Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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A PROPOS DU DESTIN (KARMA)


A PROPOS DU DESTIN (KARMA)

 

Dans notre vie quotidienne nous parlons souvent du destin mérité et immérité.

Cette façon de voir les choses est-elle correcte ?

DIEU sait-Il d’avance qui sera sauvé et qui sera réprouvé ?

Y-a-t-il un destin mérité et  un autre immérité ? Dans ce cas, y-a-il « parti pris » de la part de DIEU, Lui qui Est Justice ?

Si oui, donc DIEU notre Seigneur qui Est Amour et Justice en même temps  devient-Il injuste et arbitraire ?

Le libre arbitre ou libre vouloir de chacun, n’intervient-il pas dans la formation du destin ?

Qu’est-ce que alors le destin ou le karma ?

Qui forme le destin ? DIEU ou l’homme lui-même ?

Le destin n’est-il pas le produit ou la conséquence de l’activité de la loi de DIEU qui veut que : « l’homme récolte au centuple ce qu’il a semé ? »

Le destin n’est-il pas aussi la somme des conséquences ou résultats (Retours karmiques, chocs en retour, rétroaction, réciprocité des effets …) des décisions bonnes ou mauvaises prises librement et volontairement dans le passé ? Soit dans cette vie ou soit dans des vies antérieures ?

Le destin, en tant que « récolte » de ce que nous avons semé,  n’est-il pas l’expression explicite de l’Amour et de la Justice de DIEU, en nous montrant comme dans un miroir ce que nous avons été et ce que nous sommes encore aujourd’hui, dans le but de nous aider à changer radicalement ou à continuer davantage dans la bonne direction selon la nature du karma ou du destin ?

 

Les effets du destin sur notre propre personne, sur notre entourage, sur notre situation, dans les différentes circonstances de la vie et sur notre environnement ne sont-ils pas pour nous aujourd’hui les coups de trompettes qui crient  inlassablement sur nos oreilles en disant que « réveillez-vous, réveillez-vous êtres humains, car le temps presse, nous somme dans  Le Jugement de DIEU ».

 

De ce qui précède, pouvons-nous affirmer que le destin est flexible, changeable par la modification du comportement ou non ?

Pouvons-nous faire quelque chose dans ce sens ?

Le destin dépend-il du vouloir de l’être humain ou relève-t-il de l’arbitraire de la part de DIEU ?

Le destin est-il un acte arbitraire de la part de DIEU qui consiste à donner aux uns selon Sa Volonté et à priver aux autres toujours selon Sa Volonté ?

Dans ce cas, la prédestination existe-t-elle ?

Alors au juste c’est quoi le destin ?

 

Pour trouver des réponses satisfaisantes et apaisantes à toutes ces interrogations, nous vous proposons la lecture de la conférence ci-dessous intitulée « LE DESTIN » contenue dans l’Œuvre « DANS LA LUMIERE DE LA VERITE – MESSAGE DU GRAAL » de ABD-RU-SHIN (ABDRUSCHIN) :

 

DESTIN

« 

 

Les êtres humains parlent de destin mérité ou immérité, de récompense et de châtiment, de rétribution et de karma.

Tous ces mots ne sont que des désignations partielles d’une Loi reposant dans la Création: la Loi de l’effet de réciprocité!

Cette Loi repose dans la Création entière, depuis son origine première; elle fut indissolublement tissée dans l’immense devenir qui ne finit jamais, comme partie indispensable de l’Acte créateur lui-même et de l’évolution. Tel un système géant de filaments nerveux des plus fins, elle maintient et anime le puissant univers et suscite un mouvement permanent, un éternel donner et recevoir.

C’est en termes simples et sobres, et pourtant si justes, que le grand Porteur de Vérité, le Christ Jésus, l’a déjà dit: «Ce que l’être humain sème, il le récoltera!»

Ces quelques mots donnent l’image de l’activité et de la vie dans la Création entière de façon si éclatante que cela peut à peine être dit autrement. Le sens de ces mots est tissé dans l’Être en fils d’airain. Il est immuable, intangible et incorruptible dans le perpétuel achèvement.

Vous pouvez le voir, si vous voulez voir! Commencez donc par l’observation de l’entourage qui vous est présentement visible. Ce que vous appelez les Lois de la nature, sont, oui, les Lois divines, sont la Volonté du Créateur. Vous reconnaîtrez rapidement qu’inébranlablement elles se trouvent en constante activité; car lorsque vous semez du blé, vous ne récolterez pas du seigle et si vous semez du seigle, ce n’est pas du riz qui poussera. Il y a là pour chaque être humain quelque chose de si évident qu’il n’éprouve pas le besoin d’approfondir comment cela arrive, il ne devient donc pas conscient de la rigoureuse et grande Loi qui y repose. Et pourtant, il se tient ainsi devant la solution d’une énigme qui n’a pas besoin d’être une énigme pour lui.

Or, cette même Loi que vous pouvez ici observer, s’applique aussi avec la même sûreté et la même vigueur dans les choses les plus délicates que vous ne pouvez reconnaître qu’avec l’aide de microscopes, et encore plus loin en entrant dans la partie de la matière fine de la Création entière qui est de beaucoup la plus grande. Elle repose immuablement en chaque événement, même dans le plus délicat développement de vos pensées qui possèdent, elles aussi, une certaine matérialité, puisqu’autrement elles ne pourraient produire aucun effet.

Comment avez-vous pu vous imaginer qu’il peut en être autrement précisément là où vous le voudriez? En réalité, vos doutes ne sont rien d’autre que des désirs intimes inexprimés!

Dans le monde entier visible ou invisible, il n’en va pas autrement; chaque genre reproduit son genre semblable, de quelque matière qu’il s’agisse. La même action continue se retrouve dans le fait de croître, de prospérer, de produire des fruits et d’enfanter une espèce semblable. Ce processus traverse tout de façon uniforme, il ne fait aucune différence, ne laisse aucune lacune et ne s’arrête pas devant une autre partie de la Création, mais au contraire porte ses effets comme un fil insécable sans s’interrompre ni se rompre. Même si dans son étroitesse et sa prétention, la plus grande partie de l’humanité s’est isolée de l’univers cosmique, les Lois divines ou Lois de la nature n’ont pas cessé pour autant de la considérer comme en faisant partie et continuent à travailler tranquillement de manière immodifiée et de façon régulière.

Mais la Loi de l’effet de réciprocité conditionne, en outre, le fait que l’être humain doive aussi récolter tout ce qu’il sème, donc qu’il doive récolter là où il a fourni la cause première en vue d’un effet ou d’une répercussion!

L’être humain n’a toujours que la libre résolution, la libre décision au commencement de chaque chose pour savoir dans quelle direction l’Omniforce qui flue à travers lui doit être dirigée. Il doit ensuite supporter les conséquences résultant de l’emploi de la Force qui s’active dans la direction qu’il a choisie. Malgré cela, beaucoup persistent dans l’affirmation que l’être humain n’a aucune libre volonté s’il est soumis à un destin!

Cette sottise ne peut avoir pour but qu’un engourdissement de soi-même ou la soumission rouspétante à quelque chose d’inévitable, une résignation bougonneuse, mais principalement une autodisculpation, car chacune des répercussions qui retombent sur lui a eu un commencement, et c’est dans ce commencement que réside la cause de la répercussion ultérieure pour laquelle il fallut une libre décision de l’être humain. Cette libre décision a précédé un jour chaque fonction de réciprocité, donc chaque destin! Avec un premier vouloir, l’être humain a chaque fois produit, créé, quelque chose dans lequel ultérieurement il aura tôt ou tard à vivre lui-même. Quand cela se produira-t-il, c’est très variable. Cela peut être dans la même existence terrestre, au cours de laquelle le premier vouloir en créa le début; mais cela peut tout aussi bien arriver après le dépôt du corps de matière dense pour entrer dans le monde de matière fine, ou encore plus tard dans une existence terrestre dans la matière dense. Les changements ne jouent en cela aucun rôle, ils ne libèrent l’être humain en rien. Il porte constamment les fils de liaison avec lui jusqu’à ce qu’il s’en libère, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il en soit «détaché» par la répercussion finale qui s’effectue grâce à la Loi de l’effet de réciprocité.

Celui qui crée est lié à sa propre création, même s’il l’a destinée à d’autres!

Si donc, aujourd’hui, un être humain prend la décision de faire à un autre un mal quelconque, que ce soit en pensées, en paroles ou en actions, il a de ce fait mis au monde simultanément quelque chose; peu importe que ce soit visible ou invisible, que ce soit de matière dense ou de matière fine; ce quelque chose a en soi une force et une vie en lui qui va se développer et s’activer dans la direction voulue.

La façon dont se fait sentir l’action ou l’effet chez l’individu visé dépend uniquement de son état psychique au moment de l’attaque; elle peut lui causer de grands ou de petits dommages, elle peut être modifiée par rapport à comment c’était voulu ou peut même ne rien causer; car ce qui est uniquement déterminant pour l’individu visé par cette action, c’est son état psychique, c’est l’état psychique de l’être humain attaqué. Personne n’est donc livré à de pareilles attaques sans protection.

Il en va tout autrement pour celui qui, par sa décision et son vouloir, a fourni la cause originelle de ce mouvement, donc pour celui qui en fut l’auteur. Sa production lui demeure absolument liée et, après un périple plus ou moins long dans l’univers cosmique, du fait de l’attraction du genre semblable elle revient de nouveau vers lui chargée comme une abeille qui vient de butiner. Alors, la Loi de l’effet de réciprocité se déclenche; lors de son mouvement à travers l’univers, chaque production attire à elle divers genres semblables ou est elle-même attirée par eux, et grâce à leur union naît alors une source de force; de cette force centrale repartent des courants amplifiés de genre semblable vers tous ceux qui sont reliés par leurs propres productions comme par des cordons avec le lieu de rassemblement.

Par ce renforcement se produit aussi toujours une plus grande condensation, jusqu’à ce qu’il en résulte finalement un précipité de matière dense dans lequel l’auteur est lui-même contraint de vivre jusqu’à épuisement selon le genre voulu par lui jadis, afin d’en être enfin libéré. Telle est la naissance et le processus de devenir du destin si redouté et si méconnu! Il est juste dans le plus intime et le plus minuscule détail parce que du fait de l’attraction des seuls genres semblables, il ne peut apporter dans le rayonnement rétroactif que ce qui était réellement voulu par lui-même à l’origine. Il est indifférent que le vouloir s’adresse à un autre être humain ou qu’il soit émis de façon générale; car le développement du circuit se fera de façon tout aussi naturelle, même si l’être humain n’a pas dirigé son vouloir vers un ou plusieurs autres êtres humains et que son vouloir est vivant dans n’importe quel genre.

Le genre du vouloir pour lequel il se décide est déterminant en ce qui concerne les fruits qu’il doit récolter à la fin. C’est ainsi que d’innombrables fils de matière fine sont attachés à l’être humain, ou lui à eux, qui tous font refluer sur lui ce qu’il a voulu autrefois avec intensité. Ces courants forment un mélange qui agit constamment et fortement sur la formation du caractère.

C’est ainsi que se trouvent dans la puissante machinerie de l’univers cosmique, beaucoup de choses qui coopèrent au «devenir» de l’être humain, mais il n’est rien dont l’être humain n’ait été la cause originelle.

Il fournit les fils à partir desquels est préparé dans l’infatigable métier à tisser de l’existence, le manteau qu’il doit porter.

Le Christ exprimait clairement et rigoureusement la même chose lorsqu’Il disait: «Ce que l’être humain sème, il le récoltera!» Il n’a pas dit: «Il “peut” récolter, mais bien “récoltera”.» C’est la même chose que de dire: il doit récolter ce qu’il sème.

Que de fois n’entend-on pas des êtres humains, par ailleurs très raisonnables, déclarer: «Que Dieu puisse admettre pareille chose, est pour moi incompréhensible!»

Mais ce qui est incompréhensible, c’est que ces êtres humains puissent dire quelque chose de semblable! Combien petitement se représentent-ils Dieu par cette expression. Ils donnent ainsi la preuve qu’ils se Le représentent comme un «Dieu agissant arbitrairement».

Mais Dieu n’intervient pas directement dans tous ces grands et petits tracas humains que sont les guerres, la misère et tout ce qui est encore sur Terre. Depuis le Commencement, Il a tissé dans la Création ses Lois parfaites, lesquelles exécutent auto-activement leur incorruptible travail, de sorte que tout s’accomplit à l’épaisseur d’un cheveu près, que tout s’y déclenche d’une façon éternellement identique de telle sorte que le favoritisme en est tout aussi exclu que le désavantage, et que toute injustice demeure impossible. Dieu n’a donc pas besoin de s’en soucier particulièrement, son Œuvre est sans lacunes.

Mais une faute capitale de beaucoup d’êtres humains est de ne juger des choses que du point de vue de la matière dense, de se considérer comme le point central, ainsi que de ne tenir compte que d’une vie terrestre alors qu’en réalité ils ont déjà plusieurs existences terrestres derrière eux. Celles-ci, ainsi que les époques intermédiaires dans le monde de matière fine, valent comme une existence unitaire à travers laquelle les fils sont rigidement tendus sans se rompre de telle sorte que, par conséquent, dans les répercussions de l’existence terrestre du moment, seule une petite partie de ces fils est visible. C’est donc une grande erreur de croire qu’avec la naissance, une vie complètement nouvelle commence, donc qu’un enfant est «innocent»*(Voir l'Exposé 15, Le secret de la naissance) et que tous les événements doivent être évalués d’après la courte existence terrestre. S’il en était réellement ainsi, il faudrait évidemment que, selon la justice existante, les causes, les effets et leurs répercussions se déroulent étroitement unis dans l’espace d’une existence terrestre.

Détournez-vous de cette erreur. Dans la suite des événements, vous découvrirez alors rapidement cette Logique et cette Justice qui vous sont si souvent cachées.

Beaucoup s’en effrayent et redoutent ce qu’ils ont encore à attendre des Lois dans la répercussion des actes de jadis.

Cependant, pour ceux en qui existe un sincère et bon vouloir, ce sont là d’inutiles soucis, car dans les Lois auto-actives repose aussi simultanément la garantie assurée de la grâce et du pardon! 

Abstraction faite du fait qu’avec la ferme mise en place du bon vouloir, une limite est immédiatement fixée au point où la chaîne des mauvaises répercussions doit prendre fin, il entre encore en vigueur un autre processus qui est d’une haute importance. Grâce au constant bon vouloir dans toutes les pensées et les actions, reflue de cette source un courant de force de genre semblable, un continuel renforcement, de telle sorte que le bien se fortifie de plus en plus dans l’être humain lui-même, déborde de lui et forme d’abord autour de lui l’environnement de matière fine qui l’entoure comme une enveloppe protectrice, et ce, de la même manière que la couche d’air autour de la Terre accorde cette protection.

Si, en vue de leur déclenchement, des actions mauvaises et rétroactives de jadis refluent sur cet être humain, elles glissent alors sur la pureté de son entourage ou de son enveloppe et sont ainsi détournées de lui.

Mais, si malgré cela elles pénètrent quand même dans cette enveloppe, alors les mauvaises radiations sont ou bien aussitôt décomposées, ou bien pour le moins considérablement affaiblies, de sorte que la répercussion dommageable ne peut pas du tout avoir lieu ou alors seulement dans une mesure tout à fait infime.

En outre, par suite de la transformation effectuée, le véritable être humain intérieur sur lequel les radiations rétroactives retombent, est devenu beaucoup plus affiné et plus léger grâce au constant effort pour le bon vouloir; de cette façon, il ne se tient plus en affinité de genre avec la densité plus grande des courants mauvais ou bas. C’est comme la télégraphie sans fil lorsque l’appareil récepteur n’est pas réglé sur la même fréquence que l’appareil émetteur.

La conséquence naturelle en est que, parce qu’ils sont d’un autre genre, les courants plus denses ne peuvent pas s’accrocher et passent outre sans effet dommageable.

C’est pourquoi, à l’ouvrage sans plus tarder! Dans sa Création, le Créateur vous a tout mis dans la main. Utilisez le temps! Chaque instant qui passe contient votre perte ou votre salut.

 

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Catégorie : Enseignements | article publié le : 20 juillet 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.