Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LE DIXIÈME COMMANDEMENT DE DIEU


Tu ne dois pas convoiter la maison de ton prochain ni son bétail, ni rien de ce qui est à lui !

Celui qui cherche à tirer un profit par un travail et un commerce honnêtes, peut attendre en paix l'appel de ce commandement, lors du grand règlement des comptes, car il passera sans le frapper. À vrai dire, il est bien facile d'accomplir tous les commandements, et pourtant ... regardez véritablement tous les êtres humains autour de vous et vous vous apercevrez bientôt que ce commandement dont l'observation devrait être au fond toute naturelle pour l'être humain ... n'est que très rarement suivi, et alors sans joie, mais seulement avec beaucoup de peine.

Il y a comme un désir insatiable qui s'étend sur tous les êtres humains, qu'ils soient blancs, jaunes, bruns, noirs ou rouges, d'envier au prochain ce qu'eux-mêmes ne possèdent pas. Encore mieux exprimé : tout leur envier ! Dans cette envie repose la convoitise défendue ! La transgression de ce commandement est ainsi déjà consommée et elle devient la racine de bien des maux, qui conduisent rapidement l'être humain à la chute de laquelle il ne se relève souvent jamais. L'être humain en général a l'habitude bizarre de rarement apprécier ce qu'il possède mais toujours uniquement ce qu'il ne possède pas encore. Les ténèbres répandirent avec empressement la convoitise et, malheureusement, les âmes humaines ne se sont que trop empressées à s'y adonner et à fournir le terrain propice pour la triste semence.

C'est ainsi que la convoitise du bien d'autrui est devenue avec le temps, pour la majeure partie de l'humanité, la base de ses actes et de sa conduite. En commençant par le simple désir, cela continue par la ruse, puis par la persuasion, jusqu'à l'envie insatiable d'où sort le perpétuel mécontentement pour finir par la haine aveugle. Tout chemin conduisant à la satisfaction de ses convoitises fut précisément encore reconnu comme juste, en autant qu'il ne s'opposait pas trop ouvertement à la loi terrestre. Le commandement de Dieu demeura inaperçu devant l'avidité du gain. Chacun se croyait réellement honorable, aussi longtemps qu'il n'avait pas de compte à rendre devant un tribunal terrestre.

Il n'avait pas trop de peine à éviter cela en prenant les plus grandes précautions et en employant la plus vive sagacité de l'intellect, dès qu'il avait l'intention de nuire sans merci à son prochain, jugeant nécessaire de se procurer un avantage quelconque à bon marché. Il ne pensait nullement que cela lui reviendrait beaucoup plus cher en réalité que tous les biens terrestres pouvant lui profiter ! La soi-disant sagacité devenait l'atout. Cependant la sagacité, selon les notions actuelles, n'est en soi, rien d'autre que la fleur de la ruse ou pire que cela encore. Il est seulement étrange que l'on éprouve que de la méfiance pour l'être humain rusé, tandis qu'on témoigne de l'estime envers celui qui est sagace.

C'est l'attitude générale de base qui produit cette absurdité. L'être humain rusé est un gâcheur dans l'art de la satisfaction de sa convoitise, tandis que les êtres humains habiles de l'intellect sont devenus des maîtres en cela. Le gâcheur ne peut pas habiller son vouloir en de belles formes et ne récolte qu'un mépris plein de pitié. Mais envers le maître expert en sagacité, l'admiration la plus envieuse jaillit des âmes qui s'adonnent au même penchant. Là aussi de l'envie, parce que dans l'humanité actuelle, l'admiration pour le genre semblable ne peut pas exister sans l'envie. Les êtres humains ne reconnaissent pas ce puissant ressort de tant d'abus, ils ne savent plus du tout que c'est cette envie qui les domine et les dirige actuellement sous toutes sortes de formes dans leurs pensées et dans toutes leurs actions !

L'envie siège dans l'individu comme dans les peuples entiers, elle dirige les états, engendre les guerres comme les partis et suscite les éternelles querelles dès que deux personnes ont quelque chose à discuter. Où est l'obéissance au dixième commandement de Dieu, voudrait-on crier, en avertissant les États ? En proie à la cupidité la plus impitoyable, chacun des États terrestres n'aspire qu'à la possession de l'autre ! Ils ne reculent pas plus devant le meurtre individuel que devant le meurtre des masses, ni devant l'esclavage de peuples entiers, uniquement afin d'assurer leur propre grandeur. Les beaux discours sur l'auto-conservation ou sur l'auto-protection ne sont que de lâches prétextes, parce que ces états euxmêmes ressentent distinctement que quelque chose doit être dit pour excuser ou diminuer un peu ces crimes monstrueux contre les commandements de Dieu, pour les excuser !

Mais cela ne leur sert à rien; car impitoyable est le burin qui grave la non-observance des commandements de Dieu dans le livre de l'évolution cosmique, indéchiffrables sont les fils karmiques qui se nouent ainsi à chacun en particulier, de telle sorte que le moindre mouvement de sa pensée et de son action ne peut se perdre sans être délié. Celui qui peut embrasser tous ces fils du regard, voit quel terrible jugement cela a provoqué ! La contusion et l'effondrement de ce qui fut édifié jusqu'ici ne sont que les premières et légères conséquences de cette violation la plus ignominieuse du dixième commandement de Dieu ! Personne ne peut vous venir en aide dès que toute la répercussion commence à se déchaîner de plus en plus sur vous. Vous n'avez pas mérité autre chose. Il n'arrive que ce que vous avez vous-mêmes déclenché. Arrachez complètement de votre âme la convoitise impure ! Réfléchissez qu'un État ne se compose que d'individus !

Laissez de côté toute envie, toute haine envers ces êtres humains qui, selon votre opinion, possèdent beaucoup plus que vous-mêmes ! Ceci a bien sa raison d'être ! Que vous ne soyez pas capables de reconnaître la raison, c'est à vous seuls qu'en incombe la faute, parce que vous-mêmes avez volontairement forcé le rétrécissement monstrueux et non voulu de Dieu de votre faculté de compréhension, qui doit apparaître comme la conséquence de votre funeste adulation de l'intellect ! Celui qui, dans le nouveau royaume de Dieu ici sur terre, n'est pas satisfait de la situation qui lui est donnée par la répercussion de ses propres fils karmiques qu'il a noués, n'est pas digne non plus que l'occasion lui soit offerte de dénouer de façon relativement facile le poids des anciennes fautes adhérant à lui et de mûrir encore simultanément en esprit pour trouver le chemin vers la patrie élevée de tous les esprits libres où ne règnent queLumière et joie !

Chaque mécontent sera à l'avenir impitoyablement balayé comme perturbateur inutilisable de la paix tant désirée et comme un obstacle à la saine ascension ! Mais s'il existe encore en lui un bon germe qui garantisse sa prompte conversion, alors, pour son bien et pour son dernier sauvetage, il sera contraint par une nouvelle loi terrestre jusqu'à ce que surgisse en lui la reconnaissance de la justesse absolue de la sage Volonté de Dieu; unejustesse valable aussi pour lui dont la myopie de son âme et la stupidité volontaire empêchaient de reconnaître que le lit dans lequel il repose présentement sur terre fut uniquement fabriqué par lui, pour lui-même, comme conséquence absolue de son existence entière jusqu'ici, pendant plusieurs vies dans l'Au-delà et aussi sur terre, et non par l'arbitraire aveugledu hasard !

Il reconnaîtra enfin qu'il a précisément et uniquement besoin pour lui-même de ce qu'il vit, où il se tient et les conditions dans lesquelles il est né, avec toutes leurs conséquences. S'il travaille sur lui avec zèle, alors il s'élèvera non seulement spirituellement mais aussi terrestrement. Par contre, s'il veut obstinément se frayer de force un chemin différent, sans égard envers autrui et en portant préjudice aux autres, cela ne pourra jamais lui apporter un vrai profit. Il ne peut pas dire que cette reconnaissance de tout cela doit encore lui être donnée par Dieu afin qu'il la suive et se transforme ! Ce n'est que présomption et nouveau péché d'attendre ou même d'exiger la preuve que sa propre conception est fausse, afin de ne croire qu'après avoir été convaincu du contraire.

C'est lui, lui tout seul, qui s'est rendu cette reconnaissance impossible et qui s'est écarté de la voie juste sur laquelle il se tenait au commencement. Les possibilités pour arriver à la connaissance lui furent déjà données en partage par Dieu sur le chemin qu'il avait imploré de pouvoir suivre ! Puisqu'elles sont maintenant ensevelies par sa propre mauvaise volonté, Dieu devrait-Il, comme Son serviteur, venir lui rouvrir la fosse ? Puéril comportement ! C'est précisément cette prétention, cette exigence qui empêcheront le plus fortement l'être humain de racheter les blasphèmes qu'il a commis envers Dieu. Je vous le dis : chaque brigand peut plus facilement se libérer de sa faute qu'une âme humaine qui, dans  l'attente, ose exiger que Dieu, par un nouveau don de la connaissance, vienne réparer pour elle sa propre et grande faute.

C'est précisément avec cela que l'être humain s'est lui-même chargé du plus lourd fardeau de péchés, en se révoltant de la manière la plus grossière contre la Volonté deDieu. Ce sera un dur combat, pour les âmes humaines, avant de pouvoir se libérer des transgressions au dixième commandement de Dieu, c'est-à-dire qu'elles aient pu se changer au point de vivre en l'observant réellement dansleurs pensées, leurs paroles et leurs actions. Mais pour tous ceux qui ne le peuvent pas, la souffrance et l'anéantissement les attendent ici sur terre et dans l'Au-delà !                                                                                                                

                                                                                                               Amen !  

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.