Parole de l'ère du Verseau
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Bonjour Messieurs et Dames nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site web PAROLEDELEREDUVERSEAU.COM , vos suggestions et remarques sont les bienvenues.Ecrivez-nous au mail paroledelereduverseau@gmail.com pour nous soumettre vos questions, avis et considérations. « Si au cours des millénaires, les êtres humains ne s’étaient pas toujours comportés comme ils le font encore actuellement, s’ils n’avaient pas sans cesse déformé tout ce qui était destiné à les secourir, pour l’adapter à leurs conceptions humaines et à leurs désirs terrestres, il n’y aurait ici-bas, sur Terre, qu’un seul et unique enseignement issu de la Volonté de DIEU. Jamais autant de confessions de genres différents n’auraient pu s’imposer. Tous les enseignements parvenus sur Terre jusqu’à présent ne formeraient, une fois réunis, qu’une échelle menant au piédestal que doit occuper la VÉRITÉ, comme de multiples prophéties l’ont souvent annoncé aux humains. Il n’y aurait aucune divergence dans les interprétations, et encore moins dans ces enseignements eux-mêmes ! Car tous les enseignements furent jadis voulus par DIEU ; ils étaient exactement adaptés aux différents peuples et aux différents pays, et entièrement élaborés en fonction de leur maturité d’esprit et de leur réceptivité du moment. … Chacun de ceux qui apportèrent un enseignement fut un précurseur pour la Parole de Vérité elle-même. »

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11. DIEU


11. Dieu

Pourquoi les êtres humains tournent-ils aussi timidement autour de ce Mot qui, pourtant, devrait leur être plus familier que tout autre? Qu’est-ce donc qui les retient d’y réfléchir plus profondément, de s’en pénétrer pour le saisir correctement?

Est-ce un profond respect? Non! Est-ce que cet étrange «ne-pas-oser» serait de façon générale quelque chose de grand, d’estimable ou de profond? Jamais de la vie, car réfléchissez-y donc: vous priez Dieu et ne pouvez même pas, lors de la prière, vous faire une représentation juste de Celui que vous priez; vous êtes au contraire confus parce qu’à ce sujet, ni à l’école ni à l’église, une claire explication ne vous a jamais été donnée pour apaiser votre fervent besoin de Vérité. Au fond, la véritable notion de la Trinité est demeurée pour vous une énigme avec laquelle vous avez essayé de vous accommoder en y consacrant vos meilleures forces.

Dans ces circonstances, la prière peut-elle jaillir aussi fervente, aussi confiante, qu'elle doit l’être? C’est impossible. Mais si vous connaissez votre Dieu, Il vous devient plus familier et la prière est accompagnée d’intuitions plus profondes, beaucoup plus directes, plus ferventes.

Et vous avez le devoir et l’obligation de vous approcher de votre Dieu. Vous n’êtes pas autorisés à seulement rester arrêtés, loin de Lui. Combien insensé est-ce donc de dire que cela pourrait être un tort de se préoccuper de Dieu de façon aussi précise! La paresse et la commodité affirment même que cela serait un sacrilège! Mais, je vous le dis: Dieu le veut. La condition du rapprochement repose dans la Création entière! C’est pourquoi non seulement celui qui s’esquive devant une telle nécessité n’a pas d’humilité, mais il fait preuve au contraire d’une prétention illimitée! En effet, au lieu de chercher lui-même à s’approcher de Dieu pour Le reconnaître, il exige que Dieu se rapproche de lui afin qu’Il puisse le comprendre. Où que l’on regarde, quoi que l’on entende, ce n’est qu’hypocrisie et commodité; et tout cela, sous le manteau de la fausse humilité!

Mais vous qui ne voulez plus dormir, vous qui cherchez avec ferveur et aspirez à la Vérité, accueillez la nouvelle et essayez de comprendre ce qui est juste:

Qu’est-ce que ton Dieu? Tu sais qu’Il a dit: «Je suis le Seigneur, ton Dieu. Tu ne dois pas avoir d’autres dieux à côté de moi.»

Il n’y a qu’Un Dieu, qu’une Force! Mais qu’est-ce alors que la Trinité? La Tri-Unité? Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit?

Lorsque l’humanité se fut d’elle-même exclue du Paradis en ne se laissant plus guider par l’intuition, – qui est purement spirituelle et donc la plus rapprochée de Dieu – mais que par choix elle eut cultivé son intellect terrestre et s’y fut soumise, elle devint ainsi l’esclave de son propre outil qui lui avait été donné en partage, pour son utilisation, et s’éloigna ainsi tout naturellement de plus en plus de Dieu. La scission accomplie, l’humanité s’inclina de façon prédominante uniquement vers le terrestre, vers ce qui est absolument lié à l’espace et au temps, ce qui l’empêcha de reconnaître Dieu et de pouvoir le comprendre. De génération en génération, le gouffre devint plus grand, et les êtres humains s’enchaînèrent toujours plus à la Terre. Ils devinrent ces êtres humains d’intellect liés à la Terre qui, par orgueil, se nomment matérialistes, et qui n’ont pas conscience de leurs chaînes parce que leur esclavage à l’espace et au temps rétrécit en même temps leur horizon. Comment ces êtres humains pouvaient-ils retrouver le chemin qui conduit vers Dieu? Jamais.

Si l’aide ne venait pas de Dieu, c’était impossible. S’ils devaient être secourus, c’est Lui qui devrait de nouveau lancer un pont. Et Il eut pitié! Dieu Lui-même, dans sa Pureté, ne pouvait plus se révéler aux êtres humains inférieurs intellectualisés, parce que ceux-ci, du fait du travail de leur intellect, n’étaient plus capables de sentir, de voir ou d’entendre ses messagers. Les quelques-uns qui le pouvaient encore étaient ridiculisés, parce que l’horizon rétréci des matérialistes étroitement liés à l’espace et au temps, refusait à toute pensée la possibilité d’un élargissement le dépassant et qui lui était donc incompréhensible. C’est pourquoi les prophètes n’y suffisaient plus, eux dont la Force n’était plus capable de percer, parce qu’en définitive, même les pensées fondamentales de tous les élans religieux étaient devenues purement matérialistes. Entre la Divinité et l’humanité égarée, il fallait donc que vienne un Médiateur qui possédât davantage de Force que tous les autres jusque-là, afin qu’Il puisse parvenir à percer. Doit-on dire: cet Intermédiaire vint grâce au petit nombre qui aspirait encore vers Dieu au milieu du matérialisme le plus crasseux? Ce serait juste en vérité; mais les adversaires y verraient une revendication de la part des croyants, au lieu de reconnaître l’Amour immense et aussi la Justice rigoureuse de Dieu qui dispense équitablement la rédemption dans la récompense et le châtiment.

Le Médiateur qui possédait la Force pour pénétrer dans le chaos devait être Lui-même Divin, puisque ce qui est vil s’était déjà tellement répandu que les prophètes eux-mêmes, en tant que messagers, ne parvenaient plus à percer. C’est pourquoi Dieu, dans son Amour, sépara par un Acte de Volonté une Fraction de Lui-même et L’incarna dans la chair et le sang, dans un corps humain de sexe masculin: Jésus de Nazareth, devenu désormais la Parole incarnée, l’Amour divin incarné, le Fils de Dieu!

La Fraction ainsi détachée de Dieu et pourtant restée malgré cela étroitement reliée à Lui spirituellement, était de ce fait devenue personnelle. Après l’abandon du corps terrestre et après la réunification la plus étroite avec Dieu le Père, du fait de son incarnation en tant qu’être humain, cette Fraction continua à demeurer personnelle.

Dieu le Père et Dieu le Fils sont donc Deux et, en réalité, seulement Un! Et le «Saint-Esprit»? Le Christ Lui-même disait de Lui que bien des péchés contre Dieu le Père et Dieu le Fils pourraient être pardonnés, mais jamais les péchés contre le «Saint-Esprit»!

Le «Saint-Esprit» est-il donc plus haut ou plus important que Dieu le Père et Dieu le Fils? Cette question a déjà oppressé et préoccupé plus d’un cœur, et embrouillé plus d’un enfant.

Le «Saint-Esprit» est l’Esprit du Père qui, séparé de Lui, agit en toute indépendance dans la Création entière et qui, comme le Fils demeuré étroitement relié à Lui, ne forme qu’Un avec Lui. Dans la Création, les Lois d’airain qui pareilles à des cordons nerveux, parcourent l’univers entier et apportent l’absolue fonction de réciprocité, le destin de l’être humain ou son karma, procèdent... du «Saint-Esprit»*(Voir l'Exposé 52, Évolution de la Création) ou plus distinctement, de son Activité.

C’est pourquoi le Sauveur a dit que personne ne peut impunément, pécher contre le Saint-Esprit parce que, dans l’inexorable et immuable fonction de réciprocité, la répercussion des actes accomplis revient toujours sur l’auteur, le point de départ, qu’il s’agisse de bien ou de mal. Et de même que le Fils de Dieu procède du Père, ainsi le Saint-Esprit procède-t-Il aussi de Lui. Les Deux sont donc des Parties de Lui-même, Lui appartenant entièrement, indissociablement, puisqu’autrement un morceau Lui manquerait. De même que les bras du corps humain entreprennent des actes indépendants et lui appartiennent pour demeurer entier, ainsi les bras du corps humain ne peuvent entreprendre des actes indépendants qu’en liaison avec le tout. Ils sont donc absolument un avec lui.

Ainsi est Dieu le Père dans sa Toute-Puissance et sa Sagesse, ayant à sa droite en tant que Fraction de Lui-même, Dieu le Fils, l’Amour, et à sa gauche Dieu le Saint-Esprit, la Justice. Les deux Parties sorties du Père et Lui appartenant intégralement, c’est la Trinité du Dieu unique.

Avant la Création, Dieu était Un! Pendant la Création, Il détacha de Lui-même une Partie de sa Volonté pour agir indépendamment dans la Création et, de ce fait, devint Bi-unitaire. Lorsqu’il devint nécessaire de donner un Médiateur à l’humanité égarée parce que celle-ci s’était enchaînée elle-même à la Terre, la Pureté de Dieu n’admettait pas de liaison directe avec elle autrement que par une incarnation; Dieu sépara donc par Amour une Fraction de Lui-même en vue d’une incarnation passagère pour Lui permettre de se faire comprendre de nouveau de l’humanité et forma ainsi, par la naissance du Christ, la Trinité.

Ce que Dieu le Père et Dieu le Fils sont était déjà clair pour beaucoup d’esprits humains, mais le «Saint-Esprit» était demeuré une notion confuse. Il est la Justice en exercice dont les Lois éternelles, immuables et incorruptibles, pulsent à travers l’univers cosmique; de façon seulement pressentie, on Le désignait jusqu’à maintenant par: le Destin!... Le Karma! La Volonté divine!

 

Message du Graal de Abdrushin

Catégorie : Connaissances | article publié le : 07 juin 2020

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Contrairement à ce que pense la majorité d'entre-nous, le Graal n'est pas cette coupe qui a servi à la Sainte Cène donnée par Jésus-Christ à Ses Disciples lors du dernier repas, ni le calice qui aurait servi à recueillir Son sang versé sur la croix à Golgotha.Mais le Graal a toujours existé de toute eternité, indépendament de cet événement et ne s'est jamais trouvé sur Terre. Le Graal n'est pas un objet terrestre. Le Graal existe réellement dans des lointains inaccessibles aux esprits humains dans le Temple de Dieu au Sommet de la Création. Simplement exprimé, le Graal est cette coupe (Arche de l'alliance entre Dieu et la Création) qui se trouve dans le Temple du Très-Haut au sommet de la Création, dans laquelle la Force Divine Originelle se déverse pour être adapté à la réceptivité des créatures qui en ont un bésoin vitale.
Le Message du Graal est la Parole de Dieu venue du Temple de Dieu se trouvant au sommet de la Création, et adapté au niveau de la maturité de l'humanité en cette période du Jugement Dernier ou fin des temps. Le Message du Graal est donc la dernière bouée de sauvetage pour rentrer au Paradis. 
Le Message du Graal n'est ni l'un ni l'autre. Le Message du Graal est la Parole de Dieu authentique, la Vérité Inaltérée, donnée individuellement à chaque être humain pour son ascension spirituelle.
  Abd-ru-shin, auteur de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité », avait pour nom civil Oskar Ernst Bernhardt. Il est né le 18 avril 1875 à Bischofswerda (près de Dresde), en Allemagne. Le nom Abd-ru-shin sous lequel il a écrit les conférences de son « Message du Graal » signifie « Serviteur de la Lumière ». En 1928, Oskar Ernst Bernhardt s’établit en Autriche où il demeure jusqu’à ce que le parti national-socialiste s’approprie ses biens et interdise son œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». Empêché de travailler, Abd-ru-shin décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf, dans les monts Métallifères, après avoir été forcé de passer les dernières années de sa vie sous la surveillance de la Gestapo. Son enfance, qu’il passe à Bischofswerda, est heureuse. Après sa scolarité, il fait une formation commerciale et un apprentissage qu’il termine à Dresde.   Oskar Ernst Bernhardt voyage beaucoup en raison de son activité professionnelle indépendante dans le commerce et, plus tard, en tant qu’associé dans une grande entreprise d’import-export. Les expériences et les impressions recueillies au cours de ses voyages le poussent à abandonner ses activités commerciales pour se consacrer à l’écriture. Il rédige des nouvelles, des romans et des récits de voyage, mais c’est en tant que dramaturge qu’il a un succès remarquable. Après un séjour prolongé à New York (1912-1913), il fait un voyage d’études en Angleterre, plus précisément à Londres. C’est là qu’après le déclenchement de la première guerre mondiale, Oskar Ernst Bernhardt, qui a maintenant quarante ans, est fait prisonnier dans un camp d’internement britannique sur l’Île de Man entre 1915 et 1919. Au cours de ces quatre ans d’emprisonnement, il est témoin de la détresse intérieure des êtres humains qui ne parviennent plus à se libérer de la confusion due à l’effondrement des anciens systèmes de valeurs. Le désir s’éveille alors en lui de venir en aide, grâce à son savoir sur les rapports transcendants qui ont une incidence décisive sur la vie humaine. C’est ainsi qu’en 1923, Oskar Ernst Bernhardt, sous le nom de plume de Abd-ru-shin, commence à publier des conférences portant sur les enjeux essentiels de la vie. La désignation « Abd-ru-shin » exprime la mission dont il a pris conscience et qu’il incarne, qui consiste à servir la Lumière. Elle évoque aussi sa première vie terrestre à l’époque de Moïse, existence qui devait le préparer à être le médiateur du « Message du Graal ». Le principe de la réincarnation est en effet central dans l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité ». En 1928, Abd-ru-shin s’établit sur le Vomperberg, près d’Innsbruck, au Tyrol, où il termine la rédaction des conférences de son « Message du Graal ». Toutefois, lorsqu’en 1938 l’Autriche devient « allemande », le régime nazi interdit la diffusion du « Message du Graal ». Abd-ru-shin est arrêté et dépossédé de ses biens sur le Vomperberg. Après six mois de souffrance en détention à Innsbruck, il est forcé de quitter l’Autriche qui est sous occupation allemande. Il finit par trouver un hébergement à Kipsdorf, dans les monts Métallifères. Il a interdiction de s’engager publiquement pour ses convictions et de recevoir des visites. Il est sous la surveillance et le contrôle constants de la Gestapo. Il emploie toutefois ces années d’exil à remanier le « Message du Graal » pour aboutir à « l’édition de dernière main » qu’il détermine comme l’unique édition censée être diffusée. L’exil et l’isolement ont toutefois des conséquences : Oskar Ernst Bernhardt décède le 6 décembre 1941 à Kipsdorf ; il n’a alors que 66 ans.