Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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A PROPOS DE L’IMMORALMITE GALOPANTE AU SEIN DE L’HUMANITE !


A PROPOS DE L’IMMORALMITE GALOPANTE AU SEIN DE L’HUMANITE !  

Rien ne se perd dans le Grand livre de la Création de DIEU. L’usage de la pensée comme celui de la parole n’est pas exempt de taxes ou conséquences. L’homme sème par ses intuitions, ses pensées, ses paroles et ses actes des œuvres qui façonnent l’immense champ de la matière dense visible (l’en-deçà)  et invisible (l’au-delà). Il la laboure en lui donnant forme selon les genres de ses « créations » bonnes ou mauvaises. Tout dépend donc de l’homme lui-même.   Il participe donc directement à l’élaboration des réalités énergétiques tangibles (formes) qui construisent son propre devenir (destin).  que nous faisons réapparaît ou nous revient forcement comme récolte à un moment donné dans notre vie c'est-à-dire « Chacun récoltera ce qu’il a semé ».   Les circonstances de la vie, notre situation, notre environnement, tout ce que nous rencontrons et vivons ne sont que les produits de notre vouloir. Il en est de  même de la moralité et l’immoralité.

La vie en société est notre propre produit. C’est la manifestation de toutes les formes que nous avons produites. C’est notre œuvre. D’où la parole « Et leurs œuvres les suivent !»   Aujourd’hui, sur cette Terre, nous assistons de manière impuissante devant la dépravation des mœurs à tous les niveaux au point où on ne peut pas encore parler de la moralité, alors que étant notre œuvre nous pouvons la modifier (changer notre destin). Nous vivons actuellement notre propre Sodome et Gomorrhe. Rien n’arrête les hommes de cette Terre dans leur chute profonde. Considérons les danses, les accoutrements (tenues), les sports, les publicités, les mariages, les chansons… tout milite à la dévalorisation des mœurs. Et dans ce chaos, la femme est prise comme un objet au lieu d’être cet élément de liaison avec la LUMIERE.  

La femme est devenu l’objet de tous les enjeux, de toutes les attentions, elle passe donc pour victime première et en même temps coupable du poison qui a murît dans l’au-delà en se répercutant sur l’ensemble de l’humanité sous forme de l’immoralité.

A. LA CAUSE PROFONDE  

La plupart du temps nous ne connaissons pas les raisons qui sont la cause et qui sont à la base des événements qui nous atteignent.   AD-RU-SHIN nous la révèle en ces termes dans la Conférence ‘’La Moralité’’ :  

« Regardez autour de vous ! Considérez les lectures, les danses, l‘habillement ! En abattant toutes les arrières entre les deux sexes, l’époque actuelle s’efforce plus que jamais de troubler systématiquement la pureté de l’intuition, et par là même de la dénaturer et de l’affubler de masques trompeurs pour tenter de l’étouffer dans toute la mesure du possible.  

Dans le but d’alimenter constamment leurs bas instincts sous des multiples formes, adroitement et maladroitement, secrètement et ouvertement, les êtres humains endorment leurs scrupules naissants avec de belles paroles qui, lorsqu’on les examine de plus près, n’émanent que de l’instinct sexuel qui vibre en eux. Ils parlent du prélude à un humanisme libre et indépendant, de la nécessité de devenir fort intérieurement, de culturisme, de la beauté du nu, du sport ennobli et de l’éducation qui a pour objet de rendre vivante la divise ‘’Aux purs, tout est pur !’’ ; bref, on veut élever le genre humain en éliminant toute ‘’pruderie’’ afin de créer l’être humain noble et libre qui doit porter l’avenir ! Malheur à celui qui ose trouver ici matière à critiquer ! Le téméraire est aussitôt attaqué à grand renfort d’exclamations, et l’on affirme par exemple que seules des pensés impures peuvent le pousser à ‘’y voir le mal’’ !   C’est un violent tourbillon d’eaux putrides exhalant des vapeurs délétères qui engourdissent et, telle l’ivresse de la morphine, engendrent des illusions qui troublent les sens et dans lesquelles les êtres humains se laissent par milliers constamment glisser jusqu’à y sombrer, épuisés.  

Le frère cherche à faire l’éducation de sa sœur, et les enfants celle de leurs parents. Tel un raz de marée, tout cela déferle sur l’humanité entière, et un violent ressac se produit là où quelque êtres réfléchis, écœurés, se tiennent encore, solitaires, comme des rocs dans la mer. Un grand nombre de ceux dont les propres forces menacent de s’épuiser dans ce déchainement se cramponnent à eux. On aime à voir ces petits groupes, pareils à des oasis dans le désert : tout comme elles, ils sont rafraichissants et invitent au repos et à la détente le voyageurs qui, au prix de maints efforts, à pu échapper au simoun destructeur.   Ce que l’on prêche aujourd’hui en faveur du progrès en l’enjolivant de multiples manières n’est rien d’autre qu’un encouragement voilé à une grande impudicité, un empoisonnement de toute intuition plus haute de l’être humain. C’est l’épidémie la plus terrible qui ait jamais frappé l’humanité. Et chose singulière, il semble que bien des gens n’attendaient que cela : un prétexte plausible pour s’avilir eux-mêmes. Pour d’innombrables êtres humains, cela vient à propos !  (Conférence : ‘’Moralité’’).

B. PROCESSUS POUR LA NAISSANCE DE L’IMMORALITE DANS LE MOND DES PENSES  

ABD-RU-SHIN(ABDRUSHIN)  l’explique de la manière suivante :  

« Cependant, celui qui connaît les lois spirituelles qui sont à l’œuvre dans l’Univers se détournera avec dégoût des aspirations actuelles. Contentons-nous de citer l’un des divertissements les plus ‘’anodins’’ : ‘’les bains mixtes’’.   ‘’Aux purs, tout est pur !’’. Cette phrase sonne si bien que l’on peut se permettre beaucoup de choses à l’abri de sa résonnance harmonieuse. Considérons toutefois les processus les plus simples qui se déroulent sur le plan de la matière subtile dans un établissement de ce genre. Supposons qu’il y ait là trente personnes de sexe différent et que vingt-neuf d’entre elles soient vraiment pures à tous égards, supposition qui, dès l’’abord, est totalement exclue, car le contraire – quoique rare encore – serait plus exacte. Mais enfin, admettons !   L’une d’elles, la trentième, excitée par ce qu’elle voit, a des pensées impures, bien qu’elle puisse extérieurement se comporter de façon parfaitement correcte. De telles pensées se matérialisent immédiatement dans la matière subtile en de vivantes formes-pensées, elles se dirigent vers l’objet de sa convoitise et y restent attachées.

Cela constitue une souillure, peu importe que cela ait donné lieu ou non à des paroles ou à des actes !   La personne ainsi atteinte emportera avec elle cette souillure capable d’attirer des formes-pensées errantes de même nature. C’est ainsi que son environnement devient de plus en plus dense, ce qui risque finalement de la troubler et de l’empoisonner, tout comme une plante grimpante parasite fait souvent dépérir l’arbre le plus sain.   Tels sont les processus qui ont lieu dans la matière subtile lors des bains mixtes, des jeux en société, des danses ou d’autres choses semblables prétendues ‘’anodines’’.  

Or, il faut considérer que vont en tout cas se baigner et se divertir ainsi justement tous ceux qui, manifestement, cherchent à exciter leurs pensées et leurs sens grâce à un tel spectacle ! La fange qui se trouve ainsi engendrée, sans que rien puisse être remarqué extérieurement sur le plan de la matière dense, s’explique aisément. » (Conférence : ‘’Moralité’’).  

 

C. SON INCIDENCE OU SES EFFETS RETOURS SUR TERRE

« AD-RU-SHIN(ABDRUSHIN) dit   « Il est tout aussi évident qu’en s’accumulant et en se condensant constamment, cette nuée de formes-pensées sensuelles ne peut qu’influencer progressivement d’innombrables personnes qui ne rechercheraient pas d’elles-mêmes ce genre de choses. Des pensées analogues montent en elles, d’abord faibles, puis plus fortes et plus vivantes, sans cesse alimentées par les diverses formes que prend autour d’elle le prétendu ‘’progrès’’.

C’est ainsi que ces personnes glissent l’une après l’autre dans le fleuve sombre et visqueux où la possibilité de concevoir les notions de vraie pureté et de moralité s’obscurcit de plus en plus pour finir par tout entraîner dans les profondeurs de l’obscurité la plus totale. » (Conférence : ‘’Moralité’’).

 

D. LA SOLUTION POUR ARRIVER A BOUT  

« AD-RU-SHIN(ABDRUSHIN) poursuit 

« Il  faut avant tout supprimer ces occasions et ces incitations qui donnent lieu au foisonnement de telles aberrations ! Ce ne sont là que des foyers d’incubation dans lesquelles la vermine pestilentielle des êtres immoraux peut déverser ses pensées qui jaillissent alors en proliférant et répandent la destruction sur l’ensemble de l’humanité, créant constamment de nouveaux foyers qui finissent par former un seul et vaste champ de plantes répugnantes d’où se dégage un souffle empoisonné qui étouffe aussi ce qu’il y a de bon Arrachez-vous à ce délire ! Tel un narcotique, il ne fait que vous donner l’illusion qu’il est source de force, alors qu’en réalité il vous affaiblit et vous détruit ! » (Conférence : ‘’Moralité’’)

 

E. L’IMPACT DE L’IMMORALITE SUR LA FEMME

« ABD-RU-SHIN((ABDRUSHIN) indique 

« Il est naturel, quoique désolant, que ce soit justement la femme qui ait en premier lieu dépassé une fois de plus toute mesure et qui, par sa façon de se vêtir, se soit sans scrupules ravalée au niveau de la prostituée. Mais cela ne fait que prouver l’exactitude de l’explication concernant les événements qui se déroulent sur les plans de matière subtile. Dotée par la nature d’une plus grande faculté intuitive, c’est précisément la femme qui, sans en avoir elle-même conscience, absorbe d’abord  et plus profondément ce poison qui vient du monde pollué des formes-pensées de matière subtile. Elle est davantage à la merci de ces dangers ; de ce fait, elle est aussi la première à être entraînée, elle dépasse alors les bornes avec une rapidité incompréhensible et surprenante Ce n’est pas sans raison que l’on dit : ‘’Lorsqu’une femme s’avilit, elle est pire qu’un homme !’’ Cela vaut dans tous les domaines, que ce soit dans la cruauté, dans la haine, ou en amour !

Le comportement de la femme sera toujours le produit du monde de matière subtile qui l’entoure, bien qu’il y ait évidemment des exceptions. Mais la femme n’est pas dégagée pour autant de toute responsabilité, puisqu’elle est capable de se rendre compte des impressions qui l’assaillent et de diriger à son gré son propre vouloir et ses actes… à condition qu’elle le veuille !

Qu’il n’en soit malheureusement pas ainsi dans la majorité des cas est la faute du genre féminin, et cette faute est uniquement due à une totale ignorance en ce domaine Cependant, ce qui est grave pour l’époque actuelle, c’est qu’en réalité l’avenir des peuples repose aussi entre les mains de la femme. Elle en dispose parce que l’état de son âme exerce sur ses descendants une influence plus décisive que ne le fait celui de l’homme. Dès lors, quelle décadence l’avenir ne nous réserve-t-il pas ! Ni les armes, ni l’argent, ni les découvertes ne pourront l’arrêter, pas plus que la bonté ou une politique avisée. Il faut ici des moyens plus radicaux. » (Conférence : ‘’Moralité’’

F. LA GRANDE GUERISON

« AD-RU-SHIN(ABDRUSHIN) indique 

« Toutefois, la femme n’est pas seule à porter cette immense culpabilité. Elle ne sera jamais que le fidèle reflet du monde des formes-pensées qui planent sur son peuple. Il ne faut pas l’oublier. Respectez et honorez la femme en tant que telle, et elle se modèlera en conséquence, elle deviendra ce que vous voyez en elle, et c’est ainsi que vous élèverez votre peuple tout entier  Mais auparavant, il  faut qu’une grande métamorphose se produise chez les femmes. Telles qu’elles sont actuellement, une guérison ne peut résulter que d’une opération en profondeur, d’une intervention violente et impitoyable qui sectionne d’un scalpel acéré chaque tumeur et la jette au feu pour éviter qu’elle ne détruise de surcroît toutes les parties saines.

A une vitesse sans cesse croissante, l’époque actuelle se hâte vers cette intervention inéluctable et indispensable à toute l’humanité ; elle finit par la provoquer elle-même ! Alors seulement, le temps sera venu de parler de moralité. Aujourd’hui, cela reviendrait à prononcer des paroles qui se perdraient dans la tempête. Mais quand sera passée l’heure où cette Babel de perdition aura été contrainte de disparaître parce que, étant pourrie, elle se sera effondrée sur elle-même, observez le genre féminin ! Ses faits et gestes vous montreront toujours ce que vous êtes puisque, grâce à sa faculté intuitive plus fine, la femme vit ce que veulent les formes-pensées Cette réalité nous donne aussi la certitude que, grâce à des pensées et à des intuitions pures, les femmes seront les premières à prendre leur essor vers l’idéal que représente pour nous un être humain vraiment noble. Alors la moralité aura fait son entrée dans tout l’éclat de sa pureté ! (Conférence : ‘’Moralité’’).  

Catégorie : Enseignements | article publié le : 11 avril 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.