Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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Appel au Guide


L’APPEL AU GUIDE

OBSERVONS d’un peu plus près toutes les personnes qui cherchent aujourd’hui de façon particulièrement active un guide spirituel et l’attendent dans un état d’élévation intérieure. À leur avis, elles sont elles-mêmes déjà solidement préparées spirituellement pour le reconnaître et pour entendre sa parole !

En examinant calmement les choses, nous voyons de très nombreuses scissions. La Mission du Christ a produit par exemple un effet singulier sur un grand nombre d’êtres humains. Ils s’en sont fait une image erronée, ce qui était dû comme toujours à la fausse appréciation de soi-même, c’est-à- dire à la présomption.

À la place de la vénération d’autrefois, du maintien d’un abîme naturel et d’une démarcation rigoureuse entre eux et leur Dieu, est apparue d’un côté une mendicité geignarde qui ne veut toujours que recevoir, mais à aucun prix faire quoi que ce soit par elle-même. L’exhortation « prie » a certes été bien accueillie par eux, mais que de surcroît elle soit suivie des mots : « et travaille », « travaille sur toi-même », voilà ce dont ils ne veulent pas entendre parler.

D’un autre côté, on s’imagine être suffisamment autonome et indépendant pour être en mesure de tout faire par soi-même, et qui plus est, avec tant soit peu de peine, de devenir divin.

Nombreux sont également ceux qui ne font qu’exiger et attendre de Dieu qu’Il coure après eux. Par le seul fait qu’Il ait, une fois déjà, envoyé son Fils, Il aurait prouvé à quel point Il tient à ce que l’humanité se rapproche de Lui, ayant peut-être même besoin d’elle !

Où que l’on regarde, on ne trouve plus que présomption et aucune humilité. C’est la juste appréciation de soi qui fait défaut.

Il importe tout d’abord que l’homme descende de son piédestal artificiel afin de pouvoir être vraiment un homme et de commencer son ascension en tant que tel.

Aujourd’hui, spirituellement gonflé d’orgueil, il est perché sur un arbre au pied d’une montagne au lieu de se tenir debout, les deux pieds solidement campés sur le sol. Voilà pourquoi il ne pourra évidemment jamais gravir la montagne s’il ne descend pas auparavant de l’arbre, ou n’en tombe.

Mais entre-temps, tous ceux qui ont poursuivi tranquillement et raisonnablement leur chemin sur la Terre, en passant sous son arbre d’où il les contemplait orgueilleusement, seront probablement arrivés au sommet.

Les événements vont toutefois lui venir en aide, car l’arbre s’abattra dans un avenir très proche. Et lorsque l’homme tombera de son poste instable et qu’il touchera durement le sol, il se ravisera peut-être. Il en sera d’ailleurs grand temps pour lui ; il n’aura plus une heure à perdre.

À présent, bien des gens se figurent que ce laisser-aller peut continuer ainsi, comme ce fut le cas pendant des millénaires. En prenant leurs aises, ils sont confortablement installés dans leur fauteuil dans l’attente d’un guide puissant.

Mais comment se représentent-ils ce guide ? Vraiment, c’est à faire pitié !

En premier lieu, ils attendent de lui ou, pour être plus précis, disons qu’ils exigent de lui qu’il fraie à chacun individuellement le chemin qui monte vers la Lumière !

C’est à lui de se donner la peine, pour les adeptes de chaque confession, de jeter des ponts qui mènent au chemin de la Vérité ! C’est à lui de rendre les choses suffisamment faciles et compréhensibles pour que chacun puisse les saisir sans peine ! Ses paroles doivent être choisies de telle sorte que leur exactitude convainque immédiatement petits et grands de toutes conditions.

En fait, dès que les êtres humains sont obligés de fournir un effort personnel et de penser par eux-mêmes, il ne peut s’agir d’un véritable guide, car s’il est appelé à guider par sa parole afin de montrer le bon chemin, il est tout naturel qu’il se donne du mal pour les hommes. C’est son rôle de convaincre les humains et de les réveiller ! Le Christ y a bien laissé sa vie.

Ceux qui pensent ainsi de nos jours – et ils sont nombreux – n’ont même plus besoin de se donner de la peine puisque, pareils aux vierges folles, ils vont au-devant d’un « trop tard » !

Le guide ne les réveillera certainement pas, il les laissera au contraire continuer à dormir tranquillement jusqu’à ce que la porte soit fermée et qu’ils ne puissent plus avoir accès à la Lumière parce qu’ils ne pourront se libérer à temps du domaine de la matière, ce que la parole du guide, qui leur montrait le chemin, leur aurait permis de faire.

Car l’être humain n’est pas aussi précieux qu’il se l’est imaginé. Dieu n’a pas besoin de lui, c’est lui qui a besoin de son Dieu !


Étant donné que, dans son prétendu progrès, l’humanité ne sait plus aujourd’hui ce qu’elle veut vraiment, elle sera finalement contrainte d’apprendre ce qu’elle doit !

Les gens de cette espèce passeront en cherchant, mais aussi en critiquant d’un air supérieur, comme tant d’autres déjà sont passés jadis devant celui pour la venue duquel tout avait pourtant été préparé par les révélations.
Comment peut-on se représenter ainsi un guide spirituel !

Il ne cédera pas un pouce de terrain à l’humanité et il exigera partout où l’on s’attend à ce qu’il donne !

Par contre, celui qui est capable de réfléchir sérieusement reconnaîtra aussitôt que c’est précisément dans l’exigence rigoureuse et intransigeante d’une réflexion approfondie que réside ce qu’il y a de mieux, c’est-à-dire ce dont l’humanité, déjà si profondément empêtrée dans sa paresse d’esprit, a besoin pour être sauvée !

C’est justement lorsqu’un guide exige de prime abord la mobilité spirituelle, un vouloir sérieux et un effort personnel pour que l’on comprenne ses paroles que, dès le début, il sépare aisément le grain de la balle. Il s’agit là d’un processus auto-actif tel qu’il existe dans les lois divines. Là encore, ce qu’il advient des êtres humains correspond exactement à ce qu’ils veulent réellement.

Mais il existe aussi une autre catégorie de gens qui se croient tout particulièrement perspicaces !

Ceux-là, comme on peut le constater à la lecture de certains exposés, se sont évidemment fait du guide une image bien différente. Elle n’en est cependant pas moins grotesque, car ils attendent... un acrobate de l’esprit !

De toute façon, des milliers de personnes croient que la voyance, la clairaudience, une perception particulièrement fine, etc. seraient un grand progrès, ce qui en réalité n’est pas le cas. De telles facultés, qu’elles soient acquises, développées, ou même innées, ne peuvent jamais s’élever au-dessus de l’emprise terrestre ; elles ne s’exercent donc qu’à l’intérieur de limites inférieures qui ne sauraient jamais prétendre à un niveau élevé et sont pour ainsi dire dépourvues de valeur.

Croit-on pouvoir aider ainsi l’humanité à s’élever en lui montrant les choses de matière subtile qui se situent au même niveau qu’elle, ou en lui enseignant à les voir et à les entendre ?

Cela n’a rien à voir avec la véritable ascension de l’esprit et ne présente pas davantage d’utilité dans le domaine terrestre ! Ce sont de petits tours d’adresse spirituels, et rien de plus, intéressants pour l’individu mais sans aucune valeur pour l’ensemble de l’humanité !


Que toutes les personnes de ce genre désirent un guide qui soit semblable à elles, et qui finalement en sache plus qu’elles, est assurément très facile à comprendre.

Pourtant, il en est un grand nombre qui, tout en prenant la chose fort au sérieux, vont encore beaucoup plus loin en ce domaine, et ce jusqu’au ridicule.

Ces derniers considèrent par exemple comme condition fondamentale prouvant qu’il s’agit bien d’un guide le fait que celui-ci… ne puisse s’en rhumer ! Quiconque s’enrhume est exclu d’emblée, car cela ne correspond pas à l’idée qu’ils se font d’un guide idéal. En tout cas et en premier lieu, par son esprit, un guide fort doit être entièrement au-dessus de ces vétilles.

Cela peut paraître quelque peu exagéré et ridicule, mais ne repose que sur des faits réels et ne représente qu’un faible écho de l’exclamation d’antan : « Si tu es le Fils de Dieu, sauve-toi toi-même et descends de la croix ! » Voilà ce que l’on s’écrie aujourd’hui déjà, avant même qu’un tel guide ne soit en vue !

Pauvres hommes ignorants ! Celui qui entraîne son corps de façon unilatérale au point de le rendre temporairement insensible grâce au pouvoir de l’esprit n’est nullement quelqu’un de grand ni d’exceptionnel.

Ceux qui l’admirent ressemblent aux enfants des siècles passés qui, bouche bée et les yeux brillants, contemplaient les contorsions des bateleurs itinérants, tandis que s’éveillait en eux l’ardent désir de pouvoir en faire autant.

Bon nombre de ceux que l’on qualifie de nos jours de chercheurs dans le domaine de l’esprit ou encore de chercheurs de Dieu ne sont pas plus avancés sur le plan spirituel que ne l’étaient jadis ces enfants sur le plan strictement terrestre !

Poursuivons donc notre réflexion : ces nomades d’autrefois, dont je viens de parler, se développèrent toujours davantage jusqu’à devenir des acrobates dans les cirques et les spectacles de variétés. Leur savoir-faire s’élargit de façon inouïe et, quotidiennement, des milliers de spectateurs exigeants contemplent aujourd’hui encore pareilles exhibitions avec un ébahissement sans cesse renouvelé et bien souvent avec des frissons
intérieurs.

Mais en tirent-ils profit pour eux-mêmes ? Que leur reste-t-il après de telles heures ? Rien, absolument rien, bien que maint acrobate risque sa vie au cours de son numéro ! En effet, même portés à leur plus haut degré de perfection, tous ces exercices resteront toujours dans le cadre des variétés et des cirques. Ils ne serviront toujours qu’à divertir, mais ils n’apporteront jamais le moindre avantage à l’humanité.

Or, ce sont des acrobaties de ce genre, transposées sur le plan spirituel, qui servent actuellement de critère pour reconnaître le guide éminent !

Laissez à ces gens leurs clowns spirituels ! Grâce à l’expérience vécue, ils verront bien assez tôt où cela conduit ! De plus, ils ne savent pas quel but ils poursuivent réellement. Ils s’imaginent que seul est grand celui dont l’esprit domine le corps au point que ce dernier ne connaît plus la maladie !

Tout entraînement de ce genre est unilatéral, et ce qui est unilatéral n’apporte que morbidité et maladie !

Loin de renforcer l’esprit, ces pratiques ne font qu’affaiblir le corps ! L’équilibre qui est indispensable à une saine harmonie entre le corps et l’esprit se trouve perturbé ; il en résulte que l’esprit en question finit par se séparer beaucoup plus tôt du corps maltraité qui ne peut plus lui fournir la puissante et saine résonance qui est nécessaire pour vivre des expériences sur Terre. Or, ces expériences font alors défaut à l’esprit qui, n’étant pas mûr lorsqu’il arrive dans l’au-delà, sera contraint de vivre une fois encore une existence terrestre.

Ce sont là de petits tours d’adresse spirituels, et rien de plus ; ils se font aux dépens du corps terrestre qui, en réalité, est là pour aider l’esprit. Le corps fait partie d’une période d’évolution de l’esprit. Cependant, lorsqu’il est affaibli et opprimé, il ne peut être d’une grande utilité pour l’esprit, puisque ses irradiations sont trop faibles pour lui conférer toute la force dont il a besoin dans la matière.

Lorsque quelqu’un veut juguler une maladie, il doit exercer spirituellement sur son corps une pression pareille à celle d’une extase et comparable à plus petite échelle à la peur du dentiste, laquelle peut refouler la douleur.

Certes, le corps supporte sans dommage une, et peut-être même plusieurs fois, un tel état de surexcitation, mais il ne peut le faire de façon continue sans subir de sérieux préjudices.

Si un guide s’adonne à de telles choses ou s’il les conseille, il ne mérite pas d’être guide car, en agissant ainsi, il enfreint les lois naturelles de la Création. L’être humain de la Terre doit préserver son corps comme un bien qui lui est confié et essayer d’établir une saine harmonie entre l’esprit et le corps.

Si celle-ci est troublée par un refoulement unilatéral, ce n’est ni un progrès ni une ascension, mais un sérieux obstacle à l’accomplissement de ses devoirs sur Terre et d’une façon générale dans la matière. En pareil cas, pour ce qui est de son activité dans la matière, l’esprit n’est plus en pleine possession de sa force car, pour agir dans la matière, il a absolument besoin de la force d’un corps physique non assujetti et en harmonie avec l’esprit !

Celui qu’on appelle maître pour de telles raisons est moins qu’un élève qui ignore tout des devoirs de l’esprit humain et des nécessités de son évolution ! Il est même nuisible pour l’esprit.
Ces gens en viendront bien assez tôt à reconnaître douloureusement leur folie !

Chaque faux guide devra toutefois faire d’amères expériences ! Sonascension dans l’au-delà ne pourra commencer qu’à partir du moment où le dernier de tous ceux qu’il a retenus ou même induits en erreur par ses jongleries spirituelles en aura pris conscience. Tant que ses livres et ses écrits continueront à exercer une influence sur Terre, il se trouvera retenu dans l’au-delà, même si, là où il se trouve, il est entre-temps revenu de son erreur.

Quiconque recommande une initiation occulte donne aux hommes des pierres au lieu de pain, il montre par là qu’il n’a pas la moindre idée de ce qui se passe réellement dans l’au-delà et encore moins de l’ensemble des mécanismes de l’univers !

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.