A PROPOS DE L’AVORTEMENT
L’avortement est un fléau qui mine actuellement le monde. Il y a une très grande confusion qui règne autour de ce sujet. Dans certains pays l’avortement est accepté et même encouragé, tandis que dans d’autres pays, l’avortement est strictement interdit et punissable. Qui ont raison et qui ont tort ? Il est un fait que chacun voit les choses uniquement du point de vue terrestre, alors que la réalité est au-delà des considérations terrestres.
A qui appartient réellement la vie pour que les hommes en discutent, en décident et en dispose comme bon leur semble ? Devant cette sécheresse spirituelle due à l’ignorance de se qui se passe réellement dans la merveilleuse Création de DIEU, le Message du Graal ‘’Dans la Lumière de la Vérité’’ de ABD-RU-SHIN (ABDRUSCHIN) nous donne des pistes de solutions. Méditons ensemble cette réalité au sujet de ce qui se passe avec cet extrait tiré du Message du Graal dans la Conférence ‘’Dans le Royaume des Démons et des Fantômes’’ : « Imaginons qu’une femme ou une jeune fille attende un enfant sans l’avoir désiré et, comme cela se produit hélas très souvent, qu’elle soit intervenue pour mettre fin à son état.
Même si, dans le cas le plus favorable, tout s’est passé sans le moindre préjudice physique, l’acte n’en est pas expié pour au tant. Le monde de matière subtile, qui constitue son environnement après la mort terrestre, enregistre tout avec précision et sans se laisser influencer. Dès l’instant où l’intervention a été effectuée, un corps de matière subtile de l’enfant en cours de développement s’est agrippé au cou de matière subtile de la mère dénaturée, et il ne s’en détachera pas tant que l’acte n’aura pas été racheté.
La jeune fille ou la femme en question ne s’en rend évidement pas compte tant qu’elle vit sur terre dans son corps de matière dense. Tout au plus éprouve-t-elle des temps en autre, en tant que répercussion, une vague sensation d’oppression parce que, par rapport à celui de matière dense, le petit corps de matière subtile de l’enfant est Legé comme une plume. Par ailleurs, la sensibilité de la plupart des jeunes filles d’aujourd’hui est par trop émoussée pour qu’elle puisse encore ressentir ce léger fardeau. Toutefois, ce manque de sensibilité ne constitue nullement un progrès.
Il n’est pas davantage le signe d’une santé robuste, mais représente au contraire une régression ; c’est bien là le signe d’un enlisement de l’âme. Mais au moment où survient la mort terrestre de la mère, la pesanteur et la densité du petit corps d’enfant qui est agrippé à elle, sont de même nature que le corps de matière subtile qui vient de se détaché du corps terrestre. Il devient ainsi un véritable fardeau et occasionne aussitôt au corps de matière subtile de la mère les mêmes désagréments que ceux que causerait sur terre le corps de matière dense d’un enfant accroché à son cou.
Selon la nature de l’acte passé, il peut en résulter une véritable torture allant jusqu’à l’étouffement. Dans l’au-delà, la mère est obligée de traîner avec elle ce corps d’enfant ; elle ne peut s’en libérer avant que l’amour maternel ne s’éveille en elle et que, renonçant à son propre bien être, elle se donne beaucoup de peine pour essayer de prodiguer à corps d’enfant tous les soulagements et soins nécessaires. Mais, pour en arriver là, le chemin est bien souvent long et plein des ronces. Il va de soi que ces événements ne sont pas dépourvues d’un certain côté tragi-comique. Il suffit d’imaginer quelqu’un pour qui la cloison entre l’en-deçà et l’au-delà a été enlevé et qui pénètre soudain dans un cercle familial où une quelconque réunion.
Il y rencontre peut être quelques dames en conversation animée. Au cours de l’entretient, l’une de ses femmes ou ‘’jeune fille’’, indignée au nom de la morale, profère à l’égard de ces semblables des jugements méprisants tandis que le visiteur remarque un ou même plusieurs petits corps d’enfants agrippés au cou de cette même personne si véhémente et si fière. Bien plus, il voit très nettement, accroché à chacune des autres personnes présentes, les œuvres de son vouloir véritable, et ses œuvres sont souvent en contradiction on ne peut plus grotesque avec les paroles qu’elle prononce, avec ce qu’elle aimerait paraître et avec l’image qu’elle s’efforce d’afficher vis-à-vis du monde extérieur !
Maint juge est ainsi bien plus chargé que celui qu’il vient lui-même de condamner ! Combien les quelques années vécues sur Terre passent vite ! Et voici qu’il se trouve devant son juge, aux jeux duquel comptent d’autres lois. Que se passe-t-il alors ? Dans la plupart des cas, un être peut hélas aisément se faire des illusions dans le monde de matière dense. Par contre, dans le monde de matière subtile, c’est totalement exclu. Là-bas, l’être humain est par bonheur tenu de récolter ce qu’il a semé. Nul ne doit donc désespérer lorsque sur cette Terre l’injustice prend provisoirement le dessus. Il n’est pas une seule mauvaise pensée qui ne demeure impunie, même si elle n’est pas devenue acte dans la matière dense. »
A suivre…
Catégorie : Enseignements | article publié le : 23 septembre 2019
Je vais juste savoir si avorter un embryon est un péché?