Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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L'ERREUR DE LA CLAIRVOYANCE


67. L’erreur de la clairvoyance

Clairvoyance! Que d’éclat ne l’a-t-on pas auréolé; que de raillerie n’entend-on pas à son sujet d’une part et que de curiosité anxieuse d’autre part, si ce n’est un silence respectueux pour le reste! Les voyants eux-mêmes se pavanent fièrement comme des paons dans la basse-cour. Ils s’imaginent être des comblés de Dieu et dans leur orgueilleuse humilité, ils se sentent bien haut au-dessus des autres. Ils se laissent trop volontiers admirer pour une chose qui, en réalité, leur est aussi étrangère qu’à leur entourage de questionneurs. Ils enveloppent leur ignorance effective sous un sourire insignifiant qui doit donner l’illusion d’être savant. C’est plutôt l’expression de leur impuissance devenue habituelle lorsqu’il s’agit de questions qui exigent l’explication du processus de leur propre savoir.

En réalité ils n’en savent pas plus que le marteau et le ciseau à l’aide desquels la main de l’artiste façonne une œuvre quelconque. Mais ce ne sont que les êtres humains eux-mêmes qui veulent faire de leurs semblables doués de dons de clairvoyance autre chose que ce qu’ils sont réellement, et leur causent ainsi de graves préjudices. Partout aujourd’hui, l’on retrouve cet état malsain. Oui, la «clairvoyance» est dans la plupart des cas réelle, mais il n’y a là rien d’extraordinaire qui vaille la peine de s’en étonner et encore moins d’en frissonner, parce qu’à vrai dire cela devrait être une chose entièrement naturelle. Cependant, cela demeure naturel dans la mesure où le don arrive de soi-même et demeure tranquillement livré à son évolution véritable, sans assistance étrangère ni personnelle. Dans ce domaine, une assistance est tout aussi condamnable que le serait une assistance en cas de mort physique.

Toutefois, la clairvoyance n’acquiert de la valeur que par le Savoir réel. Le Savoir seul peut donner à ce don naturel l’assurance et aussi l’attitude juste vis-à-vis du but précis. Que cela manque à la grande majorité des clairvoyants, c’est ce qu’on peut immédiatement constater à leur exaltation prétentieuse qui amène l’orgueil et une persuasion de leur propre savoir, lesquels sont exhibés volontiers en spectacle dans tout leur comportement.

Ce savoir illusoire est précisément ce qui non seulement empêche ces êtres humains d’avancer, mais encore leur porte un préjudice direct du fait que leurs efforts les égarent et les conduisent vers le bas au lieu du haut sans que le prétendu savant s’aperçoive de quelque chose. L’amoindrissement progressif, puis la perte de leur don de clairvoyance ou d’audition serait la plus grande aide qui puisse leur arriver. Ce serait le salut! Lequel peut se réaliser de multiples façons grâce à une quelconque circonstance favorable.

Considérons maintenant ces clairvoyants et leurs convictions erronées qu’ils transmettent à autrui. C’est à eux qu’incombe la faute que tout ce domaine ait pu être piétiné dans la boue comme faux et douteux.

Ce que ces êtres humains voient est, dans le cas du progrès le plus favorable et le plus avancé, le second degré de l’au-delà si l’on veut le diviser en degrés et non en sphères; simplement pour donner une image approximative de la différence, le degré de la lumière serait environ le vingtième. Pourtant, les êtres humains qui peuvent réellement regarder jusqu’au deuxième degré pensent accomplir quelque chose de prodigieux. Il est vrai que ceux qui ne peuvent voir que jusqu’au premier degré sont encore plus prétentieux.

Maintenant, il faut considérer que le plus doué des êtres humains ne pourra jamais voir plus loin que ce que lui permet sa propre maturité intérieure. Il est lié à son propre état intérieur. Par la nature même des choses, il lui est tout simplement impossible de voir véritablement quelque chose de différent de sa propre affinité, donc de ce qui se trouve sur le degré où il pourrait lui-même se mouvoir sans obstacle après son décès terrestre. Pas plus loin. À l’instant même où il dépasserait la limite qui lui est assignée dans l’au-delà par l’état de sa propre maturité, il devrait immédiatement perdre toute conscience de son entourage. De toute façon, il ne pourrait pas franchir cette limite de lui-même.

Mais si au cours d’une sortie de son corps terrestre, une âme était emmenée par quelqu’un de l’au-delà qui appartient au degré plus élevé, alors, au passage de la limite de ce degré, elle perdrait tout de suite sa conscience dans les bras de celui-ci; elle s’endormirait. Réveillée, elle ne pourrait pas, malgré ses dons de clairvoyance, se souvenir plus loin que jusqu’à l’endroit où sa propre maturité lui permettait de regarder autour d’elle en état de veille. Cette expérience ne lui serait donc d’aucun profit, mais au contraire ne pourrait que porter préjudice à son corps de matière fine.

Ce qu’il s’imagine voir au-dessus de l’endroit où sa propre maturité lui permet de regarder, que ce soit des paysages ou des personnes, n’est jamais réellement vécu ni vu personnellement; au contraire, ce qui lui est montré, ce ne sont que des images dont il prétend aussi entendre le langage. Ce n’est jamais la réalité. Ces images sont en apparence si vivantes que lui-même ne sait pas distinguer ce qui lui est seulement montré de ce qui vit réellement, parce que l’acte de volonté d’un esprit plus fort peut produire de telles images vivantes. Ainsi arrive-t-il, que de nombreux clairvoyants et clairaudiants s’imaginent se trouver lors de leurs excursions dans l’au-delà, beaucoup plus haut qu’ils ne le sont en réalité. Et c’est de là que proviennent tant d’erreurs.

De même si quelques-uns s’imaginent voir ou entendre le Christ, c’est une grande erreur; conformément aux Lois de la Création qui sont issues de la Volonté divine, c’est une chose impossible en raison du gouffre gigantesque que creuse l’absence d’affinité. Le Fils de Dieu, pas plus que les grands prophètes ou les esprits plus élevés, ne peut se rendre comme pour une invitation à l’heure du café à une séance spirite afin d’honorer les assistants par une telle distinction.

Mais circuler de façon si sûre et si ferme dans l’au-delà, au cours de la vie terrestre, pour y entendre et y voir tout nettement et peut-être en gravir les degrés n’est accordé à aucun esprit humain encore lié à la chair et au sang. Malgré tout son caractère naturel, la chose n’est pas aussi simple. Elle demeure liée aux Lois incontournables.

Lorsqu’un audiant ou un voyant néglige ses devoirs terrestres, au point de ne vouloir que pénétrer dans l’au-delà, alors il perd plus qu’il n’y gagne. Dès que son heure arrivera pour poursuivre sa maturation dans l’au-delà, il emportera avec lui une lacune qu’il ne peut combler que sur la Terre. Ainsi, il ne peut monter plus haut, il demeure attaché jusqu’à un certain point et, avant qu’il puisse songer sérieusement à une ascension continue, il doit de nouveau revenir pour rattraper ce qu’il a négligé... Ici encore, tout cela est simple et naturel, c’est une conséquence inévitable du passé qui jamais, jamais, ne peut être évitée.

Chaque marche d’une existence humaine exige d’être vécue réellement avec un total sérieux, une totale capacité d’assimilation du moment. Tout manque y provoque un relâchement qui se fera de plus en plus sentir sur la route future, et amènera finalement la rupture et la ruine si l'on ne sait pas revenir à temps et réparer par une autre vie l’endroit défectueux afin qu’il redevienne solide et sûr. Il en est ainsi dans tous les événements. Mais hélas, l’être humain a adopté l’habitude maladive de toujours vouloir saisir ce qui se trouve loin, hors de sa portée, parce qu’il s’imagine être davantage que ce qu’il est réellement.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 26 octobre 2023

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.