Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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ETRES HUMAINS IDEAUX


33. Êtres humains idéaux

Disons plutôt: les êtres humains se voulant idéaux! Cependant, ici aussi nous devons exclure en premier lieu et très soigneusement, tous ceux qui se nomment ou se font volontiers désigner ainsi et n’appartiennent pas à ceux qui se veulent idéaux. Il s’agit là de la grande catégorie des êtres humains, des deux sexes, mous et rêveurs, auxquels s’ajoutent aussi, encore, les êtres doués d’imagination, qui ne purent jamais apprendre à maîtriser leur don, ni à en user de manière profitable. Doivent aussi en être éliminés ceux qui sont constamment insatisfaits des conditions du moment et attribuent la cause de ce mécontentement au fait qu’ils sont plus idéalement disposés que tous les autres et ne peuvent donc s’adapter à leur époque. Ensuite, nous trouvons encore les masses des soi-disant «incompris» des deux sexes, dont le plus grand nombre est constitué de jeunes filles et de femmes.

Cette sorte d’êtres humains s’imagine être incomprise. Cela signifie, en bon allemand, qu’ils vivent constamment dans l’imagination de porter en eux un trésor de valeurs, dont l’autre partie avec laquelle ils sont précisément en relation, est incapable de reconnaître. En réalité, cependant, aucun trésor n’est caché dans ces âmes, mais au lieu de cela, exclusivement une source inextinguible de désirs insatiables, jamais assouvis.

On peut tranquillement et simplement désigner tous ces êtres humains, qui se disent incompris, comme des «inutiles», parce qu’ils se montrent inutilisables pour la vie juste du présent, et ne penchent que vers l’irréel, en partie, même, pour la légèreté. Ils sont toujours attirés par ce qui ne convient pas à une saine vie terrestre. Le chemin de ces jeunes filles et de ces femmes éternellement incomprises, cependant, les introduit, malheureusement, très souvent, dans ce genre de vie que l’on désigne couramment comme «légère», immorale, parce qu’elles veulent toujours volontiers, facilement et aussi trop souvent se laisser «consoler», ce qu’un certain genre d’hommes sait bien et exploite sans scrupules. Mais précisément ces incomprises seront et resteront toujours, sous tous rapports, non fiables. Elles se disent idéales, mais sont en réalité parfaitement dépourvues de valeur, de sorte qu’un être humain sérieux, qui ne cultive pas de basses intentions, ferait mieux de les écarter de son chemin. Leur apporter de l’aide serait inutile. Aussi, ne s’approchent d’elles, presque toujours, que des «consolateurs» aux mauvaises intentions, ce par quoi la fonction de réciprocité se déclenche très rapidement; en effet, contre le cœur ou dans les bras de l’un de ces prétendus consolateurs, une jeune fille incomprise, ou une femme de ce genre, après peu de jours ou de semaines, déjà, de nouveau, se sentira «incomprise» et éprouvera alors la nostalgie d’être à nouveau comprise, parce qu’elle ne sait pas du tout, en réalité, ce qu’elle veut.

À tous ces groupes d’inaptes s’ajoute aussi pour finir le groupe des rêveurs inoffensifs. Apparemment inoffensifs, comme les enfants. Le caractère inoffensif d’un tel rêveur, toutefois, n’existe qu’en regard de son activité envers lui-même, de sa propre personnalité, mais pas envers son entourage et tous les êtres humains avec lesquels il entre en contact. Pour beaucoup, un tel rêveur inoffensif par sa conversation agit déjà directement comme un poison, dévorant lentement, détruisant, décomposant, parce qu’avec ses développements d’idées, il est capable d’arracher à la vie terrestre normale et donc saine, ses interlocuteurs, pour les conduire dans le royaume de l’inapproprié pour l’époque terrestre, le royaume de l’irréel. Cependant, qu’il soit bien remarqué: je ne dis pas qu’un tel rêveur soit impur ou même mauvais, au contraire. Il peut vouloir le meilleur, mais il voudra toujours ce qui, pour la Terre, est irréel, ce qui pratiquement est irréalisable et de ce fait, il n’agit pas en regard de l’existence terrestre, en promouvant, mais en entravant, en détruisant.

Et maintenant, chez les êtres humains restants qui «aspirent à un idéal», nous devons, encore une fois, faire une distinction et observer minutieusement. Nous trouvons deux catégories: les êtres humains «aspirant après» des idéaux et ceux qui aspirent à l’idéal. Les êtres humains qui aspirent après un idéal sont, pour la plupart, des faiblards, qui désirent constamment quelque chose qu’il n’est absolument pas possible d’atteindre. Tout au moins pas sur Terre, et c’est pourquoi ils ne peuvent jamais, non plus, être réellement comblés ou seulement joyeux. Ils sont très proches des «incompris» et tombent avec le temps dans une sentimentalité maladive qui ne conduit à rien de bon. Mais maintenant que nous avons rigoureusement sélectionné, prenons, si l’on peut dire ainsi, une lanterne en plein jour et cherchons ceux qui restent encore, il y en a bien peu. Ce qui reste ne doit en vérité, pas encore être nommé «êtres humains idéaux», mais comme je l’ai déjà dit, des êtres humains «aspirant à l’idéal». «Aspirant à l’idéal» considéré comme une qualité personnelle s’activant sur Terre. Ceux-là, seulement, sont alors des êtres humains que l’on peut pleinement apprécier, qui ont, certes, un grand but et même souvent puissant, devant les yeux, mais qui n’en viennent, pour autant, jamais à s’envoler, mais s’ancrent, au contraire, avec les deux pieds, solidement, dans la vie terrestre, afin de ne pas être détaché de la Terre pour ce qui est irréel. Ils montent degré par degré, le regard assuré, la main tendue vers le but largement conçu, sans toutefois causer un tort immérité à autrui. Le profit qu’un tel genre d’êtres humains apporte vaudra rarement seulement pour des personnes isolées. L’exploitation d’un genre quelconque n’entre pas ici en considération parce qu’alors, l’aspiration à l’idéal n’aurait pas sa justification. Aspirant à l’idéal, tout être humain peut et doit l’être, quelle que soit l’activité à laquelle, ici sur Terre, il s’adonne. Il peut ainsi ennoblir chaque genre de travail et lui donner de vastes buts. Il doit seulement ne jamais oublier de tout maintenir dans le cadre de la vie terrestre. Va-t-il au-delà, alors cela devient, pour la Terre, irréel, et de ce fait, malsain. La conséquence en est qu’une progression ne peut jamais être atteinte, ce qui est pourtant la condition fondamentale et le signe distinctif de tout ce qui aspire à l’idéal. Sur la Terre, l’être humain a le devoir de se donner comme but ce qui pour lui, est le plus élevé à atteindre et d’y aspirer de toutes ses forces.

Mais comme être humain!  Ceci exclut, dès l’abord, que, tel un animal, il se soucie uniquement de manger et de boire, comme malheureusement, tant d’êtres humains le font, ou que, par l’intellect, il se laisse fouetter, pour acquérir une grandeur ou une célébrité purement terrestres, sans avoir devant les yeux comme but principal, le bien commun et l’élévation de l’humanité. Tous ceux-là ont, pour la Terre, moins de valeur que l’animal, puisqu’un animal, toujours dénué d’artifices, est entièrement ce qu’il doit être, même si son but sert uniquement au maintien en éveil des créatures, afin qu’un relâchement paralysant qui pourrait avoir comme conséquence la décadence et la ruine ne s’instaure pas, étant donné que le mouvement dans la Création demeure la condition même de la vie. Être en éveil! Le véritable être humain aspirant à l’idéal est donc reconnaissable à ce qu’il cherche à élever tout ce qui existe sur la Terre, non pas dans le sens de l’intellect pour l’accroissement et la puissance, mais pour l’ennoblissement! Toutes ses idées posséderont la possibilité d’une réalisation terrestre, ce qui apporte un profit tant pour l’être humain individuel que pour la communauté, tandis que ceux qui se veulent des êtres idéaux se vautrent dans des idées, qui, au cours d’une vie terrestre saine, sont pratiquement impossibles à mettre en valeur; elles les en détournent au contraire et les entraînent dans un monde de rêve qui porte préjudice, de sorte que l’on néglige l’exploitation du présent en vue de la maturité de son esprit, que chaque être humain doit former et développer au cours de son expérience vécue du présent.

Les êtres humains aux idées communistes idéales sont sérieusement considérés comme des agents nuisibles à l’humanité, parce que la réalisation de leurs idées ne devrait apporter que le malsain, bien que d’eux-mêmes ils ne veulent que le bien. Ils ressemblent à ces maîtres d’œuvre qui dans l’atelier assemblent soigneusement une maison prévue pour une autre place. Elle a l’air coquette et belle... dans l’atelier. Apportée sur le véritable lieu de construction, elle s’y trouve penchée et peu sûre, de sorte que personne ne peut alors y habiter, parce que le terrain était inégal et que, malgré les plus grandes peines et les plus grands efforts, il n’a pas été nivelé. Les constructeurs avaient oublié d’en tenir compte. Ils ont négligé la juste appréciation de ce qui existait et qui, en vue de cette construction, était donnée comme condition immodifiable! Cela, un vrai aspirant vers l’idéal ne le fait pas!

Les idées communistes idéales ne peuvent surgir d’une telle base, encore moins s’y ancrer ou s’y relier, parce que cette base, c’est-à-dire les êtres humains, ne s’y prête pas. Elle est trop inégale et le restera toujours, parce qu’il n’est pas possible d’amener tous les êtres humains à maturité égale sur la Terre. Il régnera toujours et encore, une grande différence dans les maturités respectives, puisque les êtres humains sont et resteront, spirituellement, des personnalités parfaitement individuelles, celles-ci ne peuvent se développer que de façon diversifiée, puisqu’à ces personnalités spirituelles, la libre volonté dont elles disposent sur elles-mêmes ne doit jamais être reprise! La libre volonté agissant jusqu’ici vers l’extérieur a été retirée à l’humanité avec le Tournant Cosmique, du fait de l’incarnation de la Volonté de Dieu sur la Terre, qui, désormais, de manière entièrement naturelle, doit dominer la volonté humaine, parce qu’Elle lui est supérieure et qu’Elle est plus forte. C’est seulement intérieurement que chaque individu peut, encore une fois, décider du chemin de son esprit, qui le conduit à la Lumière de la conservation ou aux ténèbres de la décomposition! Maintenant, cherchez donc à reconnaître les êtres humains qui aspirent réellement à l’idéal sur la Terre, afin de promouvoir leur action puisque ce qu’ils construisent ne peut apporter que profit.

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 15 février 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.