Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LE SIXIÈME COMMANDEMENT DE DIEU : Tu ne dois pas briser un mariage!


Tu ne dois pas briser un mariage !

Il y a un Commandement qui dit : « Ne convoite pas la femme de ton prochain ! » Cela montre combien ce sixième Commandement est peu identique avec le sens que lui donne la loi terrestre. « Tu ne dois pas briser un mariage (commettre un adultère) ! » peut aussi se dire : « Tu ne dois pas briser la paix d’un mariage ! » Par la paix, on comprend naturellement aussi l’harmonie.

Cela détermine en même temps, comment un mariage doit être constitué, car là où il n’y a rien à briser ou à troubler, le Commandement n’a pas d’importance ; il ne se règle pas en fonction des conceptions et des dispositions terrestres, mais, au contraire, en fonction de la Volonté divine. Un mariage n’existe que là où règnent d’une façon naturelle l’harmonie et la paix, où l’un ne recherche que le bonheur et la joie de l’autre.

La partialité et l’ennui tellement corrupteur et mortel en sont d'avance et pour toujours complètement bannis, comme également la soif dangereuse de distractions ou l’illusion d'être incompris. Ce sont les instruments meurtriers de tout bonheur !

Ces maux précisément ne peuvent absolument pas survenir dans un véritable mariage, où l’un vit réellement pour l’autre, parce que le refus d’être compris, de même que la soif de distractions sont uniquement les conséquences d’un égoïsme prononcé qui ne cherche à vivre que pour lui-même et non pour l’autre ! Cependant, lors du véritable amour de l’âme, l’abandon réciproque et joyeux de soi-même est une chose toute naturelle et où tout préjudice à l’encontre d’une partie est complètement exclu par la fonction de réciprocité.

À la condition aussi que le degré de formation des deux époux ne présente pas un gouffre trop grand ! C’est une condition qu’impose la Loi de l’attraction des affinités dans le grand univers cosmique, condition qui doit être accomplie pour que le bonheur soit complet. Mais là où il n’y a ni paix ni harmonie, l’union ne mérite pas d’être appelée mariage, car elle n’en est pas un, non plus.

Au contraire, elle est uniquement une communauté terrestre qui n’a aucune valeur devant Dieu, et qui, par conséquent, ne peut apporter la bénédiction que dans le sens où on peut l’attendre d’un vrai mariage. En ce qui concerne le sixième Commandement, le véritable mariage selon la Volonté de Dieu est une condition rigoureuse ! Tout autre mariage n’est pas protégé. Mais malheur à celui qui ose troubler, de quelque manière que ce soit, un vrai mariage !

Car le triomphe qu’il croit remporter ici sur Terre l’attend dans la matière fine, sous une forme toute différente. Rempli d’épouvante, il voudrait s’enfuir lorsqu’il devra pénétrer dans le royaume où les conséquences de ses actes l’attendent.

L’adultère, dans son sens le plus large, est déjà consommé par la simple tentative de séparer deux êtres qui s’aiment réellement de toute leur âme, comme le font très souvent les parents, pour lesquels l’une ou l’autre circonstance terrestre n’est pas conforme à leur désir !

Et malheur aussi à la femme, malheur à un homme, qu’ils soient jeunes ou vieux, qu’ils agissent par envie ou par frivolité, s’ils apportent consciemment la discorde ou même la dysharmonie dans un tel couple ! Le pur amour entre deux êtres humains doit être sacré pour chacun, il doit inspirer respect et considération et non la convoitise, il est sous la protection de la Volonté de Dieu !

Si le sentiment d’un désir malpropre de ce genre cherche à se manifester, que l’être humain se détourne et qu’il cherche avec un regard clair parmi ces humains qui ne se sont encore attachés à quelqu’un par les liens de l’âme. S’il cherche avec sérieux et patience, alors il trouvera forcément un être humain qui lui convienne selon la manière voulue par Dieu et avec lequel il sera alors également heureux, sans se charger d’abord d’une faute qui ne peut jamais lui apporter ni garantir le bonheur !

La grande faute de ces êtres humains consiste le plus souvent en ce qu’ils s’efforcent de céder à la pression d’un sentiment, toujours faible au début, qu’ils le retiennent de force en eux, le cultivent par la recherche d’idées fantaisistes jusqu'à ce qu’ils en soient remplis, tourmentés et poussés au péché. Des milliers d’esprits humains n’iraient pas fatalement à leur perte, si en ces choses ils faisaient toujours attention au commencement, qui, s’il ne fut pas créé par le calcul de l’intellect, provient exclusivement du badinage indigne des êtres humains, ayant son origine dans les funestes coutumes terrestres de la vie de famille et surtout de celles de la société ! Précisément, celles-ci sont souvent de purs marchés matrimoniaux, pas plus propres que le commerce des esclaves pratiqué ouvertement en Orient ! C’est là un foyer d’incubation pour les germes de l’adultère.

Vous, les parents, gardez-vous de ne pas tomber dans la faute de l’adultère à l’égard des enfants, par un calcul trop rationnel ! Ils sont innombrables, ceux qui s’y sont déjà empêtrés ! Ils auront beaucoup de peine pour s’en détacher à nouveau ! Vous, les enfants, soyez prudents, ne devenez pas des sources de troubles entre vos parents, sans quoi vous êtes, vous aussi, coupables d’adultères !

Réfléchissez bien à cela. Vous vous faites ennemis de votre Dieu et il n’y a pas un de ces ennemis qui ne soient fatalement voués un jour à l’anéantissement dans d’indicibles tourments, sans que Dieu ne bouge un doigt. Tu ne dois jamais détruire la paix et l’harmonie entre deux êtres humains. Martèle-toi bien cela dans ta tête afin que l’avertissement se dresse toujours devant les yeux de ton âme.

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.