Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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L'APPEL AU TGUIDE


65. L’appel au guide

Regardons de plus près tous ces êtres humains qui, aujourd’hui, de façon tout particulièrement active, recherchent un guide spirituel et qui dans une grande élévation intérieure, l’attendent. Selon leur opinion, ils sont eux-mêmes déjà soigneusement préparés spirituellement à le reconnaître et à entendre sa parole!

Ce que nous distinguons par une observation tranquille, ce sont de nombreuses scissions. Par exemple, la Mission du Christ a agi étrangement sur un grand nombre d’êtres humains. Ils s’en créèrent une fausse image. La cause en fut comme d’habitude une appréciation inexacte d’eux-mêmes: la surestimation.

Au lieu de la vénération d’autrefois, du maintien d’un gouffre naturel et d’une frontière rigoureuse qui le sépare de Dieu, d’une part, l’être humain s’est mis à mendier en gémissant voulant bien recevoir, mais à la condition de ne rien faire par lui-même. «Prie» est fort bien accueilli, mais qu’en plus il y ait un «et travaille», surtout un «et travaille sur toi-même»; c’est ce qu’il ne veut pas savoir.

D’autre part, on croit être si autonome, si indépendant qu’on puisse tout faire par soi-même et avec un peu d’effort devenir Divin.

Il y a bien de nombreux êtres humains qui attendent et même qui exigent que Dieu leur coure après. Du moment qu’Il a déjà envoyé une fois son Fils, cela prouve l’intérêt qu’il a, à ce que l’humanité s’approche de Lui, et même le besoin qu’Il a d’elle.

Où que l’on regarde, on ne trouve que prétention, aucune humilité. Il manque la juste appréciation de soi-même.

En premier lieu, il est indispensable que l’être humain descende de son artificielle hauteur et qu’il redevienne réellement un être humain avant de pouvoir commencer son ascension comme telle.

Aujourd’hui, spirituellement gonflé, il est assis sur un arbre au pied de la montagne, au lieu de se tenir sur ses deux pieds, debout, solide et assuré, sur le sol terrestre. C’est pourquoi il ne pourra jamais escalader la montagne, s’il ne descend pas ou ne tombe pas du haut de son arbre.

Mais en attendant, tous ceux qui passaient tranquillement et raisonnablement leur chemin sur Terre au pied de son arbre, du haut duquel il les contemplait dédaigneusement, sont arrivés probablement au sommet.

Mais l’événement lui vient en aide; car l’arbre va tomber d’ici peu. Peut-être l’être humain se ravisera-t-il encore une fois, lorsque le balancement l’aura envoyé brutalement par terre? Ce sera pour lui la dernière urgence, il ne lui reste plus une seule heure à gaspiller.

Beaucoup pensent maintenant que la routine va durer, puisque cela dure depuis des milliers d’années.

D’un air aisé et assuré, ils sont assis dans leur fauteuil et attendent un guide fort.

Mais comment se représentent-ils ce guide? Il y a de quoi faire pitié.

En premier lieu, ils attendent ou plus exactement ils exigent de lui qu’il prépare pour chacun, individuellement, son chemin vers le haut, vers la Lumière! Il doit s’efforcer de jeter des ponts pour les adhérents de chaque confession vers le chemin de la Vérité! Il doit rendre cela si facile et compréhensible que chacun puisse le comprendre sans peine. Ses paroles doivent être choisies de telle sorte que leur exactitude convainque sans plus grands et petits de toutes conditions.

Aussitôt que le guide exige de l’être humain de faire un effort et de penser par lui-même, il n’est pas perçu comme un vrai guide. Car s’il est appelé afin de montrer le juste chemin par sa parole, il doit naturellement se donner de la peine aussi pour les êtres humains. C’est son affaire de convaincre les êtres humains, de les éveiller! Le Christ y a bien laissé sa vie.

Ceux qui pensent ainsi aujourd’hui et, ils sont nombreux, n’ont même pas besoin de prendre la peine de se déranger, car ils sont pareils aux vierges folles; ils arriveraient «trop tard»!

Le Guide ne les réveillera sûrement pas; Il les laissera au contraire, dormir tranquillement si tard que le Portail sera fermé et ils ne pourront pas trouver l’entrée vers la Lumière, puisqu’ils n’auront pas pu se libérer à temps du domaine de la matière, hors duquel la Parole du Guide, leur montrait le chemin.

Car l’être humain n’est pas aussi précieux qu’il se l’est imaginé. Dieu n’a pas besoin de lui, mais lui a besoin de son Dieu!

Puisque dans son prétendu progrès l’humanité ne sait plus aujourd’hui véritablement ce qu’elle veut, elle va pour finir apprendre ce qu’elle doit!

Cette sorte d’êtres humains passera en cherchant et en distribuant des blâmes d’un air supérieur, comme tant d’autres passèrent, jadis, devant Celui dont la venue avait été annoncée par les promesses.

Comment peut-on se représenter ainsi un Guide spirituel?

Il ne fera à l’humanité aucune sorte de concessions, même pas de la largeur d’un pied, et Il exigera partout où l’on s’attend à ce qu’Il donne!

L’être humain qui sait réfléchir sérieusement, va tout de suite reconnaître que c’est précisément dans cette exigence rigoureuse et impartiale que la pensée attentive retrouve ce qu’il y a de mieux pour le sauvetage de l’humanité enlisée dans sa paresse spirituelle. C’est précisément dans le fait que, pour la compréhension de ses paroles, un Guide exige avant tout, la vivacité spirituelle, un vouloir sérieux et l’effort personnel, qu’Il sépare dès le début, en se jouant, la balle du bon grain. Il réside là, une activité auto-active telle qu’elle existe dans les Lois divines. Il en adviendra donc des êtres humains exactement comme ils l’auront réellement voulu.

Et maintenant, il y a encore une sorte d’êtres humains qui se prétendent tout particulièrement actifs.

Ainsi qu’on peut le lire dans les rapports, ceux-là se sont tracés du Guide, une image naturellement toute différente. Elle n’en est cependant pas moins grotesque, car ils s’attendent à un... acrobate de l’esprit!

Dans tous les cas, il est déjà admis par des milliers d’êtres humains que la clairvoyance, la clairaudience et la clairsensibilité, etc. seraient un grand progrès, ce qui en réalité ne l’est pourtant pas. Dans ce genre, ce qui est appris et développé et même ce qui est apporté comme un don ne peut jamais s’élever au-dessus de cette emprise terrestre; ne se meut donc que dans les basses sphères qui ne peuvent jamais prétendre s’élever et pour cette raison, sont dépourvues de valeur.

Veut-on peut-être ainsi aider l’humanité dans son ascension, en lui montrant les choses de la matière fine du même degré ou en lui enseignant à les voir et à les entendre?

Ceci n’a rien à voir avec la véritable ascension de l’esprit et n’a tout aussi peu de raison d’être pour l’événement terrestre! Ce ne sont rien de plus que des tours d’adresse spirituels pour l’individu qui s’y intéresse, mais pour l’ensemble de l’humanité, cela n’a aucune valeur!

C’est facile à comprendre que toutes ces personnes-là désirent avoir un guide identique à eux qui finalement en sache plus long qu’eux.

Mais il y en a un grand nombre qui vont encore beaucoup plus loin, jusqu’au ridicule, et qui malgré cela, se prennent très au sérieux.

Ceux-là considèrent, comme preuve de la qualité du guide et comme condition fondamentale, par exemple... qu’il ne puisse pas s’enrhumer. S’il prend froid, il est déjà éliminé; car cela ne correspond pas à leur opinion du guide idéal. Un être humain fort doit dans tous les cas et en premier lieu, se tenir par son esprit fort élevé au-dessus de ces niaiseries.

Cela sonne peut-être quelque peu artificiel et ridicule, mais ce sont des faits réels et cela ne représente qu’une faible répétition du cri d’autrefois: «Si tu es le Fils de Dieu, alors aide-toi toi-même et descends de la croix.» C’est ce que l’on crie déjà aujourd’hui avant même qu’un tel Guide ne soit en vue.

Pauvres êtres humains ignorants! Celui qui éduque si unilatéralement son corps, de sorte qu’il devienne temporairement insensible sous la puissance de l’esprit, celui-là n’est nullement quelqu’un de remarquablement grand. Ceux qui l’admirent ressemblent aux enfants des siècles antérieurs qui, bouche bée et yeux brillants, contemplaient les contorsions des faiseurs de tours avec le désir brûlant qui s’éveillait en eux de pouvoir aussi faire la même chose.

Tout comme les enfants de jadis sur ce plan terrestre, les très nombreux prétendus chercheurs de l’esprit et de la Divinité de l’époque actuelle ne sont pas plus avancés sur le plan spirituel.

Réfléchissons donc aux conséquences: c’est de ce peuple nomade des temps anciens dont je viens juste de parler qui, en se développant de plus en plus, devint les acrobates dans les cirques et dans les musichalls. Leur savoir se développa de façon prodigieuse; chaque jour, des milliers d’êtres humains gâtés contemplent encore aujourd’hui leurs représentations avec un étonnement toujours nouveau et souvent avec des frissons intérieurs.

Quel profit cependant en retirent-ils pour eux-mêmes? Qu’emportent-ils après de telles heures? Pas le plus petit profit et pourtant maint acrobate risque sa vie au cours de ces représentations. Malgré leur perfection tous ces exercices demeureront toujours dans le cadre du cirque et du music-hall. Elles serviront toujours et uniquement à distraire l’humanité, mais ne lui apporteront jamais un avantage.

C’est pourtant cette acrobatie sur le terrain spirituel que l’on cherche à présent comme échelle du grand guide!

Laissez là ces êtres humains faiseurs de tours spirituels! Ils feront bien assez tôt l’expérience de ce qui les attend! Aussi ne savent-ils pas à quoi véritablement ils aspirent. Ils prétendent que celui dont l’esprit domine si bien le corps est grand, qu’il ne connaît plus la maladie!

Toute formation de ce genre est partiale et la partialité apporte seulement le malsain, la maladie! Avec ces choses, l’esprit n’est pas renforcé, mais au contraire, le corps est affaibli! L’indispensable équilibre pour la saine harmonie entre le corps et l’esprit est interverti, et finalement il arrive que cet esprit se détache beaucoup plus tôt du corps maltraité, lequel ne peut plus lui garantir la puissante et saine résonance pour la vie terrestre. Mais celle-ci manque alors à l’esprit qui arrive immature dans l’au-delà... Il devra vivre son existence terrestre encore une fois. Ce sont des tours d’adresse spirituels, rien de plus, qui se font aux dépens du corps terrestre, lequel, en réalité, devrait aider l’esprit. Le corps appartient à une époque d’évolution de l’esprit. Est-il rendu faible et déprimé, alors il ne peut être d’une grande utilité à l’esprit; ses irradiations sont trop ternes, trop faibles, pour apporter à celui-ci, dans la matière, la pleine force dont il a besoin.

Lorsqu’un être humain veut supprimer une maladie, il faut qu’il exerce par l’esprit la pression d’une extase sur le corps, semblable en plus petit à la peur chez le dentiste qui peut refouler les douleurs. Un tel état de surexcitation peut être supporté sans danger une fois ou même plusieurs fois par le corps, mais pas de façon continue, sans qu’il en éprouve un sérieux dommage.

Si un guide fait ou conseille cela, alors il n’est pas digne d’être un guide; car il transgresse ainsi les Lois naturelles de la Création. L’être humain de la Terre doit protéger son corps comme un bien qui lui est confié et chercher à établir une saine harmonie entre l’esprit et le corps. Si l’harmonie est troublée par une oppression unilatérale, ce n’est pas un progrès ni une ascension, mais au contraire un obstacle inévitable et crucial pour l’accomplissement de sa tâche sur Terre, et d’une façon générale dans la matière. L’esprit perd alors la plénitude de sa force nécessaire à son action dans la matière, pour laquelle il a besoin, dans tous les cas, de la force d’un corps terrestre non assujetti, mais en harmonie avec lui! Celui qu’on appelle maître en de telles choses est moins qu’un élève, car il ne connaît nullement les tâches de l’esprit humain et les nécessités de son évolution! Il est même nuisible pour l’esprit.

Ils en viendront bien assez tôt à reconnaître leur folie.

Mais chaque faux guide devra faire d’amères expériences! Son ascension dans l’au-delà ne pourra commencer que lorsque le dernier de tous ceux qu’il aura retenu par ses badinages de l’esprit, ou qu’il aura induit en erreur, sera parvenu à la reconnaissance. Aussi longtemps que ses livres et ses écrits agissent sur Terre, il sera retenu de l’autre côté, même si dans l’intervalle il est parvenu à une meilleure reconnaissance.

Quiconque conseille les pratiques occultes donne aux êtres humains des pierres au lieu du pain et montre qu’il n’a aucune notion du véritable événement de l’au-delà et encore moins du mécanisme cosmique entier!

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 21 septembre 2023

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.