Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LA CONCEPTION IMMACULEE ET LA NAISSANCE DU FILS DE DIEU


54. La conception immaculée et la naissance du Fils de Dieu

On ne doit pas comprendre l’Immaculée Conception seulement dans le sens physique, mais avant tout, comme beaucoup de passages de la Bible, dans le sens purement spirituel. Seul celui qui reconnaît et ressent l’existence réelle du monde spirituel et son action dans la vie, peut découvrir la clef pour la compréhension de la Bible, qui seule donne la vie à la parole. Pour tous les autres, elle demeurera toujours un livre scellé de sept sceaux.

Une conception immaculée, au sens physique, est toute conception qui se réalise en un pur amour, avec un fervent élan vers le Créateur, dont les impulsions sensuelles ne constituent pas la base, mais ne demeurent que des forces coopératrices.

Ce processus est, en réalité, si rare qu’il était juste qu’il soit particulièrement mis en évidence. La garantie pour que l’impulsion sensuelle soit reléguée au second plan fut donnée par l’Annonciation; c’est pour cette raison qu’il en est fait une mention spéciale, parce que, sans cela, il manquerait un maillon dans la chaîne de l’ordre naturel et une rigoureuse coopération avec le monde spirituel. La vierge Marie, qui était déjà pourvue de tous les dons lui permettant d’accomplir sa haute mission, fut conduite en temps voulu par des guides spirituels, à des personnes qui étaient profondément imprégnées des révélations et des prophéties, au sujet du Messie à venir. Ce fut là, la première préparation sur Terre, qui poussa Marie dans la voie du véritable but et la familiarisa avec tout ce qui devait plus tard lui faire jouer un si grand rôle, sans qu’elle en eût alors conscience.

Le bandeau n’est toujours desserré qu’avec précaution et peu à peu, pour les élus, afin de ne pas anticiper sur l’indispensable évolution; car toutes les marches intermédiaires d’un développement doivent être consciencieusement vécues d’expérience, afin de rendre l’accomplissement possible. Une conscience trop précoce de la véritable tâche laisserait subsister des lacunes dans l’évolution, ce qui rendrait plus difficile un accomplissement ultérieur. Avec le regard constamment fixé sur le but final, on risque de se précipiter et de manquer ainsi beaucoup de choses ou de ne les apprendre que superficiellement; pourtant, tout cela doit être sérieusement expérimenté pour l’exécution de la véritable détermination. Mais l’être humain ne peut vivre sérieusement que ce qu’il considère, chaque fois, comme son devoir réel. Il en fut ainsi aussi pour Marie.

Lorsque le jour fut venu où elle était prête intérieurement et extérieurement, dans un moment de détente totale et d’équilibre animique parfait, elle devint clairvoyante et clairaudiante, c’est-à-dire que son for intérieur s’ouvrit à un monde d’une autre matière et qu’elle vécut l’Annonciation décrite dans la Bible. Le bandeau tomba, elle entra consciemment dans sa mission.

L’Annonciation fut pour Marie un événement spirituel si puissant et si bouleversant que toute la vie de son âme en fut complètement remplie à partir de cette heure. Tout n’était plus orienté que dans une seule direction; pouvoir espérer une haute Grâce divine. Cet état d’âme, déclenché par l’Annonciation, était voulu par la Lumière, afin de refouler d’emblée, loin en arrière, les sentiments qui naissent des pulsions inférieures et créer, ainsi, le terrain où puisse se former un pur réceptacle terrestre – le corps de l’enfant – en vue de la Conception spirituelle immaculée. C’est grâce à cet état d’âme extraordinairement fort de Marie que la conception corporelle ultérieure, conforme aux Lois naturelles, fut «immaculée».

Que Marie ait apporté en elle tous les dons en vue de sa mission, qu’elle fut prénatalement choisie pour devenir la mère terrestre du futur Porteur de la Vérité, Jésus, cela n’est pas très difficile à comprendre par quelques connaissances du monde spirituel et de l’étendue de son activité qui, dans la préparation d’un grand événement, franchit, en se jouant, les millénaires.

Dans ces circonstances, ce corps d’enfant en cours de développement, réceptacle d’une extrême pureté, réunissait les conditions terrestres nécessaires à l’incarnation qui a lieu au milieu de la grossesse; il s’agissait d’une «conception spirituelle immaculée».

En ce cas, il ne s’agissait donc pas de l’une de ces nombreuses âmes ou étincelles d’esprit en attente d’incarnation qui pour leur évolution, peuvent ou doivent encore passer par une vie terrestre, et dont le corps ou vêtement de matière fine est plus ou moins trouble ou maculé, de sorte que toute liaison directe avec la Lumière en est assombrie et pour un temps, complètement coupée. Il vint en considération, qu’une Partie entière de la pure Essence de Dieu, fut donnée par amour à l’humanité errant dans les ténèbres, une Partie suffisamment forte pour ne jamais laisser s’interrompre la liaison directe avec la Lumière Originelle. Il en résulta une liaison étroite entre la Divinité et l’humanité dans cette unité, qui ressemblait à une colonne lumineuse, d’une Pureté et d’une Force à jamais intarissables, sur laquelle tout ce qui est bas devait glisser. C’est ainsi que naquit aussi la possibilité de transmettre la Vérité inaltérée, puisée dans la Lumière, ainsi que la Force nécessaire pour ces actes qui apparaissent comme des miracles.

Le récit des tentations dans le désert montre comment les efforts des courants des ténèbres, voulant souiller la pureté de l’intuition, échouèrent sans pouvoir causer de préjudice.

Après l’Immaculée Conception corporelle de Marie, l’incarnation put donc s’ensuivre, au milieu de la grossesse, directement en provenance de la Lumière avec une Force telle qui ne se laisse pas troubler sur les degrés intermédiaires, entre la Lumière et le corps maternel et qu’apporta donc aussi une «conception spirituelle immaculée».

C’est pourquoi il est parfaitement juste de parler d’une Conception immaculée qui eut lieu corporellement et spirituellement pour la procréation de Jésus, sans qu’il ait été nécessaire de contourner ou de modifier une Loi de la Création ou d’en former une nouvelle pour ce cas particulier.

L’être humain ne doit pas davantage croire à une contradiction parce qu’il est écrit que le Sauveur devait naître d’une vierge.

C’est uniquement la fausse interprétation de l’expression «vierge», dans la promesse, qui est responsable de la contradiction. Lorsqu’on y parle d’une vierge, on ne peut admettre une idée étroite, pas plus que le point de vue d’une nation, mais il ne peut s’agir ici que d’un grand concept d’humanité.

Il faut être borné pour ne pas pouvoir constater qu’une grossesse et une naissance, sans parler de la procréation, excluent déjà par elles-mêmes, la virginité dans son sens habituel. Dans la promesse, il ne s’agit pas de cela. Il y est dit que le Christ viendrait au monde en tant que le premier enfant d’une vierge, donc d’une femme qui n’a jamais encore été mère. Chez elle, tous les organes qui sont nécessaires au développement d’un corps humain sont vierges, c’est-à-dire qu’ils n’ont encore jamais fonctionné de telle façon qu’un enfant soit déjà né à partir de ce corps. Pour chaque premier enfant, les organes du corps maternel doivent être encore vierges. Cela seul pouvait entrer en considération pour une prophétie d’une aussi grande portée, parce que chaque promesse s’accomplit uniquement dans une suite logique absolue des Lois créatrices et que la promesse n’est donnée que dans cette prévision certaine.*(Voir l’Exposé 48, Événement cosmique)

Par cette promesse, il s’agit donc du «premier enfant» et c’est pourquoi la différence est faite entre «vierge» et «mère». Une autre distinction ne peut être prise en considération, étant donné que les notions de «vierge» et de «femme» ne sont nées que des dispositions publiques ou sociales relatives au mariage, lesquelles, en aucun cas, ne sont significatives pour une telle promesse.

Dans la Perfection de la Création, l’Œuvre de Dieu, l’acte de procréation est absolument indispensable; car l’Omnisagesse du Créateur a, dès l’origine, tout institué dans la Création, de telle façon qu’il n’est rien de trop ou de superflu. Quiconque est d’un avis différent affirme simultanément que l’Œuvre du Créateur n’est pas Parfaite. Il en va de même pour celui qui prétend que la naissance du Christ s’est effectuée sans la procréation normale, prescrite par le Créateur de l’humanité. Il faut une procréation normale, accomplie par un être humain de chair et de sang, même dans ce cas!

Chaque être humain qui en est justement conscient glorifie ainsi le Créateur et Seigneur bien plus que ceux qui veulent faire intervenir d’autres possibilités. Les premiers placent une confiance si inébranlable dans la Perfection de leur Dieu que, en fonction de leur conviction, toute exception ou toute modification des Lois absolues qu’Il a Lui-même instaurées seraient absolument impossibles. Et c’est là la foi la plus grande! En dehors de cela, tout autre événement en fournit aussi la preuve. Le Christ devint être humain de la Terre. Par cette décision, Il dut se soumettre également aux Lois, voulues par son Père, pour la reproduction dans la matière dense puisque la Perfection divine l’exige.

Lorsqu’il est dit à ce sujet que «rien n’est impossible à Dieu», c’est une explication vague et insuffisante; d’ailleurs, il y a dans ces mots un sens tout différent de celui que bien des êtres humains ont adopté pour leur commodité. Il suffit de dire que l’imperfection, l’illogisme, l’injustice, l’arbitraire et beaucoup d’autres choses encore, sont impossibles à Dieu, afin de contredire le texte même de cette phrase, suivant son acceptation ordinaire. On pourrait aussi bien suggérer que, puisque rien n’est impossible à Dieu, il pouvait tout aussi bien, par un seul Acte de sa Volonté, rendre croyants tous les êtres humains de la Terre! Alors, Il n’aurait pas eu besoin d’exposer son Fils, par l’incarnation, aux souffrances de la Terre, ni à la mort sur la croix. Cet énorme Sacrifice aurait été épargné. Mais que cela se soit passé ainsi témoigne de l’inflexibilité des Lois divines en vigueur depuis le Commencement de la Création, dans lesquelles l’intervention d’une force modificatrice quelconque est impossible, du fait même de leur perfection.

Du côté de l’aveuglement querelleur, on pourrait encore répliquer que c’était la Volonté de Dieu que cela arrive ainsi. C’est exact; mais cela ne constitue absolument pas une contradiction, au contraire c’est une acceptation du principe précédent, à la condition qu’on abandonne toute interprétation naïve et qu’on se rende à une explication plus profonde, ce qu’exigent absolument tous les propos de genre spirituel.

C’était la Volonté de Dieu! Mais cela n’a rien à voir avec un acte arbitraire; au contraire, cela n’est rien d’autre que la confirmation des Lois instituées par Dieu dans la Création, lesquelles portent sa Volonté, exigent une obéissance absolue et n’admettent ni exception ni écart. C’est donc précisément dans la nécessité de l’accomplissement que se manifeste et agit la Volonté de Dieu.

C’est pourquoi le Christ dut, Lui aussi, pour l’exécution de sa Mission, se soumettre inévitablement à toutes les Lois de la nature, donc à la Volonté de son Père. Que le Christ ait agi ainsi, sa vie entière le prouve. La naissance normale, la croissance, la faim et la fatigue qui se faisaient sentir chez Lui, les souffrances, et, pour finir, la mort sur la croix. Tout ce à quoi un corps humain terrestre est soumis, Lui aussi y fut soumis. Pourquoi uniquement et seulement la procréation aurait-elle été d’un autre genre qui n’était pas nécessaire? C’est précisément dans son naturel que la Mission du Sauveur devient encore plus grande, et non plus petite! Marie, elle non plus, n’en fut pas moins comblée de Grâces, au cours de son éminent Appel.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 20 mars 2022

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.