Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LE SEPTIÈME COMMANDEMENT DE DIEU : Tu ne dois pas voler!


Tu ne dois pas voler !

Le voleur est considéré comme l’une des créatures les plus méprisables. Est voleur celui qui prend quelque chose appartenant à un autre, sans l’accord de sa volonté. Là réside l’explication. Pour observer correctement le Commandement, l’être humain n’a donc rien de plus à faire que de discerner toujours clairement ce qui appartient à l’autre ! Ce n’est pas difficile, va-t-on dire ! Et ainsi, il a déjà tout réglé. Certes, ce n’est pas difficile, pas plus que d’observer les dix Commandements lorsqu’on le veut véritablement.

Mais toujours à la condition que l’être humain les connaisse exactement. Et c’est cela qui manque à beaucoup. Avez-vous une fois réfléchi correctement, pour l’observation de ce Commandement, à ce qu’est véritablement « la propriété d’autrui dont tu ne dois rien prendre » ? C’est son argent, les bijoux, les vêtements, peut-être aussi la maison et la ferme avec son bétail et tout ce qui en fait partie. Mais dans le Commandement il n’est pas dit que cela concerne uniquement les biens terrestres de matière dense ! Il y a, en effet, des valeurs qui sont encore bien plus précieuses !

À la propriété d’un être humain appartiennent aussi sa renommée, sa réputation publique, ses pensées, sa personnalité, et aussi la confiance dont il jouit auprès des autres, de celui-ci ou de celui-là, sinon de tous. Lorsque nous arrivons là, la fierté de l’âme commence à s’inquiéter en face de ce Commandement. Allons questionne-toi : n’as-tu encore jamais essayé, peut-être de bonne foi, d’ébranler ou de détruire complètement la confiance dont un être humain jouissait en avertissant un autre d’être prudent ?

En agissant ainsi, tu as méthodiquement volé celui à qui s’adressait cette confiance. Tu la lui as prise ou, tout au moins, tu as essayé. Tu voles aussi ton prochain lorsque tu sais quelque chose de sa situation et que tu retransmets ce savoir sans le consentement de l’intéressé. Tu peux reconnaître en ceci dans quelles grandes fautes sont empêtrés tous les êtres humains qui s’occupent de telles choses, qui cherchent à en faire un commerce ou qui pratiquent cette méthode commercialement comme c’est le cas dans les agences de renseignements ou organisations similaires.

Les enchevêtrements qu’ils ont eux-mêmes provoqués par toutes les conséquences de ces transgressions continuelles des Lois de Dieu traînent derrière eux un filet monstrueux dont ces êtres humains ne peuvent plus se détacher et sont abandonnés à la damnation, car ils sont tous plus gravement chargés que les cambrioleurs et les voleurs physiques.

Ils sont coupables et semblables à des receleurs, ceux qui soutiennent et favorisent de tels « entrepreneurs d’affaires » dans leur industrie pécheresse. Tout être humain dont les pensées sont justes et honnêtes, que ce soit en affaires privées ou publiques, a le droit et le devoir d’exiger de celui qui s’approche de lui pour un motif quelconque, une explication directe et si nécessaire, des pièces justificatives. Ce n’est qu’après cela qu’il peut décider à quel point il peut en confiance accéder à sa demande. Tout le reste est malsain et répréhensible. L’accomplissement de ce Commandement a en même temps pour effet l’éveil progressif de l’intuition dont les facultés s’accroissent et se dégagent. L’être humain acquiert ainsi la vraie connaissance des êtres humains, connaissance qu’il avait perdue par paresse. Il perd peu à peu ce qui est mort et machinal et redevient lui-même un être humain vivant. De cette manière, des personnalités réelles se développeront tandis que l’animal grégaire actuellement cultivé disparaîtra.

Prenez donc la peine de réfléchir profondément à cela, et faites attention de ne pas trouver à la fin de votre livre de comptes un fort débit d’infractions à ce Commandement.

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.