Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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THOU BEHOLDEST THE MOTE THAT IS IN THY BROTHER’S EYE AND CONSIDEREST NOT THE BEAM THAT IS IN THINE OWN EYE


75. Thou beholdest the mote that is in thy brother’s eye and considerest not the beam that is in thine own eye

Everyone believes that he has fully understood these simple words, and yet there will be but few who have grasped their actual meaning. It is one-sided and wrong to interpret this saying as if it were only meant to teach man to be lenient toward his neighbor. Leniency toward one’s neighbor will follow by itself as a natural consequence of experiencing this statement, albeit only as a secondary consequence. He who searches in the words of Christ in this fashion does not search deeply enough, and thereby shows either that he is far from being able to make the words of the Son of God come to life or that he under-estimates the wisdom of His statements from the outset. And in the interpretations of many preachers these words, like everything else, are placed into the same category as the weakness and slackness of the kind of love which the Church likes to present as Christian love.

However, man can and must use these words of the Son of God only as a measure for his own faults. If he looks around with open eyes, and also observes himself at the same time, he will soon recognize that the faults which most irritate him in others are present in himself to a particularly high degree and in a way that is annoying to others.

In order to learn to observe properly it is perhaps best if you first closely observe your fellow-men only. There will hardly be anyone who doesn't find this or that fault in another, and who openly or covertly expresses it. As soon as this happens, you should place this person, who is so critical or even indignant about the faults of others, under close scrutiny. Before long you will be surprised to discover that the very faults he so sharply censures in others are present in him to a far greater degree!

This is a fact that will astound you at first, but which will always reveal itself without exception. When judging people in the future you may safely assume this to be factual without fear of making a mistake. The fact remains that a man who gets upset about this or that fault in another person is sure to have these same faults to a far greater extent within himself.

Approach such examinations calmly. You will be able to do so, and will recognize the truth right away, because you yourselves are not directly involved, and will therefore not attempt to gloss anything over for either party.

Take a person who is habitually sullen and discourteous and who seldom shows a friendly face, a person one would like to avoid. These are the very people who expect to be treated with special kindness, and who become enraged, girls and women to the point of tears, if they meet with but a single reproachful glance, however justified it may be. This strikes a serious observer as so unspeakably ridiculous, yet sad, that he forgets to be indignant about it.

And so it is in a thousand and more different ways. Learning this and recognizing it will be easy for you. Once you have reached that stage, also have the courage to assume that you yourselves are no exception, since you found proof in all the others. Then at last your eyes will be opened about yourselves. This means a great step forward towards your development, perhaps even the greatest one! You thereby cut through a knot that today holds down all mankind! Free yourselves, then joyfully help others in the same way.

This is what the Son of God meant to say with His simple words. Such was the value of the teaching He offered with His plain statements. But man did not honestly seek for their real meaning. Pretentiously as always, he merely wanted to look down upon others leniently. This flattered his disgusting arrogance. The whole wretchedness of his false thinking, the unconcealed hypocritical pharisaism, becomes clearly evident in all his past interpretations. It was transplanted in the identical manner into Christendom. For even those who call themselves seekers have taken, and still take, everything much too superficially under their usual and customary delusion that by reading the words they must also have truly grasped their meaning. They convince themselves of this entirely as they see fit. That is not honest seeking. For that reason they cannot find the real treasure, and therefore progress has not been possible. The Word remained dead for those who were supposed to have called it to life within themselves in order to derive values from it which would uplift them.

And every sentence the Son of God gave to mankind contains such values, which man does not find, but only because he has never sought for them diligently!

Grail Message by Abdrushin

 

Catégorie : knowlege | article publié le : 18 août 2024

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.