Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LE QUATRIÈME COMMANDEMENT DE DIEU


Tu dois honorer père et mère !

Jadis Dieu fit donner ce Commandement à l’humanité, par Moïse. Mais ce Commandement a déclenché d’indicibles combats de l’âme. Combien d’enfants, combien d’adultes ont durement lutté pour ne pas transgresser précisément ce Commandement d’une manière grave. Un enfant peut-il honorer un père qui s’adonne à l’ivrognerie, ou une mère qui manque de dignité et de bien d’autres choses par ses caprices et son tempérament déréglé, qui rend la vie pénible au père ou à la maison entière, empêchant l’implantation d’une ambiance paisible tout à fait impossible?

Un enfant peut-il honorer ses parents lorsqu’il les entend réciproquement s’injurier, se mentir ou même se battre ? Ainsi, maint événement conjugal a souvent fait de ce Commandement un tourment pour les enfants et entraîné l’impossibilité de l’accomplissement. C’est davantage que de l’hypocrisie si un enfant prétend encore honorer sa mère, voyant celle-ci se montrer bien plus aimable envers les étrangers qu’avec son propre mari, le père de l’enfant.

De même, si ce dernier remarque en elle le penchant vers la superficialité, la voit devenir par vanité la plus ridicule, l’esclave sans volonté de chaque folie de la mode, qui si souvent n’a aucun rapport avec la notion sérieuse et élevée de la maternité, qui dérobe toute la beauté et la noblesse de la dignité maternelle... Alors où donc un enfant peut-il encore trouver la vénération volontaire pour la mère ? Que ne se trouve-t-il pas déjà dans le mot « mère » ? Que n’exige-t-il pas aussi ?

 Un enfant qui n’est pas encore empoisonné doit ressentir inconsciemment en lui qu’un être humain à l’esprit mûr et sérieux ne saurait jamais promener son corps de matière dense à moitié nu, sous prétexte que c’est la mode. Comment la mère peut-elle demeurer sacrée pour l’enfant ! La vénération naturelle s’abaisse impulsivement et n’est plus que la formule vide d’un devoir habituel ou, suivant l’éducation, une politesse sociale évidente, c’est-à-dire un acte d’hypocrisie auquel tout élan de l’âme fait défaut. C’est précisément cet élan qui renferme en lui la vie ardente ; il est indispensable à l’enfant et l’accompagne lorsqu’il grandit et entre dans la vie, comme un bouclier sûr qui l’accompagne, le protège contre les embuscades de tous genres et qui demeure intérieurement pour lui un solide abri de refuge, lorsque parfois, il lui arrive d’être assailli par le doute. Jusqu’à l’âge avancé !

 Le mot « mère » ou « père » devrait toujours éveiller une intuition ardente et sincère d’où sortirait en toute pureté, dignement devant l’âme, avertissant ou approuvant, comme une étoile directrice, au cours de l’existence terrestre entière ! De quel trésor l’enfant est-il privé lorsqu’il ne peut pas honorer son père ou sa mère de toute son âme ! Pourtant, seule la fausse conception des êtres humains face au Commandement est de nouveau la cause de ces tourments de l’âme.

Le point de vue ayant existé jusqu’ici, qui limitait le sens et le rendait unilatéral, est faux, alors que rien d’unilatéral ne peut exister dans ce que Dieu a envoyé. Mais ce fut encore bien plus injuste de défigurer ce Commandement en le corrigeant d’après la jugeote humaine et en voulant le rendre plus clair par l’addition : « Tu dois honorer ton père et ta mère ». Cela le rendait personnel.

Il en résulta des erreurs, car dans sa forme exacte le Commandement dit seulement : « Tu dois honorer père et mère ! » Ce Commandement ne vise donc pas des personnes particulières déterminées dont le genre ne peut pas de prime abord, être établi et prévu. Jamais de telles absurdités ne se produisent dans les Lois divines. En aucun cas, Dieu n’exige d’honorer une chose qui ne mérite absolument pas d’être honorée ! Au contraire, au lieu de la personne humaine, ce Commandement englobe la notion de paternité et de maternité.

Il ne s’adresse donc pas, en premier lieu, aux enfants, mais aux parents eux-mêmes ; il exige d’eux de sauvegarder l’honneur de la paternité et de la maternité. Le Commandement impose aux parents le devoir absolu de toujours être conscients de leur éminente tâche et d’avoir continuellement devant leurs yeux la responsabilité qu’ils assument. Dans l’au-delà et dans la Lumière l’on ne vit pas avec des paroles, mais dans des notions. C’est pourquoi il arrive que par la transmission verbale, il se fait facilement une limitation de ces notions, telle que c’est manifestement le cas ici.

Mais malheur à ceux qui ne respectent pas ce Commandement et ne s’efforcent pas de le reconnaître exactement. Ce n’est pas une excuse qu’il ait été si fréquemment interprété de travers ni qu’il ait fait l’objet de fausses intuitions. Les conséquences de l’inobservance du Commandement se font déjà sentir lors de la procréation et de l’entrée de l’âme. Il en serait tout autrement sur cette Terre si ce Commandement incisif avait été compris et accompli par les êtres humains. Des âmes toutes différentes auraient pu alors venir à l’incarnation, ce qui aurait empêché la morale et les mœurs d’atteindre le degré de décadence où elles sont arrivées aujourd’hui.

seulement les meurtres, voyez les danses dépravées, voyez les orgies dans lesquelles tout va en accélérant aujourd’hui. C’est pour ainsi dire, un afflux triomphal des courants étouffants des ténèbres. D’autre part, voyez l’indifférence irréfléchie avec laquelle on accueille cette déchéance comme quelque chose de juste ou ayant toujours existé, et que l’on encourage.

Où est l’être humain qui s’efforce de reconnaître correctement la Volonté de Dieu, qui cherche à s’élancer vers le haut pour en saisir toute la Grandeur, au lieu de comprimer cette grande Volonté toujours et toujours à nouveau avec entêtement dans la mesquine limitation du cerveau terrestre, dont il a fait le temple de l’intellect. Ce faisant, il abaisse volontairement le regard vers le sol, comme un esclave qui marche enchaîné, au lieu d’élever son regard avec l’éclat de la joie, en l’élargissant vers le haut, afin de trouver le rayon de la Connaissance.

Ne voyez-vous donc pas combien vous êtes misérables dans chaque interprétation de tout ce qui vous vient de la Lumière ! Qu’il s’agisse des Commandements, des promesses du Message du Christ ou même de la Création entière ! Vous ne voulez rien voir, rien reconnaître ! Vous ne prenez pas les choses comme elles sont, mais au contraire, vous vous efforcez désespérément de toujours tout déformer selon vos basses conceptions auxquelles vous vous êtes soumis depuis des millénaires.

Libérez-vous enfin de ces traditions. La force pour le faire est mise à votre disposition. À tout instant. Et sans que vous deviez faire des sacrifices. Mais il faut vous débarrasser de ces traditions tout d’un coup, par un seul acte de volonté. Sans retenir quoi que ce soit de ce qui est devenu cher à vos habitudes. Aussi longtemps que vous vous efforcez de chercher une transition, vous ne vous libérez jamais du passé, mais c’est avec ténacité qu’il vous tirera toujours en arrière.

 Cela ne peut vous être facile que si vous vous séparez de tout l’ancien d’un seul coup, sans apporter l’ancien fardeau dans le présent. C’est alors seulement que s’ouvre pour vous le portail, sinon il demeure solidement verrouillé. Et cela ne demande qu’une volonté sincère. C’est l’affaire d’un instant. Exactement comme le réveil hors du sommeil. Si vous ne vous levez pas tout de suite de votre lit, vous devenez fatigués de nouveau et la joie de la tâche journalière en est affaiblie, si elle ne disparaît pas complètement.

Tu dois honorer père et mère ! Agissez maintenant d’après ce Commandement sacré. Mettez la paternité et la maternité en honneur ! Qui sait encore aujourd’hui quelle grande dignité y réside ! Et quelle puissance pour ennoblir l’humanité ! Les êtres humains devraient s’en rendre compte au moment de l’union ; alors, chaque mariage serait un vrai mariage, ancré dans le spirituel ! Et tous les pères et toutes les mères seront dignes d’être honorés selon les Lois divines.

 Pour les enfants, cependant, ce Commandement sera rendu sacré et vivant par leurs parents. Les enfants ne pourront absolument pas faire autrement que d’honorer le père et la mère de toute leur âme, quel que soit le genre des enfants. Ils y seront contraints par la manière d’être de leurs parents. Malheur alors à ces enfants, s’ils n’accomplissent pas entièrement ce Commandement. Un lourd karma se déposerait sur eux, car la raison en serait alors pleinement justifiée.

Et par la fonction de réciprocité, l’observation deviendra bientôt une joie, un besoin naturel ! Mettez-vous à l’œuvre et observez les Commandements de Dieu plus strictement que vous ne l’avez fait jusqu’ici. Cela veut dire : respectez-les et accomplissez les, afin de devenir heureux.

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.