A PROPOS DU SUICIDE ET DE L’EUTHANASIE
Selon les dispositions du CREATEUR et suivant Sa Sagesse, le corps physique est un instrument indispensable que DIEU a mis à la disposition de l’esprit humain que nous sommes, pour son séjour sur Terre, en vue de son évolution spirituelle à savoir : apprendre à connaître et à vivre à fond la VOLONTE DE DIEU, évoluer et mûrir par les multiples expériences réellement vécues, pour atteindre cet état d’auto-conscience spirituelle à l’instar de la vie auto-consciente ayant cours au Paradis en vu de servir le CREATEUR. De ce fait, sur cette Terre, ce chemin passe pour lui par les expériences réellement vécues à travers lui et par son corps physique. D’où, l’importance de cet instrument qu’est son corps charnel - un don indispensable de la LUMIERE - sans lequel le séjour terrestre serait impossible. Certes, on peut aussi évoluer spirituellement en dehors de la Terre. Mais la Terre est le lieu par excellence qui offre une miltitude d’opportunités d’évolution spirituelle où les différentes maturités et affinités se côtoient. La Terre par le corps physique offre ainsi les meilleurs atouts et opportunités aux esprits d’évolution que sont les humains que nous sommes. Eu égard à ce qui précède, le corps terrestre étant un don de la LUMIERE, nous ne pouvons pas nous permettre de jouer impunément avec et d’en disposer comme bon nous semble. Cela étant, le suicide tout comme l’euthanasie qui lui est apparentée sont les actes répréhensibles, ignobles, atroces, inadmissibles et condamnables d’après les lois de DIEU. Les conséquences à vivre dans l’au-delà après ses actes sont tellement horribles. Si on les savait ou si on pouvait les voir ne serait-ce qu’un instant, personne, alors personne n’oserait les commettre ou les conseiller à autrui. Celui qui pense qu’avec le suicide ou l’euthanasie que tout est fini et que son problème est réglé, celui-là se trompe lui-même, car les conséquences de son acte l’attendent de l’autre coté (dans l’au-delà). Il se trouvera alors face à la réalité et devra de ce fait la vivre de façon plus incisive, intense et permanente qu’ici sur terre. Conformément aux lois de DIEU, il a plutôt aggravé sa situation. Il en est de même pour tous ceux qui participent de près ou de loin à de tels actes. Il sied de noter ici que « Le Monde de l’Au-delà » (Matière Subtile) n’est pas une illusion ou une utopie, mais par contre il existe réellement. C’est le monde où chacun de nous quitta un jour pour venir sur Terre (naissance) et y retournera vivre après son décès. Nos intuitions, nos pensées, nos paroles et nos actes façonnent notre environnement dans l’au-delà. ABDRUSHIN(ABD-RU-SHIN), dans Son Œuvre « DANS LA LUMIERE DE LA VERITE – MESSAGE DU GRAAL » illustre la conséquence d’un cas de suicide par noyade dans l’extrait suivant tiré de la Conférence « Dans le Royaume des Démons et des Fantômes » « Prenons donc un exemple : Une mère a mis fin à ses jours en se noyant, entraînant avec elle dans la mort terrestre son enfant de deux ans. Au moment où elle se réveille dans l’au-delà, elle se trouve en train de s’enfoncer dans des eaux troubles et boueuses. L’ultime et horrible moment vécu par l’âme est en effet devenu vivant dans la matière subtile. C’est l’endroit où tous ceux qui sont en affinité avec elle endurent les mêmes douleurs en un supplice permanent. Pendant tout ce temps, elle serre son enfant dans ses bras ; pris d’une mortelle angoisse, il s’agrippe à sa mère même si, lors de l’acte accompli sur Terre, elle l’avait d’abord précipité dans les flots ! Selon son état d’âme, elle est tenue de revivre ces moments effroyables pendant un laps de temps plus ou moins long. Elle se trouve donc contrainte d’être continuellement sur le point de se noyer, sans toutefois y parvenir et sans perdre connaissance. Cette situation peut se prolonger pendant des dizaines d’années, et même davantage, jusqu’à ce que monte en elle un véritable appel au secours qui vient d’une pure humilité. Mais ce n’est pas facile car elle n’est entourée que de ce qui se trouve en affinité avec elle, et il n’y a là aucune lumière. Elle n’entend qu’horribles malédictions, que jurons et grossièretés, elle ne voit que brutalité indescriptible. Mais avec le temps va peut être s’éveiller en elle le besoin impérieux de protéger au moins son enfant de tout cela ou de l’éloigner de ce terrible environnement, le soustrayant ainsi à ce danger et à ce supplice permanents. Dans sa détresse, elle le maintient donc au-dessus de la surface des eaux puantes et visqueuses tandis qu’elle-même s’enfonce irrémédiablement. En même temps, maintes autres formes de son entourage s’agrippent à elles et tentent de l’entraîner vers les profondeurs. Ces eaux lourdes comme du plomb ne sont rien d’autre que des pensées ayant pris vie dans la matière subtile, des pensées dont les contours ne sont pas encore rigoureusement définis et qui proviennent aussi bien de suicidés par noyade que de tous ceux qui séjournent encore sur Terre et nourrissent des pensées analogues. Reliées les unes aux autres, ces pensées qui s’attirent réciproquement ne cessent de se renforcer, ce qui prolonge indéfiniment le supplice. Ces eaux devraient se tarir si, au lieu de recevoir un apport en affinité avec elles, des ondes de pensées gaies et réconfortantes, empreintes de joie de vivre, affluaient depuis la Terre. C’est ainsi qu’à la longue le souci qu’elle se fait pour son enfant peut intensifier l’instinct maternel et le transformer en inquiétude et en amour empli de sollicitude, ce qui lui donne suffisamment de force pour former les premières marches de l’escalier salvateur lui permettant de sortir de ce supplice dont elle a elle-même été l’auteur en mettant prématurément fin à ses jours. Or, en s’efforçant d’épargner ce supplice à l’enfant qu’elle avait pourtant entraîné avec elle, cette mère nourrit en son for intérieur ces sentiments plus nobles, ce qui peut finir par l’arracher à son environnement pour l’emporter dans un autre milieu moins sombre. En réalité, l’enfant qu’elle tient dans ses bras n’est pas l’âme vivante de l’enfant qu’elle a tué en l’entraînant dans les flots. Il est impossible que se produise pareille injustice. Dans la plupart des cas, l’âme vivante de l’enfant s’ébat dans des régions ensoleillées, tandis que l’enfant se trouvant dans les bras de sa mère qui lutte ainsi est seulement… un fantôme, une forme vivante exprimant l’intuition de la meurtrière de même que… celle de l’enfant. Il peut s’agir d’une forme de culpabilité issue de la pression exercée par la conscience de cette culpabilité, ou encore d’une forme de désespoir, de haine ou d’amour, peu importe ! La mère s’imagine que c’est vraiment l’enfant vivant puisque la forme en question ressemble parfaitement à l’enfant, qu’elle s’agite et crie de la même façon que lui, etc. Je ne souhaite pas m’étendre davantage sur de tels détails ni sur les nombreuses variantes que l’on peut rencontrer. On pourrait ainsi décrire d’innombrables événements dont la nature est toujours étroitement liée aux actes qui les ont précédés. »
Catégorie : Enseignements | article publié le : 16 février 2019