Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LE CINQUIÈME COMMANDEMENT DE DIEU


Tu ne dois pas tuer !

Frappe-toi donc la poitrine, ô, être humain, et vante-toi bien haut de ne pas être un meurtrier ! Car tuer, c’est assassiner et d’après ta conviction, tu n’as jamais transgressé ce Commandement du Seigneur. Fièrement, tu peux te présenter devant Lui et sans crainte ni angoisse tu peux attendre, rempli d’espoir, que cette page du livre de ta vie soit ouverte. As-tu parfois réfléchi qu’il y a aussi pour toi une façon de provoquer la mort et, que provoquer est équivalent à tuer ? Il n’y a aucune différence.

C’est toi qui la fais dans ta manière de t’exprimer, dans ton langage, car le Commandement ne dit pas unilatéralement : tu ne dois pas tuer aucune vie terrestre de matière dense ! Mais il parle en embrassant tout et résume brièvement : tu ne dois pas tuer !

 Par exemple, un père avait un fils. Poussé par une mesquine ambition terrestre, le père a obligé le fils à étudier, à tout prix. Mais les capacités naturelles du fils le poussaient à des occupations où ces études ne pouvaient servir absolument à rien. Alors, il était tout naturel que le fils ne ressentît pour ces études, auxquelles il se voyait contraint, aucune envie et qu’il ne fût pas capable, non plus d’y apporter un élan joyeux. Le fils s’en acquitta par obéissance. Il s’efforça, aux dépens de sa santé, d’accomplir la volonté de son père. Mais étant donné que c’était contre la nature du fils, contre les dons qu’il portait en lui, il était tout à fait évident que le corps aussi en souffrait.

Je ne veux pas poursuivre le cas plus avant ; il se répète si souvent sur Terre qu’il pourrait se chiffrer par plusieurs centaines de milliers de cas et encore davantage. Il est incontestable ici que le père, par son ambition ou son entêtement, a cherché à tuer quelque chose qui avait été donné au fils pour son développement sur la Terre. Dans de nombreux cas, il réussit aussi réellement à tuer cette chose, car plus tard le développement n’est guère possible, parce que la force principale et saine fut brisée au meilleur moment et gaspillée avec légèreté pour des desseins absolument étrangers à la nature du fils.

Le père a donc ainsi transgressé gravement le Commandement : Tu ne dois pas tuer ! Sans compter qu’il a, par son comportement, privé les êtres humains de quelque chose dont ils auraient tiré profit grâce au garçon ! Il faut considérer que s’il y a parenté d’esprit entre le garçon et son père ou sa mère, il n’en demeure pas moins, devant le Créateur, une personnalité propre qui est obligée de développer les dons qu’elle a reçus sur la Terre, pour son propre bien.

 Peut-être était-il ainsi accordé au garçon, par la Grâce de Dieu, de racheter un lourd karma, alors qu’il devait trouver quelque chose qui, dans un sens précis, aurait apporté un grand profit à l’humanité. Lourdement la faute de cet empêchement se pose tout particulièrement sur le père ou sur la mère qui placèrent leurs petites conceptions terrestres au-dessus des grands fils du destin et qui abusèrent ainsi de leur puissance parentale.

Il en est de même lorsque, lors des mariages de leurs enfants, les parents mettent au premier plan les mesquins calculs de leur intellect terrestre. Combien de fois n’étouffent-ils pas sans égard une pure intuition de leur enfant, ce qui certes préserve l’enfant de soucis terrestres, mais en même temps lui apporte aussi le malheur de son âme, ce qui est bien plus décisif pour l’existence de l’enfant que tout l’argent et les biens terrestres. Naturellement, les parents ne doivent pas céder à chaque rêve ou désir d’un enfant. Ce ne serait pas accomplir leur devoir de parents. Ils doivent faire un examen sérieux qui ne doit jamais être terrestrement unilatéral !

 Cet examen doit être fait de façon désintéressée, ce qui est bien rare, pour ne pas dire inexistant. Il y a des milliers de cas de ce genre. Il n’est pas nécessaire que j’en parle davantage. Réfléchissez-y vous-mêmes, afin de ne pas transgresser cette Parole si importante dans le Commandement de Dieu. Cela vous ouvrira des chemins inconnus jusqu’à maintenant. Cependant, de son côté, l’enfant peut aussi étouffer des espérances légitimes chez ses parents, s’il ne développe pas les dons qu’il a en lui pour faire quelque chose de valeur, dès que les parents lui ont laissé choisir le chemin qu’il avait sollicité.

Là encore, il arrive à tuer les nobles intuitions chez ses parents, et il transgresse le Commandement de manière brutale. De même, lorsque l’être humain trompe d’une quelconque manière, une amitié véritable ou la confiance que quelqu’un lui offre. Il tue et blesse ainsi en l’autre quelque chose qui renferme une vie réelle ! C’est une violation de la Parole de Dieu : « Tu ne dois pas tuer ! » Il en résulte un mauvais destin qu’il devra dénouer. Vous voyez que tous les Commandements sont uniquement les meilleurs amis des êtres humains et qu’ils veulent les protéger fidèlement contre le mal et la souffrance. C’est pourquoi, aimez-les et respectez-les comme un trésor dont la bonne garde ne vous apporte que de la joie !

Catégorie : Connaissances | article publié le : 01 janvier 2019

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.