Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LA SEPARATION ENTRE L'HUMANITE ET LA SCIENCE


50. La séparation entre l’humanité et science

Cette séparation ne devrait pas exister: l’humanité entière a pleinement droit à la science. Celle-ci cherche seulement, en effet, à rendre plus compréhensible le cadeau de Dieu qu’est la Création. L’activité réelle de chaque branche de la science consiste dans la tentative d’approfondir de plus près les Lois du Créateur, afin que celles-ci puissent, grâce à une connaissance plus exacte, recevoir une meilleure utilisation en vue du bien de l’humanité.

Tout cela n’est rien d’autre que le désir de se soumettre à la Volonté divine.

Mais puisque la Création et les Lois – de la nature ou de Dieu – qui la supportent sont extrêmement claires et simples dans leur Perfection, la conséquence naturelle devrait faire l’objet d’une explication sobre et simple de la part de celui qui les connaît véritablement.

Mais c’est précisément ici que s’instaure une différence sensible qui, par son genre malsain, creuse un gouffre s’élargissant toujours plus entre l’humanité et ceux qui se nomment disciples de la science, donc disciples du Savoir ou de la Vérité.

Ceux-ci ne s’expriment ni simplement ni naturellement ainsi qu’il serait conforme à la Vérité, donc au Savoir véritable, oui, ainsi que l’exige la Vérité, comme une conséquence toute naturelle.

Il y a à cela deux causes, ou plutôt trois. Pour la peine toute particulière que, d’après leur opinion, ils ont prise pour leurs études, ils attendent une situation spéciale. Ils ne veulent pas volontiers reconnaître que ces études, elles aussi, ne sont qu’un emprunt fait à la Création parfaite, tel que peut l’exécuter de façon similaire un simple paysan par une paisible observation de la nature qui lui est nécessaire, ou tel que d’autres êtres humains peuvent le faire pour leurs travaux pratiques.

En outre, aussi longtemps que son savoir ne lui permettra pas d’approcher réellement la Vérité, un disciple de la science sera, selon l’ordre des choses, toujours contraint de s’exprimer en langage peu clair. Ce n’est que lorsqu’il aura réellement saisi la Vérité elle-même que, conformément aux Lois, il deviendra obligatoirement simple et naturel dans ses descriptions. Or ce n’est pas un secret que précisément, les ignorants au cours de leur démarche vers le Savoir, parlent plus volontiers que les savants eux-mêmes, mais ils sont obligés de se servir de l’ambiguïté parce qu’ils ne peuvent faire autrement, étant donné qu’ils n’ont pas encore la Vérité, donc le véritable Savoir devant eux.

Troisièmement, cependant, il existe effectivement un danger de voir la généralité des êtres humains n’accorder que très peu de considération à la science, si celle-ci voulait se montrer sous le manteau naturel de la Vérité. Les êtres humains la trouveraient alors «trop naturelle» pour lui accorder quelque valeur.

Mais que ce soit précisément cela qui soit juste et donne à toute chose sa mesure authentique et vraie, ils ne peuvent l’imaginer. Ce n’est cependant que dans la compréhension naturelle des faits que repose la garantie de la Vérité.

Les êtres humains ne sont pas si faciles à s’y convertir; ils ne voulurent pas non plus reconnaître en Jésus, le Fils de Dieu, parce qu’Il vint à eux «trop simplement».

Ce danger, les disciples de la science le connaissaient exactement depuis longtemps. C’est pourquoi, par prudence, ils se sont fermés de plus en plus à la simplicité naturelle de la Vérité. Afin de se faire valoir, eux et leur science, ils créèrent des obstacles de plus en plus infranchissables par leur profonde réflexion.

Le savant, s’élevant au-dessus de la masse, dédaigna de s’exprimer de manière simple et compréhensible à tous. Cela tenait souvent à la raison, presque inconsciente chez lui, qu’il ne lui resterait sans doute pas grand-chose de son bagage, s’il n’avait composé une manière spéciale de s’exprimer dont l’étude ne peut être faite que pendant de longues années dans des écoles spéciales.

Ne pas se faire comprendre lui procura, avec le temps, une préséance artificielle, qu’ont maintenue à tout prix ses élèves et ses successeurs, puisque sans cela, pour beaucoup, les longues études et les sacrifices matériels financiers auraient été vains.

Aujourd’hui, on en est arrivé au point où, pour de nombreux savants, il n’est plus du tout possible de s’exprimer devant les êtres humains simples de façon nette, claire et compréhensible, c’est-à-dire simplement. Cet effort exigerait de leur part, l’étude la plus difficile et requerrait une génération humaine. Mais, avant toutes choses, elle aurait ce résultat désagréable pour beaucoup que seuls se distingueraient les êtres humains qui peuvent donner à l’humanité quelque chose venant d’un réel pouvoir et qui sont prêts à le mettre à son service.

À présent, l’explication de son discours par ce qui est incompréhensible à l’opinion commune est une caractéristique particulièrement saillante du monde des savants. C’était déjà la coutume dans les affaires ecclésiastiques, où ceux qui s’appelaient serviteurs de Dieu, terrestrement appelés, parlaient latin pour guider et pour diriger ceux qui cherchaient le recueillement et aspiraient à l’élévation; ils ne comprenaient rien et ne pouvaient pas non plus saisir et s’approprier ce dont ils auraient pu seuls tirer un profit quelconque. Les serviteurs de Dieu auraient alors aussi bien pu discourir en siamois, avec le même succès.

Le vrai Savoir ne doit pas avoir besoin de se rendre incompréhensible; car en lui, résident, la faculté et le besoin de s’exprimer en mots simples. La Vérité existe pour tous les êtres humains sans exception; car ils proviennent d’elle, parce que la Vérité est dans le spirituel-essentiel, point de départ de l’esprit humain; elle est vivante. Cela laisse sous-entendre que la Vérité, dans sa Simplicité naturelle, peut aussi être comprise de tous les êtres humains. Mais, dès que, dans la retransmission, elle est rendue compliquée et incompréhensible, elle ne reste plus pure ni vraie lorsque ses descriptions se perdent en détails secondaires dans l’accessoire qui n’a pas la même signification que le Noyau. Ce Noyau, l’authentique Savoir, doit être compréhensible à tous. Ce qui est artificiellement échafaudé ne peut, du fait de son éloignement de la nature, renfermer en lui que peu de sagesse. Celui qui ne peut pas transmettre le vrai Savoir simplement et naturellement ne l’a pas saisi; c’est pour cela qu’il cherche à cacher quelque chose; il est comme une poupée bien fardée, mais sans vie.

Quiconque laisse des lacunes dans la logique et en exige une foi aveugle, celui-là fait du Dieu parfait une idole dérisoire et prouve qu’il n’est pas lui-même sur le juste chemin et ne peut donc pas, non plus, guider sûrement. Que cela soit un avertissement pour tout chercheur sincère.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 05 décembre 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.