore davantage. C’est pourquoi, vous qui êtes encore dans l’en deçà ou bien, selon vos conceptions, déjà dans l’au-delà, ressaisissez-vous en faveur du bon vouloir! Grâce à un constant bon vouloir, la fin de toute expiation doit venir puisque celui qui veut le bien et agit en conséquence cesse de susciter de nouvelles exigences de rachat.

Et c’est ainsi qu’arrive la libération, la rédemption, qui seule permet l’ascension vers la Lumière. Écoutez cet avertissement! Il n’y a pas d’autre chemin pour vous! Pour personne! Ainsi, chacun a la certitude qu’il ne peut jamais être trop tard. Certes, l’acte isolé vous avez à l’expier, à le racheter, mais dès l’instant où votre effort vers le bien se met en place sérieusement, vous posez la borne pour la fin de votre expiation, vous êtes assurés que cette fin doit arriver un jour; ainsi commence votre ascension! Vous pourrez alors joyeusement œuvrer à la liquidation de toutes les expiations. Désormais, tout ce qui peut encore vous arriver participe à votre salut et vous rend plus proche l’heure de la rédemption, de la libération. Comprenez-vous à présent la valeur du conseil que je vous donne, de commencer de toutes vos forces à vouloir le bien, à purifier vos pensées? De ne pas vous relâcher, mais de vous y accrocher avec toute votre nostalgie, avec toute votre énergie! Cela vous élève! Cela vous transforme, vous et votre entourage!

Pensez que chaque périple terrestre est une courte école et qu’avec le dépôt de la chair aucune fin n’arrive pour vous. Vous vivrez constamment ou vous mourrez constamment! Constamment vous jouirez du bonheur ou constamment vous souffrirez! Que celui qui s’imagine aussi qu’avec l’enterrement terrestre tout est liquidé pour lui, que tout est compensé, que celui-là se détourne et aille son chemin, car ainsi il ne veut que se leurrer lui-même. Épouvanté, il se trouvera un jour devant la Vérité et... devra commencer son chemin de douleur! Son vrai «moi», dépouillé de la protection de son corps dont la densité l’entourait comme un rempart, sera attiré, entouré et retenu par le même genre que lui. Le fait de se ressaisir en un sérieux effort pour le mieux, qui seul pourrait le libérer et le porter plus haut, lui deviendra plus difficile et pour longtemps impossible parce qu’il sera soumis à la seule influence de son entourage, lequel ne portera en lui aucune pensée de lumière de même genre qui pourrait le réveiller, le soutenir.

Il devra souffrir doublement de tout ce qu’il s’est lui-même créé. Pour cette raison, une progression vers le haut est alors beaucoup plus difficile que dans la chair et le sang où le bien chemine à côté du mal; cette progression est possible seulement grâce à la protection du corps terrestre parce que... cette vie terrestre est une école où la possibilité de la poursuite de l’évolution est donnée à chaque «je» en fonction de son libre vouloir. C’est pourquoi, ressaisissez-vous enfin! Le fruit de chaque pensée retombe toujours sur vous; ici ou dans l’au-delà, vous devez le savourer! Personne ne peut fuir devant ce fait! À quoi cela vous sert-il si, devant cette réalité, vous cherchez à vous cacher la tête craintivement dans le sable comme l’autruche?

Regardez donc les faits hardiment en face! Vous vous rendrez de ce fait la chose facile, car ici-bas l’on peut progresser plus rapidement. Commencez! Mais avec la conscience que tout l’ancien doit être compensé. N’attendez pas comme de nombreux insensés que le bonheur vous arrive immédiatement par portes et fenêtres. Peut-être plus d’un parmi vous a-t-il à se défaire d’une chaîne gigantesque? Mais celui qui se décourage à cause de cela ne nuit qu’à lui-même parce que cela ne peut lui être épargné, ni ôté. Par son hésitation, il se rend tout seulement plus difficile, peut-être même impossible, pour longtemps. Une stimulation à ne plus gaspiller une heure, c’est ce que cela devrait être pour lui, car avec le premier pas il commence à vivre!

Heureux celui qui se ressaisit énergiquement, car maillon après maillon, cela se détachera de lui. Avec des pas de géants, il pourra s’élancer en avant, et dans la joie et dans la gratitude, il pourra prendre d’assaut les derniers obstacles. Alors, il sera libre! Les pierres que les erreurs antérieures ont amoncelées devant lui tel un mur qui doit nécessairement empêcher sa marche en avant, ne lui sont alors nullement enlevées, mais au contraire, soigneusement placées devant lui afin qu’il les reconnaisse et les surmonte, parce que c’est lui-même qui doit compenser toutes ses fautes. Dès qu’il montre de la bonne volonté, étonné, émerveillé, il peut reconnaître l’amour qui règne autour de lui. Comme à un enfant à qui sa mère aide à faire ses premiers pas, le chemin lui est facilité avec l’attention la plus délicate. Est-il des choses de sa vie qui jusqu’ici l’effrayaient et qu’il aurait voulu de préférence laisser continuellement dormir... brusquement il se trouve placé devant elles. Il doit décider, agir.

De manière frappante, il y est poussé par l’enchaînement des événements. Ose-t-il ensuite faire le premier pas dans la confiance en la victoire du bon vouloir, alors le nœud fatal se dénoue et tombe à ses pieds lui rendant sa liberté. Mais à peine cette faute est-elle dénouée, que déjà une autre s’approche de lui sous une forme quelconque, exigeant aussi à être dénouée. Ainsi éclatent, l’un après l’autre, les anneaux qui l’enserraient et qui devaient l’accabler. Pour lui cela devient si léger!

Et ce sentiment de légèreté que maint d’entre vous a déjà plus d’une fois vécu, n’est pas une illusion, mais l’effet d’une réalité. Conformément à la Loi de la pesanteur spirituelle, l’esprit ainsi libéré de la pression devient léger et s’élance vers la région à laquelle désormais il appartient conformément à sa légèreté. Ainsi faut-il aller constamment vers le haut, vers la Lumière si désirée. Le mauvais vouloir alourdit l’esprit et l’enfonce, tandis que le bon vouloir le pousse vers le haut. Le grand Maître Jésus vous a déjà montré le chemin qui conduit infailliblement au but, car une profonde Vérité repose dans ces simples paroles: «Aime ton prochain comme toi-même!» Par ces paroles, Il donne la clef de la liberté et de l’ascension!

Car assurément, ce que vous faites au prochain, vous ne le faites en réalité qu’à vous-mêmes! À vous seuls, puisque suivant les Lois éternelles tout retombe obligatoirement sur vous, le bien ou le mal, que ce soit déjà ici ou dans l’au-delà. Cela arrive! Ainsi, le plus simple des chemins vous est indiqué pour comprendre comment vous devez entreprendre la marche vers le bon vouloir. C’est par votre manière d’être que vous devez donner à votre prochain, par votre genre, et pas obligatoirement avec des dons en argent et des biens matériels, car à ce compte les pauvres seraient exclus de la possibilité de donner.

Et c’est dans cette manière d’être, dans la façon de «se donner» au cours de la fréquentation de votre prochain, dans les égards, la considération que vous lui offrez volontairement, que repose l’Amour dont parle Jésus, que repose aussi l’aide que vous accordez à votre prochain, parce que par cette aide il devient capable de se transformer lui-même ou de progresser vers le haut, et parce que cela lui permet d’augmenter ses forces. Selon la Loi de la réciprocité des effets, les rayonnements rétroactifs vous élèvent vite. Par eux, vous recevez constamment une force nouvelle.

Dans un vibrant essor, vous pouvez alors aspirer vers la Lumière... Pauvres insensés qui peuvent encore demander: «Que gagneraisje, si je renonce à tant de vieilles habitudes et si je me transforme?» Est-ce un marché qui doit être conclu? Et s’ils n’y gagnaient qu’en tant qu’êtres humains ayant acquis comme tel une manière d’être plus noble, ils y trouveraient déjà leur récompense. Mais c’est infiniment plus! Je le répète: à partir du moment où commence le bon vouloir, chacun place la borne finale à la contrainte de l’expiation qu’il doit accomplir et à laquelle il ne peut jamais échapper.

Aucun autre ne peut prendre sa place. Avec sa décision, il met ainsi une fin prévisible à la contrainte d’expiation. C’est là une valeur que tous les trésors du monde ne peuvent contrebalancer. Ainsi s’arrache-t-il des chaînes d’esclave qu’il se forge constamment lui-même. Sortez donc de ce sommeil qui énerve. Laissez enfin venir le réveil!

Débarrassez-vous de cette ivresse qui, de façon paralysante, procure l’illusion que la rédemption par le Sauveur constitue un saufconduit par lequel vous pourriez vous adonner avec insouciance à la passion de votre ego pendant votre vie entière pourvu que, pour finir, vous deveniez encore croyants, que vous vous convertissiez et que vous quittiez cette Terre avec la foi dans le Sauveur et dans son Œuvre! Insensés êtes vous, d’oser attendre de la Divinité la production d’une telle œuvre incomplète, pleine de pauvreté et de lacunes! Cela équivaudrait à cultiver le mal! Pensez-y, libérez-vous!

                                                                                       Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 20 février 2020

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.