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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LA DIFFERENCE D'ORIGINE ENTRE L'HOMME ET L'ANIMAL


49. La différence d’origine entre être humain et animal

Afin de tirer au clair la différence d’origine entre l’être humain et l’animal, il faut une dissection plus détaillée de la Création que celle ayant été effectuée jusqu’ici. L’appellation usuelle «d’âme groupe» pour les animaux en opposition avec le «je» personnel de l’être humain n’est pas suffisante, bien qu’en principe elle soit très justement pensée. Par là, il n’est donné qu’une désignation générale de ce qui se rapproche le plus possible du plan terrestre, mais la véritable différence n’est pas mentionnée.

Il faut préalablement tenir compte de l’évolution de la Création, telle qu’elle est expliquée dans l’exposé «Évolution de la Création»*(Voir l’Exposé 52, Évolution de la Création).

Pour faciliter une vue d’ensemble, il est bon que les plans principaux en soient encore une fois exposés de haut en bas.

1. Divin: Divin-inessentiel
Divin-essentiel
2. Spirituel-essentiel: spirituel-essentiel conscient
spirituel-essentiel inconscient
3. essentiel: essentiel conscient
essentiel inconscient
4. matériel: matière fine
matière dense

L’être humain a son origine spirituelle dans le spirituel-essentiel inconscient. L’animal, par contre, a son origine essentielle dans l’essentialité inconsciente. Entre ces deux degrés, il existe une différence énorme. Le noyau vivifiant de l’être humain est esprit. Mais le noyau vivifiant de l’animal est essentiel.

L’esprit se tient largement au-dessus de l’essentialité; par conséquent, l’origine intérieure de l’être humain est de beaucoup plus haute que celle de l’animal, tandis que les deux n’ont en commun que l’origine de leurs corps de matière dense. Cependant, avec le temps, l’esprit de l’être humain a bien davantage développé son corps purement d’origine animale que cela ne fut possible à l’essentialité de l’animal.

La doctrine de l’évolution naturelle du corps de matière dense à partir du corps animal le plus inférieur jusqu’au corps humain est donc juste. Elle montre l’action évolutive de la Volonté créatrice dans la nature, sans lacune sous tous rapports.

Il n’a été commis en cette doctrine qu’une seule erreur, mais elle est importante, on n’a pas su s’élever au-dessus de la matière dense. Lorsqu’on dit que le corps humain, soit le manteau de matière dense de l’être humain, provient du corps animal qui a précédé le corps humain, c’est juste. Ces deux corps cependant ne font ni l’être humain ni l’animal; ils en font partie seulement parce qu’ils sont indispensables dans la matière dense. Lorsqu’on veut déduire que la vitalité intérieure de l’être humain provient de celle de l’animal, on commet une faute impardonnable, source d’erreur qui doit fatalement provoquer un conflit. De ce conflit naît aussi, en beaucoup d’êtres humains la saine intuition contre cette fausse conception. D’une part, ils sont attirés par la justesse de cette conception, lorsqu’elle concerne les corps; d’autre part, ils sont de nouveau heurtés par la grossière négligence qui, sans plus, veut simplement assimiler à l’origine de notre corps celle de notre esprit.

La science ne pouvait sans doute, jusqu’ici, faire autrement que de dire que, dans l’évolution naturelle, l’être humain doit finalement descendre de l’animal et, tout d’abord, d’un animal semblable au singe, qui, dans sa forme, se rapproche le plus du corps humain, parce que la science ne s’occupait alors uniquement que de la matière et surtout de la matière dense, laquelle ne représente d’ailleurs qu’une toute petite partie de la Création. Et de celle-ci, la science ne connaît, en outre, que les manifestations extérieures les plus grossières. En réalité, donc, infiniment peu, autant que rien. Aujourd’hui elle peut utiliser divers éléments précieux, mais elle ne connaît pas encore le vrai et doit se contenter de quelques mots étrangers par lesquels elle remplace le Savoir. Ces mots désignent exclusivement la classification provisoire de certaines choses déjà existantes et utilisables dont on ne connaît pas le genre véritable et encore bien moins l’origine.

Mais l’essentialité et encore bien plus, la spiritualité, se tiennent au-dessus de toute matière en partant de la Terre pour aller vers le haut. Ils constituent la suite vers l’Origine de tout ce qui existe ou, ce qui est plus naturel, ils sont, en partant du haut vers le bas, ce qui a précédé la matière au cours de l’évolution.

Il doit être pris en considération que, de façon toute naturelle et résultant de l’évolution, tout ce qui est spirituel ainsi que tout ce qui est essentiel a absolument besoin d’un manteau de matière dense en obéissant aux Lois de l’évolution, dès qu’il pénètre comme agent formateur et noyau vivifiant dans cette matière dense. Tout différend doit immédiatement cesser lorsqu’on avance enfin, soit qu’on s’élève dans toutes les recherches bien au-dessus et au-delà de la matière, soit qu’on puisse suivre le cours naturel de l’évolution de haut en bas. Le temps est là où ce pas doit être fait. Cependant, la plus grande précaution est ici requise, afin que le Savoir spirituel, qui porte indéniablement en lui la logique, ne soit pas rabaissé par inadvertance à une ignorance fantaisiste. On doit prendre en considération le fait que l’essentiel et le spirituel ne peuvent être abordés qu’avec un esprit clair et libre, et non pas, comme dans la matière, avec des balances, des scalpels et des loupes.

Mais pas davantage avec un esprit mesquin ou avec des préjugés, comme cela est si souvent tenté. Les Lois de la Création existantes l’interdisent d’elles-mêmes et d’une façon infranchissable. En cela, une petite créature humaine, quelle que soit sa prétention, ne pourra faire dévier en rien la perfection de la Volonté d’airain de son Créateur.

La véritable différence entre l’être humain et l’animal réside donc exclusivement dans l’intérieur. Un animal ne peut aussi retourner que dans l’essentiel après qu’il ait déposé son corps de matière dense, tandis que l’être humain retourne dans le spirituel, qui se situe beaucoup plus haut.

L’être humain peut, certes, sous certains rapports, s’abaisser souvent jusqu’à l’animal, mais il demeure malgré cela toujours un être humain, puisqu’il ne peut se soustraire à la responsabilité, laquelle a son germe dans son origine spirituelle. L’animal, en raison de son origine uniquement essentielle, ne peut de son côté, jamais s’élever jusqu’à l’être humain. En réalité, la différence entre les corps ne réside que dans la forme et dans l’évolution plus noble de l’être humain; celle-ci fut provoquée par l’esprit, après qu’il eut fait son entrée dans le corps de matière dense.*(Voir l’Exposé 7, La Création de l’être humain)

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 25 novembre 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.