Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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LIÉ A LA TERRE


18. Lié à la Terre

Cette expression est très employée. Mais qui comprend réellement ce qu’elle veut dire? Lié à la Terre résonne comme un terrible châtiment. La plupart des êtres humains éprouvent à ce sujet un petit frisson et craignent ceux qui sont encore liés à la Terre. Pourtant la signification de cette expression n’est pas si grave. Assurément, il y a mainte chose obscure qui fait devenir celui-ci ou celui-là lié à la Terre. Mais la plupart du temps ce sont des choses toutes simples qui doivent conduire au fait de rester lié à la Terre.

Prenons un  exemple: les péchés des pères seront punis jusqu’à la troisième et quatrième génération!

Un enfant pose dans la famille une question au sujet de l’au-delà ou au sujet de Dieu dont il a entendu parler à l’école ou à l’église. Son père le rabroue sèchement avec la remarque: «Va donc avec toutes ces bêtises! Lorsque je serai mort, tout sera fini!» L’enfant est stupéfait et devient incertain. Les déclarations méprisantes du père ou de la mère se répètent, il entend la même chose aussi des autres et, pour finir, il accepte leur opinion.

L’heure arrive où le père doit passer de l’autre côté. À sa grande frayeur, il reconnaît alors qu’il n’a pas cessé d’exister. Un désir brûlant s’éveille alors en lui, celui de mettre son enfant au courant de sa découverte. Ce désir le lie à l’enfant. Mais l’enfant ne l’entend pas et ne ressent pas sa proximité parce qu’il vit maintenant dans la conviction que le père n’est plus et cela se dresse comme un mur solide et impénétrable entre lui et les efforts de son père. Le tourment du père d’être obligé de constater que son enfant suit, du fait de son impulsion, le faux chemin qui l’éloigne toujours plus de la Vérité, et le fait de craindre que l’enfant engagé sur ce faux chemin ne puisse écarter les dangers d’un enfoncement encore plus profond, ou qu’il y soit en tout cas plus facilement exposé, tout cela agit pour ainsi dire simultanément sur le père comme une punition pour avoir conduit son enfant sur ce faux chemin. Il est bien rare qu’un être humain puisse réussir à faire connaître d’une quelconque manière à une personne sur Terre cette vérité de la vie après la mort terrestre. Il doit voir comment la fausse idée se transmet plus loin, de son enfant aux enfants de celui-ci, et ainsi de suite, comme la conséquence de son propre manquement. Il arrivera à se libérer seulement lorsque l’un de ses descendants reconnaîtra le vrai chemin, le suivra et exercera aussi une influence sur les autres qui le suivent; ainsi deviendra-t-il peu à peu libre et pourra alors penser à sa propre ascension.

Voici un autre cas: un fumeur passionné emporte son désir impétueux de fumer avec lui de l’autre côté; car c’est là une intuition, donc quelque chose de spirituel. Ce besoin devient un désir brûlant, et la pensée pour l’assouvissement du désir le retient là où il peut obtenir satisfaction... sur Terre. Il trouve cette satisfaction en courant après les fumeurs et jouit aussi avec eux à travers leur intuition. Si pour de tels êtres aucun lourd karma ne les lie à un autre endroit, ils se sentent tout à fait bien et deviennent très rarement conscients que ce qu’ils vivent est en réalité un véritable châtiment. Seul celui qui embrasse du regard l’existence entière peut reconnaître le châtiment dans l’inévitable fonction de réciprocité; celle-ci fait que l’être humain concerné ne pourra continuer à évoluer aussi longtemps que le désir vibrant et constant de «faire l’expérience vécue» de l’assouvissement de sa passion le liera à d’autres êtres humains qui vivent encore dans la chair et le sang sur Terre, et dont seules les intuitions peuvent lui procurer une satisfaction en commun.

Ainsi en est-il aussi de la satisfaction sexuelle, de la boisson et, oui, même de la prédilection marquée pour les plaisirs de la table. Ils sont nombreux ceux qui sont liés par cette propension à fureter dans les cuisines et les caves. En voyant manger les autres, ils sont présents et peuvent ressentir à travers eux une petite partie du plaisir de manger. Sérieusement considéré, c’est naturellement une «punition». Mais le désir pressant des êtres liés à la Terre est si ardent, qu’il ne leur permet pas d’éprouver cela comme une punition; c’est pourquoi, dans de telles circonstances, la nostalgie vers le plus noble, le plus haut, ne peut devenir assez forte pour devenir l’expérience vécue capitale qui les délivrera. Ce qu’ils négligent véritablement en agissant ainsi ne leur devient pas du tout conscient jusqu’à ce que ce désir d’assouvissement, qui ne peut pourtant jamais devenir qu’une satisfaction partielle grâce à d’autres et précisément pour cette raison, se relâche et s’éteigne par une longue désaccoutumance, de sorte que d’autres intuitions plus ou moins fortement désirées qui reposent en eux arrivent peu à peu, à prendre la même place et ensuite la première place, pour parvenir aussitôt à l’expérience vécue et acquérir ainsi la force de la réalité. Le genre des intuitions ainsi parvenues à la vie le porte alors là où existe le genre semblable, soit plus haut, soit plus bas, jusqu’à ce que celles-ci, comme la première, se détachent peu à peu par désaccoutumance pour faire place à la suivante qui existe encore et qui entre alors en ligne de compte. Ainsi arrive avec le temps l’épuration de toutes les nombreuses scories qu’il avait emportées avec lui dans l’au-delà. Ne peut-il cependant rester accroché à une dernière intuition? N’est-il pas appauvri dans sa force d’intuition? Non! Car, orsqu’enfin les intuitions inférieures se seront peu à peu usées par l'expérience vécue, lorsqu'il commencera son ascension, alors s'éveillera en lui la constante et durable nostalgie vers ce qui est toujours plus élevé et plus pur, et celle-ci le poussera sans cesse vers le haut. Tel est le cours normal! Mais il y a des milliers de circonstances intermédiaires. Le danger de chute ou le risque de rester accroché est beaucoup plus grand que sur Terre dans la chair et le sang. Es-tu déjà plus haut et t’abandonnes-tu rien qu’un instant à une intuition vile, alors ce ressenti devient immédiatement une expérience vécue et, de ce fait, une réalité. Tu es plus dense et tu deviens plus lourd, tu sombres vers le bas dans les régions de genre semblable. Ton horizon se restreint et tu dois lentement travailler de nouveau à t’élever, s’il ne t’arrive pas de sombrer encore plus bas, toujours plus bas. «Veillez et priez» n’est donc pas une parole vide de sens. Présentement sur Terre, la matière fine en toi est encore protégée par ton corps comme par une ancre solide. Mais lorsque vient la séparation par ce que l’on nomme la mort et lorsque le corps se décompose, tu te trouves dépouillé de cette protection et, en tant qu’être de matière fine, tu es irrésistiblement attiré par le genre semblable au tien, soit vers le bas, soit vers le haut. Tu ne peux y échapper. Seule une grande force d’impulsion pourra encore t’aider à t’élever, de même que ton fort vouloir vers le bien, le haut, qui devra devenir nostalgie et intuition, et par cela même vie et réalité selon la Loi du monde de matière fine qui ne connaît que l’intuition. Prépare-toi donc dès à présent à exercer ce vouloir afin qu’il ne puisse être surpassé par des désirs terrestres trop forts lors de la transformation qui peut t’atteindre à toute heure. Garde-toi, être humain, et monte la garde!

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 24 juillet 2020

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.