Parole de l'ère du Verseau
Visiteurs : Total 301137 Connectés Actuellement

Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

Card image cap

LA PRIERE


27. La prière

Si, de façon générale, il doit être parlé de la prière, il est évident que ces paroles ne valent que pour ceux qui se préoccupent de la prière. Que celui qui ne ressent pas en lui le besoin de prier y renonce tranquillement, car ses paroles ou ses pensées doivent en effet se dissoudre dans le néant. Si une prière n’est pas profondément ressentie, elle n’a alors aucune valeur et, par conséquent, ne saurait donc obtenir aucun résultat. L’instant d’un bouillonnant sentiment de gratitude lors d’une grande joie, de même que le ressenti de la plus profonde tristesse après une grande douleur, offrent le meilleur fondement pour une prière qui espère être exaucée. En de tels instants, l’être humain est pénétré d’une intuition déterminée qui supplante tout le reste en lui. De ce fait, il est alors possible que le vœu principal de la prière, que ce soit un remerciement ou une requête, reçoive une force inaltérée.

En général, les êtres humains se font une fausse image de la forme et de l’action de la prière, ainsi que de son développement ultérieur. Chaque prière ne monte pas jusqu’au Maître suprême des mondes. Au contraire, il est extrêmement rare qu’une prière puisse parvenir jusqu’aux Marches du Trône. Là encore, en tant que Loi fondamentale, la Loi d’attraction des affinités joue le plus grand rôle.

Une prière issue d’une volonté sincère et d’une profonde intuition, attire elle-même les affinités et est attirée par elles; elle entre ainsi en liaison avec une centrale de force de genre semblable à celui qui est pénétré par le contenu de la prière, de sorte que l’objet principal de la prière s’en trouve tout imprégné. Ces centrales de force peuvent aussi bien être nommées sections sphériques ou autrement, au fond, cela reviendra toujours au même. La fonction d’échange apporte alors ce qui faisait l’objet principal de la prière, que ce soit le calme, la force, la détente, des projets subitement conçus jaillissant du for intérieur, la solution aux problèmes les plus difficiles ou d’autres choses encore. Il en résultera toujours du bien, ne serait-ce que le calme intérieur et une concentration personnels renforcés qui conduisent alors à leur tour vers une issue, vers le salut.

Il est aussi possible que ces prières, une fois émises et intensifiées dans leur vigueur dans les centrales de force de genre semblable, trouvent un chemin de matière fine vers des êtres humains qui, ainsi stimulés, apportent de l’aide d’une quelconque façon, et ainsi l’exaucement de la prière. Tous ces processus sont facilement compréhensibles par la connaissance de la vie de matière fine. Là encore, on trouve la preuve de la justice qui réside dans le fait que ce qui est toujours déterminant lors de la prière, c’est la qualité intérieure de celui qui prie, lequel par sa profondeur et sa force, détermine la vitalité et l’efficacité de la prière.

Dans le grand événement de matière fine de l’univers cosmique, chaque genre de ressenti trouve son affinité, de sorte que non seulement il ne pourrait pas être attiré par d’autres genres, mais il serait même repoussé. C’est seulement lorsque survient un genre semblable que s’ensuit une liaison et, par là, un renforcement. Selon l’intensité et la diversité des intuitions dues au profond recueillement de celui qui prie, une prière qui recèle plusieurs intuitions distinctes apportera toujours en retour de la diversité dans la fonction d’échange ou de réciprocité. L’exaucement dépend entièrement du genre des parties individuelles contenues dans la prière qui, selon qu’elles s’activent ou se retiennent l’une l’autre, viennent ou non à bonne fin. C’est pourquoi, lorsque l’on prie, il est toujours préférable d’émettre une seule pensée par intuition afin d’éviter toute confusion.

C’est ainsi que le Christ ne voulait pas que le Notre Père soit récité d’un bout à l’autre d’un seul coup. Il y a seulement récapitulé globalement tout ce qu’un être humain sincère pouvait demander en premier lieu avec la certitude d’être exaucé.

Dans les requêtes du Notre Père sont contenues les bases fondamentales de tout ce que l’être humain a besoin pour son bien-être corporel et son élévation spirituelle. Mais elles contiennent plus encore! Elles indiquent en même temps les lignes directrices pour les aspirations que l’être humain doit avoir au cours de sa vie sur Terre. La composition des requêtes est un chef-d’œuvre en soi. Le Notre Père à lui seul peut être tout pour le chercheur lorsqu’il sait l’approfondir et le saisir véritablement. Il n’aurait pas besoin d’autre chose que le Notre Père. Celui-ci lui montre l’Évangile tout entier sous une forme concentrée. Pour celui qui sait le vivre vraiment, il est la clef des hauteurs lumineuses. Pour chacun, il peut être le bâton et le flambeau pour la progression et l’ascension vers le haut! Que de choses le Notre Père porte-t-il en lui.*(Voir l’Exposé 28, Le Notre Père)

Cette richesse montre déjà le véritable but du Notre Père. Avec le Notre Père, Jésus a donné à l’humanité la clef du Royaume de Dieu! Le noyau de son Message. Mais Il n’a pas dit qu’il devait être récité machinalement d’un trait.

Lorsqu’il prie, l’être humain reconnaîtra de lui-même, en portant attention, combien le fait de réciter le Notre Père d’un trait apporte de la diversion, combien le fait de dévider les demandes l’une après l’autre, même si elles lui sont bien connues, affaiblit l’intensité de l’intuition.

Si l’être humain glisse successivement d’une requête à l’autre, il lui est impossible d’apporter l’ardeur et la ferveur nécessaire à une prière sincère. Mais Jésus a tout rendu facile à l’humanité. L’expression qui convient est enfantine. Il a spécialement indiqué: «Devenez comme les enfants!» C’est-à-dire, pensez simplement, ne cherchez pas les difficultés. Jamais Il n’aurait demandé à l’humanité cette chose impossible d’exiger que le Notre Père soit prononcé comme une prière vraiment intense d’un seul trait, du début à la fin. Cela doit nécessairement apporter à l’humanité la conviction que Jésus voulait autre chose, quelque chose de plus grand. Il donna la clef du Royaume de Dieu et non une simple prière!

Dans une prière, la multiplicité des requêtes l’affaiblira toujours. Un enfant ne demande jamais sept choses en même temps à son père, il lui demande toujours ce qui lui tient le plus à cœur en premier et au moment où il s’adresse à lui, qu’il s’agisse d’une peine ou d’un désir.

Ainsi, dans sa détresse, l’être humain doit aussi se tourner vers Dieu avec ce qui l’oppresse. Et, dans la plupart des cas, ce sera toujours uniquement une affaire particulière, et non plusieurs. Il ne doit pas demander pour quelque chose qui ne l’oppresse pas, parce qu’une telle requête ne pourrait être ressentie de façon suffisamment vivante dans son for intérieur et deviendrait une formule vide, affaiblissant par sa nature une autre demande vraiment nécessaire.

C’est pourquoi l’être humain ne doit demander que ce qui lui est réellement nécessaire! Qu’il laisse de côté les formes sans consistance qui s’éparpillent au vent et qui, avec le temps, finissent par cultiver l’hypocrisie!

La prière exige la sincérité la plus grande. Que l’être humain prie dans le calme et dans la pureté afin que, par le calme, la force d’intuition soit accrue et que, par la pureté, elle reçoive cette lumineuse légèreté, qui est capable de transporter la prière vers le haut, vers les cimes de la Lumière totale et toute pure. Alors viendra pour le requérant l’exaucement qui lui est le plus utile et qui le porte réellement vers l’avant!

Ce n’est pas la force de la prière qui est capable de la projeter ou de la pousser vers le haut, mais uniquement la pureté dans sa légèreté correspondante. Cette pureté, chaque être humain peut l’atteindre dans chacune de ses prières dès que le besoin de prier devient vivant en lui. Il n’est pas nécessaire pour cela que toute sa vie se déroule déjà dans la pureté. Le fait que sa vie ne se déroule pas encore entièrement dans la pureté ne peut l’empêcher de temps à autre, durant quelques secondes, de s’élever dans la prière avec la pureté de son intuition.

Il n’y a pas seulement le paisible isolement et le recueillement intense qui donnent de la force à la prière, il y a aussi les élans de l’âme comme la crainte, la peine, le souci, la joie.

Cependant, il n’est pas dit ici que l’exaucement d’une prière corresponde toujours inconditionnellement aux représentations et souhaits tels qu’on se les figure ou tels qu’on les pense, ni qu’ils s’accordent nécessairement avec eux. L’exaucement d’une prière comporte une bienveillance éclairée qui intervient avec bien plus de hauteur, en considérant le bien entier de la personne et ne se limite pas au seul aspect terrestre! Quelquefois, il arrivera qu’un refus apparent se révèle plus tard comme le seul et vrai exaucement; l’être humain sera alors heureux que les choses ne se soient pas passées comme il l’avait souhaité.

À présent, venons-en à la prière d’intercession! Le lecteur se demande parfois comment lors d’une prière d’intercession, donc à la suite d’une prière présentée par un autre, la fonction de réciprocité peut trouver le chemin vers un être humain qui n’a pas prié lui-même, puisque l’action rétroactive doit revenir sur la personne qui a prié en suivant le chemin que ce dernier a frayé.

Là non plus, il n’y a aucune infraction aux Lois fermement établies. Pendant sa prière, l’intercesseur pense si fort à celui pour lequel il prie que ses vœux jettent d’abord l’ancre et se fixent à l’autre personne; puis ils prennent leur chemin vers le haut. Ils peuvent donc aussi refluer vers la personne pour laquelle les forts désirs du demandeur sont, de toute façon, déjà devenus vivants et l’entourent. Cependant, pour que la prière soit efficace, il faut que le terrain soit préparé dans la personne à qui elle est destinée, il faut que le terrain soit réceptif et que, grâce au genre semblable, il soit réceptif à un ancrage qui n’oppose pas d’obstacles.

Si le terrain n’est pas réceptif, donc indigne, l’ancrage des vœux est impossible; et ainsi se trouve à nouveau justifiée cette exigence des Lois divines qui n’admet pas qu’une aide extérieure puisse advenir sur un terrain infertile. Ce rebondissement ou dérapage de l’ancrage causé par l’état d’âme indigne de la personne visée par la prière d’intercession entraîne l’impossibilité de tout secours. Ici, réside de nouveau quelque chose de tellement parfait, que l’être humain demeure ébahi devant la répartition intégrale et juste des fruits qu’il a lui-même semés par son vouloir.

S’il n’en était pas ainsi et de façon aussi inexorable, il se produirait alors dans l’engrenage de la Création une lacune, laquelle admettrait des possibilités d’injustice en ce qui concerne de telles futilités, lesquelles ne peuvent avoir aucun intercesseur, même si les intercesseurs proviennent également, du fait de la fonction d’échange, d’amitiés accordées antérieurement ou de choses semblables.

Les intercessions qui sont faites sans l’impulsion personnelle intérieure et absolue des véritables intuitions de celui qui prie, n’ont aucune valeur ni aucune chance de succès. Elles ne sont que de la paille vide.

Mais les authentiques prières d’intercession ont aussi un autre genre d’effet: c’est de servir de guide! La prière monte directement vers le haut et attire l’attention sur celui qui a besoin d’aide. Dès lors, si un messager spirituel est envoyé grâce au chemin qu’indique la prière, pour apporter un soutien, alors la possibilité de l’aide est soumise aux mêmes Lois de la valeur ou de la non-valeur, donc à la capacité de réception ou de répulsion de celui à qui s’adresse la prière d’intercession. Si celui qui a besoin d’aide est intérieurement tourné vers les ténèbres, alors le messager envoyé ne peut établir aucun contact avec lui, il ne peut intervenir et doit s’en retourner sans avoir accompli sa mission. Dans ce cas-ci, la prière d’intercession n’a pu être exaucée parce que les Lois vivantes ne l’admettaient pas. Mais lorsque le terrain est propice, la prière d’intercession a une valeur inestimable! Ou bien elle apporte une aide, même si celui qui a besoin de secours n’en sait rien ou bien elle s’unit à sa propre prière, à qui elle communique ainsi un grand apport de force.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 02 novembre 2020

Commentaires sur cet article (All Comments)

Soummetre un commentaire à cet Article/Submit a Comment



Ecoutez notre Webradio

Suivez-nous sur :

Facebook Twitter
Articles populaires

Les Questions les plus souvent posées !

Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.