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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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BIENS TERRESTRES


39. Biens terrestres

La question se pose très souvent de savoir si l’être humain doit se séparer de ses biens terrestres ou s’il doit les mépriser lorsqu’il aspire à un gain spirituel. Il serait insensé d’accepter un tel principe! Lorsqu’il est dit que l’être humain ne doit pas s’attacher aux biens terrestres s’il aspire au Royaume des Cieux, il n’est pas dit pour autant qu’il doive les distribuer ou les rejeter, afin de vivre dans la pauvreté. L’être humain peut et doit jouir joyeusement de ce que Dieu a mis à sa disposition dans la Création. «Ne pas s’attacher» signifie seulement qu’un être humain ne doit pas se laisser entraîner à ne penser qu’à entasser des biens de ce monde comme étant le but le plus haut de sa vie sur Terre et ne pas «s’attacher» de façon prédominante à cette unique pensée. Une telle disposition devrait le détourner, de toute évidence, de buts plus élevés. Il n’en aurait plus le temps et s’attacherait réellement, par toutes les fibres de son être, à l’unique but du gain terrestre. Que ce soit, dès lors, à cause de ces biens eux-mêmes, ou encore à cause de la satisfaction que leur possession rend possible ou pour d’autres raisons, peu importe, le résultat demeure au fond toujours le même. L’être humain s’attache et se lie ainsi à ce qui est purement terrestre; il ne peut plus regarder vers le haut et ne peut donc pas s’élever.

Cette fausse conception selon laquelle les biens terrestres sont incompatibles avec l’aspiration spirituelle a aussi entraîné, chez la majorité des êtres humains, à concevoir l’idée absurde que toutes les démarches spirituelles ne peuvent rien avoir de commun avec les biens terrestres, si elles doivent être prises au sérieux. C’est étrange que le préjudice qui en a résulté, l’humanité n’en ait jamais été consciente.

Par cela, ils déprécient les dons spirituels, c’est-à-dire les dons les plus précieux dont ils auraient pu être comblés; car du fait de cette singulière attitude, tous les mouvements spirituels furent contraints à vivre d’offrandes et de donations, semblables à des mendiants; c’est ainsi que la même attitude qui se manifeste à l’égard des mendiants s’étendit, sans que cela se remarque, aux mouvements spirituels. Ceux-ci ne purent, de ce fait, jamais gagner la considération qui leur revient en tout premier lieu. Pour la même raison, ces mouvements devaient toujours porter en eux un germe de mort, et ceci, dès l’origine, parce qu’ils ne purent jamais se tenir solidement sur leurs propres pieds, mais ils demeurèrent toujours dépendants de la bonne volonté des êtres humains. C’est précisément pour protéger et pour préserver face à l’humanité ce qu’il possède de plus sacré: le spirituel, que celui qui y aspire sérieusement ne doit pas mépriser les biens terrestres! Ils doivent lui servir surtout de bouclier dans la matière dense, afin de pouvoir se défendre à force égale. Ce serait une attitude malsaine si, à l’époque des matérialistes, ceux qui aspirent spirituellement vers le haut voulaient mépriser la plus puissante arme de leurs adversaires sans scrupules! Ce serait une insouciance qui pourrait se venger durement.

C’est pourquoi, vous, les vrais croyants, ne méprisez pas les biens terrestres qui ne purent, eux aussi, être créés que par la Volonté de Dieu que vous cherchez à honorer! Toutefois, ne vous laissez pas endormir par le confort que la possession des biens terrestres peut apporter, mais faites-en un usage salutaire.

Il en est de même pour les dons particuliers de ces Forces qui servent à guérir diverses maladies, ou pour des aptitudes semblables riches de bénédiction. De la manière la plus naïve, ou plus exactement la plus effrontée, les êtres humains supposent que ces facultés doivent être mises gratuitement à leur disposition, parce qu’elles viennent du spirituel comme un don spécial, pour être utilisées. Cela va même si loin que maints êtres humains escomptent encore une reconnaissance particulière lorsqu’ils ont «daigné» se servir d’une aide de ce genre, alors qu’ils étaient en détresse. De tels êtres humains doivent être exclus de tout secours, même si celui-ci était l’unique qui puisse encore les aider!

Les êtres humains ainsi doués devraient d’abord apprendre eux-mêmes, une bonne fois, à estimer à sa juste valeur ce Don divin, afin de ne plus jeter des perles aux pourceaux. Pour un acte de secours sérieux, ils ont besoin de beaucoup plus de force corporelle et de matière fine qu’un juriste pour sa meilleure plaidoirie, ou qu’un médecin pour ses nombreuses visites de malades, ainsi qu’un peintre pour la création d’un tableau. Jamais il ne viendrait à l’esprit de qui que ce soit d’exiger que le travail du juriste, du médecin ou du peintre soit gratuit, bien qu’une bonne capacité de compréhension, comme tout autre Don, n’est toujours qu’un «Cadeau de Dieu», rien d’autre. Rejetez enfin ces vêtements de mendiants et montrez-vous dans l’habit qui vous revient de droit.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 09 mai 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.