Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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FAUX CHEMINS


32. Faux chemins

À peu d’exceptions près, les êtres humains se trouvent, dans une erreur sans bornes et qui leur est extrêmement funeste.

Dieu n’a pas besoin de leur courir après ni de les supplier de croire à son Existence. Ses serviteurs n’ont pas davantage été envoyés pour les exhorter continuellement à ne jamais renoncer à Lui. Ce serait, en effet, réellement ridicule. C’est une dépréciation et un avilissement de la sublime Divinité que de penser ainsi et de s’attendre à de telles choses. Cette conception erronée provoque de grands dommages. Elle est nourrie par le comportement de nombreux pasteurs d’âmes, réellement sincères, qui, en un réel amour de Dieu et des êtres humains, tentent sans cesse de convertir, de convaincre et de gagner à l’Église, des êtres humains exclusivement orientés vers le terrestre. Tout cela ne fait que contribuer à accroître démesurément la présomption de l’être humain à l’égard de son importance qui est déjà assez grande sans cela et à donner finalement à bon nombre d’entre eux l’illusion qu’il faille les supplier de vouloir le bien. De là aussi, l’attitude singulière du plus grand nombre des «croyants», qui se présentent beaucoup plus comme des exemples rebutants que comme des modèles. Des milliers et des milliers d’entre eux éprouvent une satisfaction intime, un sentiment élevé dans cette conviction qu’ils croient en Dieu, qu’ils exécutent leurs prières avec tout le sérieux qu’ils doivent y apporter, et qu’ils ne causent pas intentionnellement de préjudice à leur prochain.

Dans cette «élévation» intérieure, ils ressentent une certaine récompense pour le bien accompli, un remerciement de Dieu pour leur obéissance; ils ressentent une liaison avec Dieu, auquel ils pensent aussi parfois avec un certain frisson sacré qui provoque en eux ou leur laisse un sentiment de béatitude, dont ils jouissent avec bonheur.

Mais, ces foules de croyants font fausse route. Ils vivent heureux de l’illusion créée par eux-mêmes et qui les fait se compter inconsciemment parmi ces pharisiens qui apportent leur petite offrande avec un réel, mais faux sentiment de gratitude: «Seigneur, je te remercie de ne pas être comme ceux-là.» Cela n’est pas exprimé en réalité, pas plus que pensé, mais en leur for intérieur, le «sentiment d’élévation» n’est rien de plus que cette inconsciente prière de gratitude que le Christ aussi dénonçait déjà comme fausse.

«L’élévation» intérieure n’est, en de tels cas, rien d’autre que le déclenchement d’une autosatisfaction produite par la prière ou par des pensées voulues bonnes. Ceux qui se désignent comme humbles sont, en réalité, la plupart du temps, très éloignés d’être humbles! Cela exige souvent de devoir se surmonter que de parler à de tels croyants. Jamais, au grand jamais, ils n’atteindront, avec une telle disposition, la félicité qu’ils s’imaginent, assurément, déjà posséder! Puissent-ils prendre garde à ne pas se perdre complètement dans leur orgueil spirituel, qu’ils considèrent comme de l’humilité. Beaucoup de ceux qui à présent sont encore complètement incroyants entreront plus facilement dans le Royaume de Dieu que toutes ces foules avec leur présomptueuse humilité. Elles ne se présentent pas devant Dieu en priant simplement, mais au contraire, en exigeant indirectement qu’Il les récompense pour leurs prières et leurs paroles pieuses. Leurs suppliques sont des exigences, leur façon d’être, de l’hypocrisie. Elles seront balayées de devant sa Face, comme de la balle vide. Elles recevront leur salaire, mais autrement qu’elles ne le pensent. Elles se sont suffisamment rassasiées, déjà sur Terre, dans la conscience de leur propre valeur.

Le sentiment de bien-être disparaît bientôt lors de l’entrée dans le monde de matière fine où l’intuition, à peine pressentie ici-bas, reprend sa place, tandis que le sentiment, uniquement produit par les pensées jusque-là prédominantes, s’évanouit dans le néant.

L’attente intérieure silencieuse et soi-disant humble de quelque chose n’est en réalité rien d’autre qu’une exigence, même lorsque cela est exprimé autrement par de bien belles paroles. Toute exigence est, cependant, une prétention. Dieu seul est en situation d’exiger! Le Christ, Lui non plus, n’est pas venu en implorant les êtres humains avec son Message, mais en avertissant et en exigeant. Il a donné, certes, des explications au sujet de la Vérité, mais Il n’a pas placé de récompenses devant les yeux des auditeurs pour les appâter, afin de les stimuler à devenir meilleurs. Il commanda seulement aux chercheurs avec calme et sévérité: «Allez et agissez en conséquence!»

C’est en exigeant que Dieu se tient devant l’humanité, et non pas en séduisant ou sollicitant, ni en se lamentant ou en s’affligeant. Tranquillement, Il abandonnera aux ténèbres tous les mauvais et même tous les hésitants, pour que ceux qui aspirent aux hauteurs ne soient plus exposés aux attaques et pour laisser les autres vivre à fond et d’expérience, tout ce qu’ils considèrent pour juste, afin qu’ainsi ils parviennent à la reconnaissance de leur erreur!

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 09 février 2021

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.