Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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NOËL APPROCHE : COMMENT S’Y PREPARER ET COMMENT LA VIVRE ! 


NOËL APPROCHE : COMMENT S’Y PREPARER ET COMMENT LA VIVRE !  I. INTRODUCTION «  NUIT BENIE ! Des champs exaltants et emprunts d’une jubilante gratitude inondèrent jadis toutes les sphères de la Création lorsque le FILS DE DIEU JESUS naquit dans l’étable de Bethleem et, dans les pâturages, des bergers subjugués par cet événement nouveaux et insaisissable pour eux tombèrent craintivement à genoux. Au cours de ce joyeux bouleversement du cosmos, le bandeau qui recouvrait les yeux de leur esprit, leur avait été enlevé pour qu’ils puissent témoigner de cet événement incommensurable afin d’y rendre les humains attentifs. C’est la crainte qui s’emparant de ces bergers devenus en cette circonstances temporairement capables de voir et d’entendre ce qui vient d’en haut, la crainte devant la grandeur de l’événement, devant la Toute-Puissance de DIEU qui se manifesta à ce moment là ! Voilà pourquoi le Messager venu de la LUMIÈRE leur dit tout d’abord pour les rassurer : ‘’Ne craignez point !’’ Telles sont les paroles que vous retrouverez toujours lorsqu’un Messager des Hauteurs de Lumière s’adresse aux humains. En effet, c’est de la crainte qu’éprouvent toujours les êtres humains de la Terre lorsqu’ils voient ou entendent des Messages d’en Haut. Elle est provoquée par la pression de la Force à laquelle, en de tels instants, ils sont quelque peu ouverts, mais seulement dans une très faible mesure, car une force un peu plus grande suffirait à les écraser et à les consumer. Et pourtant c’est de la joie et non de la crainte que l’esprit humain devrait éprouver lorsqu’il aspire aux Hauteurs de Lumière. Ce ne fut pas toute l’humanité qui fut touchée par cette révélation durant la nuit sacrée ! A part l’Etoile qui fut visible dans la matière dense, aucun des êtres humains de la Terre ne perçut le Message de Lumière ni les légions lumineuses qui l’entouraient. Personne ne vit, personne n’entendit, si ce n’est les quelques bergers qui avaient été choisi à cet effet, parce que leur simplicité et leur lien avec la nature leur permettaient d’être plus facilement réceptifs à pareil événement. Or, des révélations de cette importance ne peuvent jamais s’effectuer sur terre autrement que par l’intermédiaire de quelques élus spécialement choisis pour cela ! Pensez-y constamment, car l’immuabilité des lois à l’œuvre dans la Création ne peut être suspendue à cause de vous. Ne vous créer donc pas de chimères au sujet de maints événements qui ne peuvent être tels que vous les imaginez ! …. » (Extrait tiré de la conférence ‘’Noël’’). COMMENT ALORS CE GRANDIOSE ÉVÉNEMENT S’ ÉTAIT-IL RÉELLEMENT PASSÉ ? II. HISTORIQUE II.1. INTRODUCTION LA LUMIÈRE doit à présent se faire ici sur Terre comme cela aurait dû se réaliser jadis lorsque l’Étoile de la Promesse brilla au-dessus d’une étable à Bethléem. Mais en ce temps-là, seuls quelques-uns accueillirent la Lumière, et ceux qui les écoutèrent ne tardèrent pas à la déformer et à la dénaturer, comme ont tendance à le faire les êtres humains de la Terre ; quant à ce qu’ils avaient oublié, ils tentèrent de le remplacer par des idées personnelles et ne réussirent ainsi qu’à faire naître une confusion qui est censée passer aujourd’hui pour vérité intangible. De peur que tout ne s’écroule si le moindre pilier se révèle faux, on attaque, on souille chaque rayon de Lumière susceptible d’apporter la connaissance, et là où rien d’autre n’est possible, on le ridiculise pour le moins avec une méchanceté et une perfidie qui montrent clairement à celui qui pense avec lucidité que pareil comportement est dicté par la peur ! Mais une pensée lucide n’existe que rarement sur la Terre. Malgré tout, la Lumière de la vraie connaissance doit enfin se répandre sur l’ensemble de l’humanité ! Le temps est venu où tout ce que le cerveau humain a inventé de malsain sera balayé de la Création pour qu’à l’avenir plus rien n’entrave la révélation que la Vérité est différente des formes inconsistantes que la vantardise présomptueuse et le sens des affaires, l’imagination maladive et l’hypocrisie ont engendrées à partir de l’étouffant marécage de l’étroitesse abjecte, en une soif de puissance temporelle et d’honneurs terrestres. Maudits soient à présent ceux qui, en induisant en erreur des millions d’êtres humains, les ont asservis au point qu’ils n’osent plus aujourd’hui ouvrir les yeux à la Lumière et s’empressent de dénigrer aveuglément tout ce qui parvient à leurs oreilles et résonne différemment de ce qu’ils ont entendu jusque-là, au lieu d’être enfin à l’écoute et d’examiner en leur for intérieur si ce qui est nouveau ne correspond pas mieux à leur entendement que ce qu’ils ont appris jusqu’à ce jour ! Les oreilles sont bouchées et l’on veille anxieusement à ce que nul courant d’air frais n’y pénètre, et ce uniquement par paresse et par crainte que cet air frais, avec la guérison qui y est liée, n’entraîne l’activité de l’esprit, laquelle implique et impose un effort personnel, contrairement à l’actuelle somnolence spirituelle, apparemment si commode, dont la conséquence est un long et lourd sommeil qui ne fait que laisser les mains libres à la ruse de l’intellect déformé et corrompu ! Mais il ne vous sert à rien de vous boucher les oreilles pour ne pas entendre la Parole nouvelle, ni de fermer les yeux pour éviter que la Lumière ne vous éblouisse et ne vous effraie ! C’est de vive force que vous allez à présent être arrachés à cette lamentable torpeur ! Vous serez transis devant la froide Lumière qui vous dépouillera impitoyablement de tous dehors trompeurs, transis parce que votre étincelle spirituelle ne pourra plus s’allumer en vous pour, en se réchauffant, s’unir de l’intérieur à la Lumière. Il ne vous est que trop facile de croire l’incroyable puisque, pour ce faire, vous n’avez pas à vous donner la peine de penser et d’examiner les choses par vous-mêmes. C’est justement parce que ce qui est incroyable ne peut résister à un examen fondé sur les lois naturelles de Dieu que vous devez tout simplement croire sans vous préoccuper du pourquoi ni du comment, que vous devez croire aveuglément, et cela vous semble grand ! Vous qui, de cette façon si commode, vous imaginez être particulièrement croyants, vous ne faites ainsi que vous élever au-dessus de tous les doutes et... vous vous sentez à l’aise, en sécurité, nobles, pieux et assurés de la félicité ! Mais vous ne vous êtes nullement élevés au-dessus de tous les doutes, vous ne les avez que lâchement contournés ! Vous étiez trop paresseux en esprit pour agir ici par vous-mêmes, et vous avez préféré la foi aveugle à une connaissance des processus naturels conformes à la loi de la Volonté de Dieu. Et des inventions issues du cerveau humain vous y ont aidés ! Car plus ce que vous êtes censés croire est impossible et incompréhensible, plus il est commode d’y croire aveuglément au sens strict du terme, parce qu’il ne peut absolument pas en être autrement en ces choses. Le savoir et la conviction sont ici nécessairement exclus. (Extrait tiré de la Conférence « L’ÉTOILE DE BETHLÉEM ») II.2. DÉROULEMENT DE EVÉNEMENT « … Lorsque plus tard Marie repensait à son mariage, elle ressentait chaque fois la sérénité qui l’avait envahit ce jour là. Sa vie se déroulait sans le moindre heurt. Joseph faisait tout pour l’aménager. Lorsque l’état de Marie devint apparent, il vécut plus d’un moment pénible. Les allusions, tantôt débonnaire, tantôt sarcastique, souvent dites avec des sous-entendus inquisiteurs, les blésaient comme autant de coups d’épingles. Joseph commença à éviter la rue. Inquiet, il veiller à ce que Marie ne quitta que rarement la maison. Il craignait qu’elle ne pût entendre pareils propos. Lorsqu’il travailler pendant la journée, il était silencieux et renfermait sur lui-même. Des pensées tristes et douloureuses l’obsédaient. S’il sentait alors que ses ouvriers l’observaient, il essayait de paraître gai. Il chantonnait un petit air que parfois il interrompait brusquement. Mais, dès qu’il rentrait chez lui, toute sa tristesse s’évanouissait. Sa maison n’avait jamais connut une ambiance aussi intime qu’à présent que Marie y régnait. Une paix profonde l’envahissait chaque fois qu’il était assis en face d’elle pendant le repas. - Que je suis heureux, pensait Joseph, il me faut sans cesse être reconnaissant que cette femme soit mienne. Son amour était exempt de tout désir. Il n’essayait jamais de s’approcher de Marie. Tout son espoir était pour des temps à venir. Joseph respectait Marie. Il évitait de parler de l’avenir, comme s’il craignait de troubler par là sa tranquillité. Et le temps passé… Un jour, les messagers de l’empereur arrivèrent dans les provinces. L’empereur avait ordonné le recensement de ses peuples. Chacun devait se rendre dans sa ville natale afin de se présenter au gouverneur. En apprenant cette nouvelle, Joseph prit peur. Sa première pensée fut pour Marie qui attendait l’enfant sous peu. Elle ne pouvait entreprendre ce voyage dans cet état. Devait-il la laisser seule ? Joseph alla trouver Marie. Il s’arrêta sur le seuil et l’observa : elle était assise, et cousait pour l’enfant. Ce faisant, elle chantait doucement une simple mélodie. LE VOYAGE à Bethléem ne fut qu’une longue suite de désagréments pour Marie. Ils s’étaient joints à une caravane et devaient sans cesse aller de l’avant sans pouvoir tenir compte de l’état de Marie. Le couple fut obligé de loger dans des auberges bondées. Pendant des jours, ils ne trouvèrent dans des chaumières délabrées que des couches misérables où Marie se laissait tomber, à bout de forces. Mais, lorsqu’elle fermait ses yeux brûlants, elle ne pouvait s’endormir avant longtemps. Ce n’était que peu de temps avant le départ qu’elle sombrait dans un sommeil agité. Elle était contente, malgré tout ; elle souriait à Joseph qui marchait à côté du petit âne qui la portait. Il ne fallait pas qu’il se doutât combien le voyage était pénible pour elle, il ne fallait pas qu’il s’inquiétât à cause d’elle. Enfin, on approcha de Bethléem – le but était atteint. Le sourire de Marie n’était plus affecté, Bethléem allait la dédommager de toutes les souffrances endurées ! Joseph se redressait à vue d’œil, son pas devenait plus assuré. - Bientôt, Marie, dit-il en levant le regard sur elle, bientôt tu trouveras le repos. Je choisirai la plus belle auberge, tu auras la plus grande chambre et le lit le plus doux. Marie en eut un sourire ému. - Je sais que tu feras tout pour me faire plaisir ; je t’en remercie. Et ils arrivèrent à Bethléem. La petite ville paraissait surpeuplée. Joseph courut d’auberge en auberge. A chaque fois qu’il saisissait le petit âne par la bride pour le conduire plus loin, son visage devenait de plus en plus triste, ses haussements d’épaules plus désabusés. Et soudain, alors que partout on lui avait donné la même réponse négative, il entendit derrière lui un cri à demi-étouffé. Joseph se précipita et eut tout juste le temps de recevoir dans ses bras Marie évanouie qui allait tomber de l’âne. Marie ! En entendant la voix de Joseph, elle leva rapidement la tête et tourna un regard interrogateur vers la porte. - Marie, je dois te dire quelque chose – ne t’effraie pas – je suis obligé de te laisser seule. - Me laisser seule – en ce moment ? - Je ne puis faire autrement. Il faut que j’aille à Bethléem, ma ville natale, pour le recensement. C’est l’empereur qui en a décidé ainsi. Tu ne peux entreprendre ce voyage à présent, ce serait beaucoup trop fatigant pour toi. - Joseph, j’irai avec toi – rester seule – j’en serais incapable ! - Ta mère prendra soin de la maison, elle sera un soutien pour toi. - Je ne peux pas, Joseph, je ne peux rester sans toi, à moins que tu ne veuilles pas que je t’accompagne. Une douce émotion envahit Joseph en constatant la détresse de Marie. Elle avait donc besoin de lui, elle ne pouvait se passer de son aide. Eh bien, elle irait avec lui à Bethléem. - Je n’ai pensé qu’à toi en te faisant cette proposition, Marie. Mais c’est avec plaisir que je vais tout préparer pour que tu aies un peu de confort. Cependant, je crains que le voyage ne soit tout de même trop éprouvant pour toi. Marie poussa un soupir de soulagement en entendant son consentement. Elle avait été saisie d’angoisse à la pensée d’être obligée de passer les dernières semaines avec sa mère. Elle l’avait vue rarement. Inconsciemment, elle se cramponnait à Joseph qui, par son amour et sa bonté, lui procurait le calme, la tranquillité qu’elle souhaitait tant pour son enfant alors que sa mère troublait sans cesse leur harmonie et leur paix. - Ce ne sera pas pénible pour moi, Joseph, si je peux rester avec toi, dit Marie affectueusement. Et ces paroles récompensèrent Joseph de toutes ses peines. Elles rendirent cet homme simple si heureux qu’il s’approcha et caressa gauchement les cheveux de Marie. Elle prit sa main calleuse et y posa sa joue… LE VOYAGE à Bethléem ne fut qu’une longue suite de désagréments pour Marie. Ils s’étaient joints à une caravane et devaient sans cesse aller de l’avant sans pouvoir tenir copte de l’état de Marie. Le couple fut obligé de loger dans des auberges bondées. Pendant des jours, ils ne trouvèrent dans des chaumières délabrées que des couches misérables où Marie se laissait tomber, à bout de forces. Mais, lorsqu’elle fermait ses yeux brûlants, elle ne pouvait s’endormir avant longtemps. Ce n’était que peu de temps avant le départ qu’elle sombrait dans un sommeil agité. Elle était contente, malgré tout ; elle souriait à Joseph qui marchait à côté du petit âne qui la portait. Il ne fallait pas qu’il se doutât combien le voyage était pénible pour elle, il ne fallait pas qu’il s’inquiétât à cause d’elle. Enfin, on approcha de Bethléem – le but était atteint. Le sourire de Marie n’était plus affecté, Bethléem allait la dédommager de toutes les souffrances endurées ! Joseph se redressait à vue d’œil, son pas devenait plus assuré. - Bientôt, Marie, dit-il en levant le regard sur elle, bientôt tu trouveras le repos. Je choisirai la plus belle auberge, tu auras la plus grande chambre et le lit le plus doux. Marie en eut un sourire ému. - Je sais que tu feras tout pour me faire plaisir ; je t’en remercie. Et ils arrivèrent à Bethléem. La petite ville paraissait surpeuplée. Joseph courut d’auberge en auberge. A chaque fois qu’il saisissait le petit âne par la bride pour le conduire plus loin, son visage devenait de plus en plus triste, ses haussements d’épaules plus désabusés. Et soudain, alors que partout on lui avait donné la même réponse négative, il entendit derrière lui un cri à demi-étouffé. Joseph se précipita et eut tout juste le temps de recevoir dans ses bras Marie évanouie qui allait tomber de l’âne. Joseph regarda alentour pour trouver de l’aide. Alors il vit un homme sortir en hâte de la maison devant laquelle ils s’étaient arrêtés. Celui-ci avait remarqué l’incident. - Porte cette femme dans ma maison, Joseph ben Eli ! Joseph regarda le vieillard bien en face, puis s’écria joyeusement : - Lévi, ami de mon père, je te remercie ! Puis, suivi de Lévi, il porta Marie dans la maison. Il la coucha avec précaution sur le lit que Lévi lui indiqua. Une servante accourut pour s’occuper de la femme évanouie. Les deux hommes quittèrent la chambre en silence. Joseph serra chaleureusement la main du vieil ami de son père. - Voilà des heures que nous cherchons à nous loger ; il n’y a de place nulle part ; aucun de nos anciens amis n’a pu nous héberger et maintenant, alors que nous étions complètement épuisés, le Ciel nous a conduits devant ta maison ! - Ta joie est prématurée, Joseph ; moi non plus, je ne peux pas t’héberger. Sache que mes fils doivent arriver aujourd’hui même et qu’ils occuperont toute la place disponible. - Tu ne peux m’accueillir ? Il n’y a pas de place ? Mais il faut, Lévi ! La grossesse de ma femme est fort avancée, elle mourrait si elle ne pouvait trouver de repos. Il doit tout de même bien y avoir quelque part un endroit où elle puisse se reposer ! Le vieux Lévi secoua la tête, puis il murmura : - Si tu voulais te contenter d’un gîte à la bergerie… - Volontiers, Lévi. Oh, n’importe où – pourvu qu’elle puisse se reposer. - Les moutons sont dans les champs, peut-être pourriez-vous vous installer, si vous voulez bien vous en contenter… - Merci, Lévi, merci ! Il serait bon que je puisse y aller tout de suite pour y mettre un peu d’ordre. Nous y serons comme dans un palais, nous sommes tellement fatigués ! Lévi se leva avec complaisance. « Viens, je vais te montrer le chemin, mais je crains… » Le reste ne fut qu’un murmure indistinct. Joseph suivit le vieillard. Il était content. Il se mit à nettoyer l’étable avec zèle. Il s’efforça aussi d’y mettre un peu d’ordre. Ce n’était pas la plus belle auberge de la ville qu’il avait trouvé, ni la plus grande chambre, ce n’était qu’une bergerie vide, basse et étroite ; de tout ce qu’il avait espéré, il ne restait qu’une dure couche de paille et cependant, elle semblait parfaite à Joseph. Il avait trouvé pour sa femme un endroit où elle pourrait se reposer un jour ou deux tout au plus. D’ici là, il aurait depuis longtemps découvert une auberge où se loger convenablement. Fort de cette perspective réconfortante, il alla voir Marie. DES RAYONS argentés filtraient par les petites fenêtres de l’étable. Scintillants, ils glissaient à travers la pièce sombre, effleuraient le sol inégal, passaient par-dessus les crèches où pendaient encore quelques bribes de foin puis s’attardaient longuement sur la silhouette de Marie endormie. La dormeuse poussa un soupir – un faible gémissement. Puis un tremblement la parcourut tout entière. Elle se réveilla. Elle avait dormi profondément et sans rêves pendant quelques heures. Telle une mère plein de sollicitude, le sommeil avait enveloppé la jeune femme épuisée, lui faisant tout oublier. Marie ne reconnut pas tout de suite l’endroit où elle se trouvait. Ce n’est que peu à peu qu’elle se souvint d’être à Bethléem dans une étable. Elle leva les yeux vers les deux minuscules fenêtres à présent inondées d’une clarté argentée. Marie était tout à fait réveillée, délivrée de cette fatigue paralysante qu’elle avait éprouvée tout au long du voyage. Alors une douleur aiguë la pénétra, la même qui l’avait réveillée. Marie ouvrit la bouche comme pour lancer un appel, mais elle tourna son regard avec angoisse du côté où Joseph s’était allongé. Sa respiration régulière prouvait à Marie qu’il dormait profondément. Il ne fallait pas le déranger ! Sans tourner la tête, elle contempla de nouveau le clair de lune. Combien de fois déjà ne s’était-elle pas trouvée allongée ainsi pendant la nuit ! Le calme et la douce clarté qui emplissaient la pièce lorsque cette pâle lueur se manifestait, exerçaient invariablement sur Marie un charme profond et inexplicable. C’est alors que toutes les tensions de son corps faisaient place à une bienfaisante détente. Que ce serait beau si les hommes portaient un tel calme en eux ! S’ils étaient nets et purs comme de précieux instruments qui, sous la main du Créateur, pourraient rendre des sons clairs et vivants ! Au lieu de cela, ils ne portent en eux que confusion et remplissent leurs journées d’idées orgueilleuses qu’ils essaient de transposer dans la réalité. Oh, qu’il fasse clair un jour, que la Lumière perce ces ténèbres ! - Seigneur, quand enverras-Tu le Messie promis ? Ne m’a-t-il pas déjà été permis de contempler la Lumière ? Des êtres merveilleux ne m’ont-ils pas dit que Tu étais près de moi ? Pourquoi est-il donné à une simple fille comme moi de voir des choses qui demeurent cachées aux autres ? Est-ce vraiment Ta Grâce qui m’as rendue si calme ? N’était-ce pas une illusion ? - Marie ! - Joseph ? - Tu m’as appelé ? - Mais dors, Joseph ! je n’ai pas… oh, Joseph ! Elle gémit douloureusement. - D’un bond, Joseph fut sur pied. Il jeta en hâte son manteau sur ses épaules. - Ce sont les douleurs, Marie ? Elle ne répondit pas, se contentant de le regarder, mais il lut la réponse dans ses yeux. - Je vais chercher du secours ; attends, je serai bientôt de retour. La voix de Joseph était rauque, l’émotion l’étranglait. Puis il sortit précipitamment dans la nuit. Dehors, il s’arrêta, comme fasciné. Oubliant tout, il leva le regard vers le ciel – ses yeux s’agrandirent subitement, car une implacable clarté rayonnait à la verticale au-dessus de lui, l’obligeant à pencher fortement la tête en arrière pour voir l’étoile qui brillait là-haut. Joseph regarda l’étoile à la queue étincelante et en frémit. Il lui sembla que l’air tremblait autour de lui, chargé de tension. Voilà ce que Joseph éprouvait – Cette étoile – elle annone le Messie, le Sauveur ! Et cette nuit ta femme aussi attend un enfant ! Joseph tressaillit – il l’avait oublié : Marie attendait du secours ! Il fit un violent effort sur lui-même et courut dans la rue. Une femme venait à sa rencontre ; il ne la vit pas, tant sa hâte était grande, et il poursuivit sa course effrénée. Mais la femme aperçut l’étoile, elle vit un rayon lumineux toucher une maison basse pendant quelques secondes et, instinctivement, elle y courut. Sans penser que cette modeste bâtisse était une étable, la femme ouvrit doucement la porte. Pleine d’espérance, elle regarda à l’intérieur mais, éblouie, chancelante, elle recula. Cette clarté était insupportable pour elle. - Mon Dieu, pria-t-elle, donne-moi la force de comprendre ! Elle perçut un faible gémissement. Alors elle fit un suprême effort et put entrer librement ! LORSQUE Joseph revint, il vit de la lumière briller à travers les petites fenêtres. La femme qui l’accompagnait l’avait suivi de mauvaise grâce. Cet appel nocturne l’importunait. A l’instant même où ils arrivèrent à l’étable, la porte s’ouvrit. Une femme en sortit, ses traits étaient transfigurés. Joseph l’écarta rapidement mais, après avoir jeté un regard sur Marie, il se retourna. - Marie ? Ce n’est donc pas… ? - Ta femme t’a donné un fils, je l’ai aidée… Alors il se hâta d’entrer en fermant soigneusement la porte derrière lui. UN BROUHAHA se fit entendre. Des formes sombres arrivaient au loin. Comme poussées par quelque force supérieure, des bergers, des femmes, des enfants approchaient. Le calme de la nuit en était troublé. Et l’étoile, qui était toujours là, leur montrait le chemin. Comme signe visible, elle dardait ses rayons sur la toiture basse de l’étable. Tous la voyaient. « Le Messie – le Sauveur ! » Ces exclamations montaient vers le haut, couvrant le bruit confus des voix, forçant inexorablement les hommes à lever les yeux. JOSEPH s’était agenouillé près de sa femme. Il la considérait en silence ; telle une enfant fatiguée, elle avait tourné la tête de côté. L’enfant reposait paisiblement dans une crèche. Aucun bruit ne troublait la grandeur du moment. - Marie ! Elle tourna son visage vers lui. Ses yeux brillaient. - Sais-tu, Marie, qu’une étoile se tient au-dessus de notre toit ? - Je le sais, Joseph. - Et sais-tu également ce qu’annonce cette étoile ? - Le Messie ! Joseph avala péniblement sa salive – mais il ne dit plus rien. Il se contenta de poser sa tête sur la main que Marie avait abandonnée sur la couverture. Marie sentit le dos de sa main devenir humide des larmes de Joseph ; elle ne bougea pas. Ce profond silence ne tarda pas à être interrompu par des coups discrets frappés à la porte. Joseph se leva pour aller ouvrir. Il vit avec stupeur une foule de gens qui, serrés les uns contre les autres, peureux et craintifs, attendaient immobiles. - Que voulez-vous ? s’enquit-il de ton bourru. Une enfant, une toute petite fille, s’avança timidement. - Nous voulons voir le Messie-là ! La femme nous a dit qu’il était ici ! Joseph, hésitant, se tourna vers Marie ; celle-ci inclina la tête en souriant. Alors tous se pressèrent à l’intérieur, jusqu’à ce que l’étable fût pleine de monde. Ils s’inclinèrent humblement devant la crèche dans laquelle un tout petit être était couché. Les rudes bergers s’appliquaient à rester calmes. A voix basse, ils racontaient comment ils avaient aperçu l’étoile et comment quelques-uns d’entre eux avaient vu l’ange du Seigneur qui leur avait annoncé la naissance du FILS DE DIEU et montré l’étable. Ces gens simples étaient alors rentrés chez eux – ils étaient allés chercher femmes et enfants – puis ils avaient suivi le rayon de l’étoile jusqu’à ce qu’ils aient trouvé l’étable. Comme leurs yeux brillaient ! Avec quelle ardeur ils souhaitaient pouvoir servir le Messie ! Un bonheur s’était emparé d’eux. Dans leur béatitude, ils auraient voulu courir annoncer la bonne nouvelle à tous ! Ils avaient peine à partir. Ils ne pouvaient s’empêcher de rester là à contempler l’enfant jusqu’au moment où, Marie ayant besoin de repos, Joseph les pria de s’en aller… MARIE aspirait à retourner chez elle, elle désirait être seule. Elle ne comprenait toujours pas l’événement si grandiose qu’elle venait de vivre. Bethléem voyait dans son enfant le Sauveur. On exultait, on s’émerveillait et on priait humblement devant la crèche. Trois jours durant, l’étoile resta au-dessus de la maison, tel un gardien fidèle. Son éclat appelait les hommes. L’étoile avait rassemblé riches et pauvres et guidé vers Bethléem trois princes venus de pays lointains. Ils avaient été choisis pour aplanir sur Terre le chemin du FILS DE DIEU. Ils avaient pour mission de protéger le trésor le plus sacré que la Terre portait alors. C’était là ce qu’ils avaient eux-mêmes demandé dans leurs prières. Tel était le but de leur vie terrestre. Certes, ils arrivèrent ; certes, ils apportèrent des présents puisés dans leur superflu ; mais ensuite ils repartirent. Ils ne tinrent pas le serment qu’ils avaient fait jadis au Créateur. Ils abandonnèrent le FILS DE DIEU, sans protection. L’enfant, qui éveillait déjà les soupçons des Romains, se trouvait impuissant et n‘aurait pu résister aux premiers dangers. Les maisons des riches bourgeois s’ouvraient ; de tous côtés, on priait Marie de quitter la petite étable, mais elle s’y refusa. Non, elle voulait être seule, libre de toute influence et retourner dès que possible à Nazareth. Dans le calme de sa maison, elle voulait être seule à gouter son bonheur. Tout son amour allait à l’enfant ; elle en était entièrement absorbée. Extrait tiré de « Résonances des Millénaires enfuis » ’. Prochainement... III. NOEL : FÊTE TERRESTRE, PAÏENNE OU FÊTE SPIRITUELLE La Fête de Noël telle qu’elle est célébrée actuellement sur la Terre a l’apparence d’une Fête terrestre. Pour les uns, elle est considérée comme la Fête des enfants et pour les autres comme Fête de la Nativité. Pour d’autres encore, elle est taxée de fête païenne étant donné que la date du 25 Décembre conventionnellement fixée par les humains coïncide avec la Fête païenne de dieu Soleil que les romains organisaient à l’époque. Cette attitude erronée est dûe au fait que l’humanité ne connaît pas l’événement réel dans sa véritable grandeur. Bien qu’elle soit commémorée sur la Terre et à une date correspondant à une fête païenne, elle n’est cependant pas une fête terrestre au sens strict du terme, moins encore une fête païenne car ce qui compte dans ce cas-ci, c’est la reconnaissance de la grandeur de l’événement qui se produisit en ce temps là et le sérieux avec lequel nous devons célébrer de nos jours cette fête et non pas forcément la date. La grandeur de cet événement s’explique par le fait que par notre chute dans le péché, la Terre devenait de plus en plus lourde, pesante et s’enfonçait encore davantage dans pesantes profondeurs de ténèbres ricanantes, entraînant avec elle l’humanité entière. Dans cette grande détresse spirituelle, DIEU, dans Son Grand Amour, intervint en envoyant une partie de LUI-MÊME, JÉSUS-CHRIST, qui par le jour de Sa naissance, constitua pour l’humanité la Main Salvatrice et Puissante de DIEU qui retint la Terre qui s’enfonçait toujours dans le gouffre, dans les profondeurs et stoppa de fait cette descente vertigineuse. N’eut été cette puissante intervention divine, l’hécatombe serait inévitable tel un bateau qui chavire à l’instar du bateau ‘Titanic’ entrain de faire naufrage et qu’un secours inattendu (par exemple une grande et géante grue) survint. Quelle serait alors l’attitude des passagers ainsi sauvés ? Tremblant d’émotion, fléchissant les genoux et levant les mains vers le CRÉATEUR en signe de gratitude pour Sa Bonté et Son Amour inconcevable pour nous. Telle sera leur attitude, une attitude de prière, d’action de grâce. Quel comportement auront alors tous ces gens ainsi sauvés, lors de chaque commémoration de cet événement ? A l’instar de ceux qui ont été des rescapés pendant les événements de Bataclan à Paris, de World Trade Center à New aux USA, etc… . Il en est de même pour cette humanité face à ce jour là de commémoration de la naissance de JÉSUS-CHRIST : « Une Gratitude » envers le CRÉATEUR s’impose tout naturellement. Et c’est de la même façon et avec la même appréhension que nous avons pour les sinistrés et rescapés de Titanic, de tours jumelles de World Trade Center que nous devons aussi avoir pour la noël. En effet, grâce à Noël (naissance de JÉSUS), l’humanité qui sombrait déjà dans l’obscurité et enserrée dans les griffes des ténèbres devient les rescapés de ce danger menaçant. C’est ça NOEL. Admettons que l’humanité entière méconnaissant la date réelle et exacte de la naissance de JÉSUS CHRIST et se proposait de choisir une date quelconque d’une façon conventionnelle pour commémorer cet événement grandiose et unique en son genre, pour remercier le CRÉATEUR pour ce sauvetage spécial : Est-ce mauvais ?, Est-cet un péché ? Est-ce païen ? Cependant, il sied de noter que la date du 25 Décembre est une date approximative et conventionnelle pendant laquelle on commémore l’événement car la date réelle de la naissance du Messie, du Sauveur, du FILS DE DIEU JESUS-CHRIST existe vraiment et est connue des adeptes du Message du Graal. Ce jour là est véritablement fêtée « La Fête de l’Etoile Rayonnante», « la Fête de l’Amour Divin », « la Fête de la Rose ». Et DIEU, le Tout-Puissant envoie à cette occasion SA FORCE, les Rayons de l’Amour qui n’atteindront que ceux qui oeuvrent dans les rayons de la Pureté. Au regard de ce qui précède, c’est-à-dire de notre introduction et de l’historique sur la naissance du FILS DE DIEU, nous pouvons affirmer aisément et sans risque de nous tromper que la Fête de Noël doit être vue tout d’abord sous un angle « Spirituel » car la venue du CHRIST ne consistait qu’à une et une seule mission à savoir : « la Libération Spirituelle de l’humanité des fardeaux et étreintes des ténèbres », c’était une mission spéciale de sauvetage des êtres humains. Mais hélas, deux fois hélas, nous avons donné plus d’importance à l’aspect matériel et extérieur de cette Fête, en oubliant l’essentiel qui est spirituel. Ce qui donnant lieu à l’avilissement de cette dernière, au dénigrement, à la dévalorisation, à la dépréciation,… et tous les dérapages qui s’en suivirent jusqu’à en faire une fête uniquement et simplement pour les enfants. De ce qui précède, les Ténèbres par ces pièges nous ont imposé les tourments inutiles et stupides en donnant la prééminence à ce qui est matériel. Nous nous préoccupons beaucoup plus à l’achat et à la décoration des sapins, aux cadeaux à donner aux enfants et à échanger avec des familles amies, des habits que nous allons porter ce jour-là, au repas que nous allons préparer et manger, etc… et reléguant au second plan ou même pas du tout le sacrifice consentit et le Message apporté par le CHRIST, Son Enseignement, Sa Parole Salvatrice. ABD-RU-SHIN (ABDRUSCHIN) l’Auteur du Message du Graal, nous fixe là-dessus en ces termes : « Sacré est le souvenir de ce Jour; car grand fut l’instant où, jadis, le FILS DE DIEU vint sur cette terre. Ce fut un événement puissant pour l’humanité et la Création entière. Une jubilation parcourut toutes les sphères, parce que c’était l’aube de la libération spirituelle hors de l’étreinte des ténèbres. Du fait de cette joie sublime, au retour de chaque jour anniversaire de ce magnifique événement, les êtres humains se congratulent et se distribuent des présents, pour éveiller aussi de la joie chez les autres. Ainsi était-ce au début ! Mais aujourd’hui, dans la plupart des cas, la Fête n’est plus qu’une occasion de s’offrir mutuellement des cadeaux. C’est uniquement dans cette direction que chaque pensée est dirigée à longueur de semaines. Plus profond, cela ne pénètre plus dans les êtres humains. Dans tous les cas, elle est encore désignée dans les familles comme une fête des enfants, tandis que les parents se tiennent, à côté de l’arbre décoré, dans les souvenirs de leur propre enfance. Qui pense, à ce sujet, encore, à la réelle signification de la Fête, au profond sérieux qui donne sa raison d’être à la Fête. Qui considère le Présent que le Rédempteur lui apporta et se redresse sous l’arbre resplendissant, se tend vers le Haut, avec la ferme résolution de vivre, à l’avenir, d’après cette Vérité par laquelle l’aurore de la liberté spirituelle peut aussi resplendir pour lui ! Cherchez après cela, allez de maison en maison, de lieu en lieu. Vous pouvez bien vous écrouler d’épuisement, sans avoir trouvé ne serait-ce qu’un être humain dont le ressenti intérieur y pense, au cours de l’enjouement de la Fête. Cette faute, vous ne devez pas la commettre, mais, en cette circonstance, vous devez prendre votre élan pour rendre, peu à peu, vivante en vous la Vérité à cause de Laquelle le Christ est venu dans le monde. Vous devez gagner pour vous-même la liberté de l’esprit; cela signifie : la libération de chaque fardeau ténébreux ! Mais cela, vous ne pouvez le gagner que dans l’identification avec cette grande Volonté qui porte la création ! Ressentir cette Volonté de Votre Créateur pour avancer avec Elle est le plus grand art de la vie, car Elle porte avec elle le grand Service qui, en vérité, devient un Régner, parce que, par l’authentique engagement, toutes les Forces marchent aussi avec vous, et ne peuvent jamais être contre vous ! Alors, aucune souffrance ne vous rencontre plus, ni aucune contrariété, et en jubilant, vous parcourez le chemin qui doit vous conduire dans le Royaume du Père ! » (Conférence Noël)

Catégorie : Enseignements | article publié le : 24 décembre 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.