Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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78. SEXE


78. Sexe

Une grande partie des êtres humains de la Terre ressent une lourde oppression à la pensée de la relation entre les deux sexes, le masculin et le féminin. À l’exception uniquement des étourdis qui, d’une façon générale, ne se laissent oppresser par rien. Tous les autres, de quelque genre qu’ils puissent être, cherchent ouvertement ou en silence, une solution quelconque. Il y a heureusement beaucoup d’êtres humains qui, précisément à ce sujet, aspirent ardemment à trouver un vrai guide. Se dirigeraient-ils ensuite d’après ses indications, c’est ce qui reste sans doute à prouver. Cependant, c’est un fait certain qu’ils s’en préoccupent beaucoup et qu’ils sont tourmentés par la conscience qu’ils ont de leur ignorance complète face à cette question.

On a essayé de la résoudre ou de lui jeter une ancre dans le cadre du mariage, mais on n’arriva pas pour autant à s’approcher encore de façon satisfaisante de l’idée fondamentale, car ici, comme partout ailleurs, la chose principale est que l’être humain sache de quoi il s’agit. Autrement, il n’en arrivera jamais à bout. L’inquiétude lui reste.

Tout d’abord, en l’occurrence, beaucoup sont dans la confusion au sujet de la vraie notion du mot «sexe». On le considère de façon générale, alors que le véritable sens est beaucoup plus profond.

Si nous voulons en avoir une image juste, nous ne pouvons pas demeurer aussi exclusifs ni restreindre le sens de ce mot pour le faire servir uniquement à un ordre social purement terrestre qui, bien des fois, s’oppose complètement aux Lois de la Création. Pour des choses aussi sérieuses, il est indispensable de se plonger dans la Création afin d’y saisir l’idée fondamentale.

Nous appelons la notion de féminin et de masculin tout simplement les sexes. Dès le début, le mot sexe provoque, chez la plupart des êtres humains, une profonde erreur parce que dans la pensée de bien des gens, naît involontairement l’idée d’une relation avec la procréation. Et cela est faux. Dans ce sens, la séparation du féminin et du masculin n’a de rapport, dans la grande idée de la Création, qu’avec la matière dense la plus extérieure, la plus compacte, non avec le processus fondamental.

Qu’est-ce qu’un sexe? Le germe d’esprit à sa sortie du Royaume spirituel est asexué. Il ne se produit non plus aucune scission, comme on l’admet souvent. Les dissociations sont des exceptions particulières dont je parlerai à la fin de cet exposé. Au fond, un germe d’esprit demeure toujours une entité fermée sur elle-même. Avec la prise de conscience qui lui vient au cours de sa pérégrination à travers la Postcréation, laquelle est une copie auto-active de la Création véritable, le germe d’esprit prend, selon son degré de conscience, comme je l’ai dit plusieurs fois, les formes humaines connues qui sont elles-mêmes des reproductions des êtres créés à l’Image de Dieu, les créés-originels appelés aussi les primordiaux.

Le genre de l’activité du germe d’esprit est donc ici décisif. Cela dépend de la direction dans laquelle il s’efforce de développer de préférence les capacités ou facultés qu’il possède, au cours de son chemin vers le conscient: soit le genre positif, plein de force et plein d’élan, soit le genre négatif, silencieux et conservateur, là où son désir principal le pousse.

Il peut agir de l’une ou de l’autre manière, d’après son origine, puisque tout germe d’esprit porte en lui toutes les facultés de l’un comme de l’autre genre, sans restriction. Il est en lui-même parfaitement arrondi. C’est de lui seulement que dépend ce qu’il en développera. La forme se façonne par l’activité qu’il exerce, même si au début, elle ne se manifeste que par un désir intense qui s’accroît jusqu’à devenir une impulsion. Le positif engendre la forme masculine, le négatif engendre la forme féminine. Dès lors, le masculin et le féminin se manifestent extérieurement, par leur forme respective. Par leur forme même, tous deux sont l’expression précise du genre de leur activité, qu’ils se choisissent ou qu’ils désirent.

Féminin et masculin n’ont donc rien à voir avec le concept habituel de sexe, mais indiquent exclusivement le genre d’activité dans la Création. Ce n’est que dans la matière dense si bien connue des êtres humains que cette forme donne naissance aux organes de la reproduction que nous appellerons masculins et féminins. Seul le corps de matière dense, donc le corps terrestre, a besoin de ces organes pour sa reproduction.

Le genre d’activité dans la Création façonne donc la forme masculine ou féminine du corps terrestre, dont le corps terrestre de matière dense à son tour n’est qu’une reproduction grossièrement assemblée.

Ainsi, l’acte sexuel est-il replacé au degré qui lui appartient, c’est-à-dire le plus bas qui soit dans la Création, sur le degré purement de matière dense qui se trouve bien loin du spirituel.

Il n’en est que plus triste dès lors qu’un esprit humain se courbe sous le joug de cette pratique appartenant exclusivement à l’écorce la plus extérieure, au point d’en devenir l’esclave! Hélas, c’est devenu si général de nos jours, qu’il en résulte une image qui montre comment l’inestimable spiritualité issue d’un plan plus élevé se laisse volontairement asservir et piétiner sous la plus basse couche de la matière dense.

Qu’un événement aussi opposé à la nature doive apporter une issue fatale est évident. Contraire à la nature, parce que dans l’ordre naturel des choses, le spirituel est ce qu’il y a de plus élevé dans la Création entière; l’harmonie ne peut exister que si le spirituel règne en souverain. Tout le reste doit lui demeurer subordonné,même lors de sa liaison avec la matière dense terrestre.

Je n’ai pas à insister ici sur le triste rôle que joue l’être humain qui courbe son esprit sous la domination du manteau de la matière la plus grossière. Un manteau qui n’a de sensibilité que grâce à l’esprit et qui la perd lorsque l’esprit se retire, un instrument donc dans la main de l’esprit, manteau qui a bien besoin de soins, pour être toujours utilisable, mais qui doit demeurer un instrument qu’on commande. Car, dans l’ordre de la Création, il n’y a pas de communisme! Là où celui-ci menace de s’infiltrer, résulte inévitablement l’effondrement, car une telle partie est malade et doit être rejetée pour que la dysharmonie ne puisse pas s’étendre davantage. C’est par un tel effondrement que l’effet en retour agissant dans la Création répare les parties endommagées.

La forme spirituelle, la forme essentielle et celle de matière fine du corps se modifient aussitôt qu’un germe d’esprit modifie son activité. Lorsque la prédominance passe de l’activité négative à l’activité positive, la forme féminine se transforme en forme masculine et inversement, car c’est le genre prédominant dans l’activité qui modèle la forme. Cependant, l’enveloppe terrestre de matière dense ne peut pas suivre cette modification au même rythme; elle n’est pas malléable à ce point, et elle n’est en conséquence prévue que pour un très court laps de temps. Dans ce cas exposé, un changement se montre au moment des réincarnations qui, dans la plupart des cas, sont fréquentes.

Voilà pourquoi un esprit humain parcourt très fréquemment ses vies terrestres alternativement dans des corps masculins ou dans des corps féminins, selon les changements de son état intérieur. Et ceci est nécessaire afin que toutes les capacités ou facultés du germe d’esprit arrivent peu à peu à se développer.

J’ai déjà dit que le caractère prédominant dans l’activité volontaire est déterminant pour la naissance de la forme, puisqu’un germe d’esprit n’agira pas forcément de manière tout à fait positive et pas non plus forcément de manière tout à fait négative.

Les facultés qui n’y participent pas demeurent en état de sommeil, mais elles peuvent s’éveiller à tout instant.

Mais s’il arrive qu’un germe d’esprit développe toutes les parties positives, alors cela agit si fortement sur les facultés négatives non développées, qu’une expulsion peut s’ensuivre et, par cela un rejet, ce par quoi une scission s’effectue. Les parties de l’autre genre, ainsi rejetées sont contraintes de s’éveiller d’elles-mêmes et devront, bien entendu, adopter entièrement la forme contraire, soit la forme féminine. Ce sont alors des germes divisés qui doivent se retrouver pour rentrer comme une unité. Cependant, un tel processus n’est pas à admettre comme général.

Le point de vue des êtres humains qu’il y a pour chacun d’eux une âme complémentaire, est juste en soi, mais pas dans le sens de la scission ci-dessus. La qualité de l’âme est quelque chose de tout autre. Je l’ai déjà indiqué dans mon exposé «Le mariage».*(Voir l’Exposé 25, Le mariage) Une âme sœur signifie uniquement une âme qui s’accorde avec une autre âme. Cela veut dire une âme qui a développé justement les facultés que l’autre âme avait laissées sommeiller en elle. Cela réalise un tout complet, d’où résulte une collaboration de toutes les facultés de l’esprit, les positives et les négatives. De telles complémentarités ne se produisent pas qu’une fois, mais plusieurs fois de sorte qu’un être humain à la recherche d’une âme complémentaire n’en soit pas réduit uniquement à un seul autre être humain déterminé. Il peut en rencontrer beaucoup au cours de son existence terrestre, si seulement il maintient pure et vigilante sa capacité ou faculté d’intuition.

Les conditions pour une vie de bonheur ne sont donc nullement aussi difficiles à remplir comme il semble à première vue à ceux qui ne possèdent qu’un savoir partiel. Le bonheur est beaucoup plus facile à obtenir que beaucoup se l’imaginent. L’humanité doit au préalable connaître les Lois qui règnent dans la Création. Si elle vit en fonction d’elles, elle devra trouver le bonheur! Aujourd’hui elle s’en tient, toutefois, encore très éloignée, de sorte que ceux qui s’approchent de la Vérité dans la Création, devront souvent se sentir solitaires, toutefois cela ne rend absolument pas malheureux, mais porte en soi une grande paix.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 11 octobre 2026

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.